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Le fil rouge du destin.

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Message Sujet: Le fil rouge du destin. Dim 2 Déc 2012 - 15:18

« Qui suis-je »
Juliette Williams
« Tateyama Ayano © Kagerou Projet»


Nom : Williams

Prénom: Juliette

Date de naissance: 23 Août

Age: 16 ans

Lieu de naissance: Londres

Sexe: Feminin

Race: Humaine

Rôle: Aucun

Sexualité: Hétérosexuelle


“ Le Caractère


Souriante et pleine de vie, Juliette est jeune fille optimiste et joyeuse. Sa générosité est grande ainsi que sa bonté, elle repend bonne humeur et entente autour d’elle et tout ceci, naturellement. On pourrais penser que ce n’est qu’une façade et que, derrière son sourire, se cache des larmes, comme on pourrait le croire. Mais ce n’est pas le cas, au contraire, elle est vraie, elle-même et authentique. Elle se satisfait des petites choses et ne recherche jamais plus que ce qu’elle à déjà. Aucune méchanceté, orgueil ou jalousie ne pourrais sortir de son être, on ne peut trouver plus pure jeune fille que Juliette. Quelque peu maladroite, elle s’engage toujours dans ce qu’elle fait, ni trop franche, ni trop timide, elle possède un tempérament calme et posé, quoique un peu naïve et pas très futée.
En compagnie d’Alexandre, la demoiselle ne change pas d’un pouce mais au fil du temps, elle va avoir de plus en plus de mal à ce contrôler quand elle sera en présence de ce dernier. Ayant le cœur qui bat à la chamade, la pauvre jeune fille sera complétement perdue et déboussolé.

Mais c’est sans compter la personnalité d’un ange qui loge au fond de son être et qui refait surface quand la demoiselle perd conscience. Dynamique, enthousiasme, souriante, joyeuse l’Ange à un caractère quelque peu excentrique. Elle ne cache jamais le fond de ses pensés, franche et direct ce n’est pas pour autant une qualité ni un défaut. Elle aime mettre dans l’embarras Alexandre dont elle connaît la nature et s’amuse à le taquiner, plus qu’il ne le faudrait.
Elle possède une bonté sans égale et elle à don de renouer les liens entre les personnes, pardonner les crimes et offrir sa Grâce, sa sérénité et l’harmonie qu’elle confère à ses proches.

Il n’en reste pas moins la question que tous se pose : qui est-elle ?


“ Le Physique




Petite, la jeune demoiselle aux cheveux châtain possède une peau de porcelaine et une chevelure soyeuse lui tombant jusqu'aux épaules, généralement attachées en arrière, en chignon où en queue de cheval. Ses grands yeux amandes, ses lèvres pulpeuses et ses petites pommettes constituent son visage qui n’en ai pas moins banal et sans attrait particulier mais qui est cependant très expressif, elle montre toujours clairement ce qu’elle ressent en formant son visage comme elle le consent.
Son style vestimentaire diffère selon la saison mais elle porte le plus souvent, des vêtements chauds et simples sans réelles distinctions.
Pour ce qui est de ses aptitudes physiques, là aussi, il n’y a aucune particularité, si ce n’est qu’elle est si maladroite que s’en ai flagrant et presque exaspérant au yeux d’une certaine personne.

Elle est simple, naturel et cela lui suffit.


Cependant, ce que la jeune fille ignore, c’est qu’un être angélique se trouve au fond d’elle pour une raison particulière et inconnu jusqu’à ce jour.
Quand la demoiselle perd conscience, sa morphologie change et laisse place à cet être de lumière au physique féminin. De même taille, elle à cependant une longue chevelure blonde lui tombant en cascade jusqu’au bas du dos, encadrant un visage d’une blancheur d’albâtre, constitué de beaux yeux clairs et de lèvres translucides.
Elle porte généralement une robe simple, d’un blanc épuré, lui arrivant aux dessus des genoux. Mais c’est sans oublier ses ailes blanche, extrêmement fragile qui lui permettent cependant de voler sans difficulté.

La véritable apparence, de cet étrange individu, est pour le moment inconnu aux yeux du monde. Elle n’apparaît que par moment furtif et aucune information n’est encore donnée à son sujet.


Histoire



Chaque histoire s’écrit au fur et à mesure, le héros avance dans ses péripéties en fonction de ses choix, de ses décisions et de ses actions. La dernière page tombe finalement et le point final ne se fait pas attendre plus longtemps. Mais que se passe-t-il, dite-moi, quand, il n’y a aucun commencement ? Peut-ont appeler ça, une histoire ? C’est ce que je vais vous conter maintenant…L’histoire d’un héros hors du commun avec un futur bien incertain…

Le fil rouge du destin.



Le frôlement des draps sur ma peau et la chaleur ambiante qui englobais mon être, me procurait un bien indescriptible et une sensation d’apaisement. Le silence régnait dans les lieux, rien ne brisait le calme qui s’était installé et je savourais ce moment particulier. Quand je pris enfin conscience que je me trouvais dans un lit moelleux, j’ouvris imperceptiblement les yeux. Ces derniers se firent attaquer par la lumière et c’est en papillonnant, que je découvrais le lieu qui s’imposait face à moi.
Je me trouvais dans un grand lit à baldaquins, la pièce était grande et lumineuse, spacieuse, elle était meublés et arrangés avec finesse et rien n’était laissé au hasard.
J’essayais de me souvenir où, exactement, je me trouvais, actuellement, et, surtout, comment étais-je arrivée dans ce lit de fortune.

    Non, ma véritable question serais plutôt : qui suis-je ?


Rien ne me venait à l’esprit, si ce n’est un vide béant, qui occupait la totalité de mon cerveau. J’avais beau fouillé en quête de souvenirs, je ne trouvais rien. La seule information que je possédais, était le fais que je me trouvais dans un chambre richement décorée. Rien de plus.
J’essayais d’ouvrir les lèvres mais je n’y parvins pas, alors je me redressais avec difficulté ; mes articulations étaient endolories et chaque mouvement me faisait souffrir. Finalement, fatiguée, je me laissais aller en arrière, me retrouvant sur les draps de satin blanc. Je n’eu pas à me plaindre plus longtemps, que déjà j’entendis toquer à la porte. Sans attendre l’autorisation, la personne entra dans la pièce où je logeais.

C’était un beau jeune homme aux cheveux blond et en queue de pie, il portait avec lui un simple plateau où se trouvait de l’eau chaude, une petite serviette et divers objets que l’ont propose généralement aux malades ou aux souffrants.

Quand il vit que j’avais les yeux ouverts, de surprise, il faillit lâcher le plateau, mais se reprenant bien vite, il se précipita à mon chevet en posant le plateau sur la table où il passa sa main gantée sur mon front en sueur.

« Mademoiselle ! Vous êtes enfin réveillée ! Quel soulagement ! Comment allez-vous ? »

Je le fixais intensément. Il avait tout du majordome parfait des prestigieuses maisons de la noblesse. Son soulagement quand à mon réveil, était réel mais cela ne faisait qu’accentuer mon incompréhension.
    Mais que suis-je donc pour me faire appeler « mademoiselle » par un maitre d’hôtel ? ?

Je ne pouvais répondre à sa question, mais il n’attendait pas spécialement de réponse, comprenant que mon état n’était pas encore rétabli. Il remonta les couvertures, passa la serviette mouillée sur mon front et me demanda de bien me reposer. Puis avec un fin sourire, il sorti enfin de la pièce, me laissant seule à nouveau, tout aussi perdue.
La serviette trempée, me fit du bien et apaisa la douleur aiguë qui commençait à se faire sentir à l’arrière du crâne. Petit à petit, je me laissais aller, refermant mes paupières lourdes, en me faisant bercer par les bras de Morphée, je retombait dans un sommeille réparateur.

Quelque chose de froid se posait sur mon front et j’ouvrais presque automatiquement les yeux, pour faire face au même jeune homme en queue de pie. Quand il me vit réveillée, il me sourit et se redressa, ouvrant les épais rideaux, je pu constater qu’il était surement très tôt. Quand il revint vers moi, il m’aida à me redresser et me présenta une desserte avec une multitude de choix de petits déjeuners. Il me demanda poliment ce que je souhaitais et je tendis mon doigt vers les scones, soudainement affamée. Mais au moment ou j’en avalais un morceau, je me mis soudainement à tousser et à vomir, sans pouvoir me contrôler.


Voilà plusieurs jours que je me trouvais dans ce lit à baldaquin sans avoir la force de bouger. Mon corps n’acceptait aucune nourriture, mes jambes ne voulaient plus fonctionner et mes lèvres restaient résolument closes. Le temps passais et je regardais défiler les journées au travers de la fenêtre.

    Mon corps ne m’appartient plus, je n’arrive plus à le faire fonctionner.


Mais le majordome ne perdit pas espoir, il me faisait avaler de grès ou de force des aliments que je rejetais immédiatement, il me faisait marcher quand je m’écroulais et essayais de m’arracher le moindre son sans pour autant avoir de résultat. Finalement après plusieurs semaines, mes jambes réussirent à me porter sur une courte distance, mon corps accepta le peu que je lui offrais et un son aigu sortie de ma bouche. Ces « exercices » n’étaient pas plaisants mais plus mon état s’améliorait, plus cela me motivait.
Le temps que je passais avec le jeune homme me fit apprendre des tas de chose sur lui ainsi que sur moi. Mon nom de famille était Williams, quand à mon prénom, je ne le savais pas encore, étant donné qu’il me vouvoyait. A en juger par les lieux, je venais d’une noble famille et il était à mon service.

    Mais des taches d’ombres persiste, je suis toujours aussi perdue. Amnésique.

Finalement, après un mois, je pouvais marcher sans aide et je pouvais avaler tout ce que je souhaitais sans problème. Ma première phrase que je lançais après avoir retrouvé la parole fut :

« Qui suis-je ? »

Ma question avait résonnée tel un écho dans cette chambre, ma voix était claire et chaleureuse, c’était la première fois que je l’entendais. L’expression de surprise qui se dessinait sur le visage du serviteur passa très vite à l’effroi. Mais pendant un dixième de seconde, je crus voir un sourire traverser ses lèvres.

Je me regardais dans la grande glace qui se trouvait dans la salle de bain. J’étais nue, c’était la première fois que je posais les yeux sur mon corps. Je me trouvais plutôt fine et petite, je possédais des cheveux mi long châtain, brillant et soyeux, ma peau était blanche et douce, mes lèvres, pulpeuses et mes yeux étaient grand, couleurs noisettes.
Je repensais à tout ce qui c’était passé, alarmé, le majordome avait pris des dispositions pour que je retrouve la mémoire. Je savais maintenant que je me nommais Juliette, je passais un doigt sur les courbes de mon ventre, j’avais quinze ans depuis peu, je remontais mon doigt sur mon visage, mes parents étaient morts suite à un accident, je péchais alors l’unique l’arme qui s’était échappée de mon œil.

    Ce n’est pas vraiment de la tristesse, je ne me rappel même plus de leurs visages, c’est simplement une réaction naturel face à la perte de quelqu’un.


Je me regardais à nouveau. Orpheline et fille de noble. Sans but ni famille.
Qu’allais-je devenir, sans souvenirs ?
Je repensais à la discussion que j’avais eu il y a peu. D’après ce que j’avais compris, ils étaient morts dans un accident de calèche à Londres, j’étais la seule survivante de ce drame. Je trouvais cela si…simple, mourir d’une telle façon était idiot. Frustrée, je me détournais du miroir où mon reflet s’effaça petit à petit…

J’enchainais maintenant avec un rythme quotidien. Malgré ma perte de mémoire, je travaillais pour l’entreprise de mon père, je prenais des cours et j’assurais mes fonctions. Cela me lassa bien vite, cette vie de bourgeoise n’était pas pour moi, je laissais le majordome s’occuper d’une grande partie de mon travail, qui m’étouffait à longueur de journée. Dossier sur dossier, papier sur papier, mon seul moment de tranquillité était l’heure du thé, même la nuit me hantait, m’enveloppant dans les cauchemars sans aucun sens.
Je reprenais contact avec l’extérieur, je rencontrais des hommes d’affaires répugnants, avides de mon argent, je faisais tapisserie, j’étais conviée chez d’autres nobles que je ne connaissait pas, à participer à des bals, tout était trop superficiel, mais c’était mes obligations.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, je n’étais pas douée dans ce milieu. J’évitais de danser, étant beaucoup trop maladroite, j’évitais les longues conversations, étant extrêmement timide, j’évitais de contredire mes ainés, même si je me faisais marcher dessus. Je n’étais pas fait pour cela, comme je le disais mais personne ne m’écoutait.

Voilà deux mois que rien ne changeait, la compagnie que je dirigeais tenait bon en particulier grâce au majordome qui me dictait les actions et les décisions que je devais prendre. Aujourd’hui était une journée comme les autres, nous étions en plein Novembre, je devais faire mes achats pour cet hiver. Accompagnée de mon majordome, nous arrivions à Londres en calèche. La ville était grande et une multitude de citadins parcouraient la ville à l’heure actuelle. Les achats allaient bon train et je fus abasourdi par les prix qui défilaient dans les vitrines.

Soudainement, alors que nous partions pour retrouver la calèche, je le vis.
Les cheveux ébène, les yeux d’un beau rouge carmin, assez petit de taille, enveloppé dans une écharpe écarlate. Il me fixait et j’en fis de même. Ses prunelles s’écarquillèrent soudainement, comme s’il venait de se rendre compte de ma présence. Ses lèvres s’ouvrir et il recula, effrayé.

« Mademoiselle, tout vas bien ? »

Je me détournais du garçon pour faire face à mon employé, ce dernier était surpris devant mon expression. J’ouvrais les lèvres mais avant que je puisse émettre le moindre son, une voix s’éleva.

« Toi ?! »


Derrière le masque



Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? Juju', Jus, Julie et plein de trucs bizarre dans ce style

Je vois et tu as quel âge ? Je m'appelle Robert, 35 ans, ouvrier et père de famille , mate les personnages féminins des MMORPG

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? C'est à vous de me le dire '^'

Tu aurais pas un double compte, toi ? Moi ? Je te laisse chercher ~

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? -404 Error : No Life -

Tu as trouvé le code du règlement ? Naaaaaaaaan !

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? Des extraterrestres m'ont kidnappé dans leur vaisseau spatial où ils ont pratiqué un lavage de cerveau sur moi, on à atterrit sur la planète des bananes de l'espace où...[...]

Elle gères les Staffieuse, hein ? Et comment ! *^*

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? Eponge.

Tes derniers mots mon chou ? Op, op, op, op Oppa Gangnam Style !! Eh, sexy ladyyyyyyy ~ Op, op, op, op, Oppa Gangnam Style !!

Ce qu'il faut savoir :
-L'histoire ce complète avec le prédéfini d'Alexandre.
-Dans l'Histoire, Juliette à une personnalité plus hautaine mais elle change avec le temps passé avec Alexandre, le caractère est basé sur ceci.
-Juliette n'a plus aucun passé, il a été détruit car trop instable pour l'Ange, elle ne retrouvera jamais ses souvenirs, les Shinigamis ne trouverais qu'un fil blanc.
-D'autres acteurs (prédéfinis) vont faire surface.
-Juliette à laisser toute ses fonctions de comtesse au majordome qui, pour une raison secrète, à accepter de s'occuper de cette charge à la place de la jeune fille.
-Alexandre et Juliette se côtoie maintenant depuis un an, elle a donc 16 ans.
-L'Avatar de l'Ange viens d'un Original, il , n'existe qu'une seule image de ce personnage.
Spoiler:
 


©Cette fiche a été conçu par Melinda pour le forum Black Deal. Tout plagiat est interdit.


Histoire



Tout deux nous retournions pour à nouveau voir le jeune garçon, bien plus près à présent, avec une expression figée, comme s’il venait d’apercevoir un fantôme. Mon majordome se mis devant moi, comme pour me protéger et lança à notre étrange interlocuteur :

« Mademoiselle est extrêmement occupée pour le moment, je vous prierais de la laisser tranquille. »

Mais sans prévenir, le garçon arrêta mon domestique en lui empoignant le bras et ils commencèrent à se fusiller du regard. A bout, le jeune inconnu s’emporta et lui lança à la figure, ceci :
« C’est à cause de toi, ordure, qu’elle en est là. Que nous en sommes là ! Pourquoi ? »

Le majordome ne fit aucun commentaire, il repoussa le jeune homme et m’aida à monter dans la calèche, bien que je n’en avais aucune envie. Finalement, il s’installa en face de moi et la voiture se mis en marche. Je l’observais et enfin, je le questionnais sur un point qui m’intriguait.
« Qui est-il ? Il avait l’air de te connaître…?
- C’est simplement un jeune homme impertinent, rien de plus. »

Je le vrillais de mon regard mais je savais qu’il n’allait pas m’en dévoiler plus, me laissant sur ma faim.
Je sentis une secousse sur le haut de la voiture et sans réelle raison, mon majordome lança un air de dégout au plafond. Je n’en tenais pas compte, ayant beaucoup trop de questions sans réponses.

La nuit engloutissait la chambre dans les ténèbres, seul les rayons de lune qui filtrait derrière les rideaux, laissaient échappés de la lumière. Je ne trouvais pas le sommeille, comme à mon habitude, je redoutais de faire face aux cauchemars.
Soudainement, on toqua à la vitre. Je m’immobilisais dans les draps. Le bruit se répercuta à nouveau, régulier. Je me décidais alors à me lever et à enfiler les chaussons qui s’offraient à moi. Me levant, je m’approchais de la fenêtre et finalement, je tirais un coup sec sur les rideaux.

Il était là. A ma fenêtre.

Quand il me vit, il parut soulagé. Il m’intima de le laisser entrer. J’hésitais, puis je lançais un regard vers la porte et finalement, j’ouvris pleinement la fenêtre. Quand il posa les pieds le sol, il scruta la pièce, méfiant, tendit l’oreille et se détendis soudainement, puis se retourna vers moi. Mais je n’attendis pas plus longtemps.

« Qui es-tu ? »

Il me regarda, recula puis avec un semblant de peur, il me dit, la voix tremblante :

« Tu…ne te rappel plus de moi ? »

Je fis un signe de gauche à droite et je répétais :

« Qui es-tu ? »

Il baissa la tête, couvrant ses yeux.

« Tu as bien changée…
- Qui es-tu ?
- La machine à répétition continue ?
- Qui es-tu ?
- Eh ! C’est bon, j’ai compris ! Tête de linotte, laisse moi répondre, bon sang !
- Qui es… »

Il posa un doigt sur mes lèvres, m’intimant de me taire. Instinctivement, je fis la moue et il pouffa.

« Je m’appelle Alexandre, bien que j’ai…changé quelque peu d’apparence, tu n’arrives tout de même pas à me reconnaître ? »

Il me regardais, soucieux et j’eu beau fouillé ma mémoire de fond en comble, son visage ne m’évoque rien. Je ne pouvais que confirmer sa question. Sans réelle raison, je me sentais coupable mais que pouvais-je y faire ? Piteuse, je ne pouvais que bredouiller un argument.

« Je suis amnésique. »

Sans autorisation, il se laissait tomber sur le lit, sans expression, regardant un point que je ne voyais pas. Comme perdu. Puis il releva la tête et me souris, penaud.

« Oh, je vois…Haha, je n’arrive pas au bon moment, alors… »

Je le regarde, déconfite, puis je m’assoie près de lui. J’observe la lune visible derrière la fenêtre, la nuit ne vient que de commencer, je ne me sens pas du tout fatiguée.


« Comment me connais-tu ?
- Nous étions…amis d’enfance.
- Oh… »



Je ne savais quoi répondre. Mon ancien ami d’enfance se trouvait dans ma chambre, en pleine nuit, sans que je n’aie le moindre souvenir de lui. Comment devais-je réagir ? Le silence s’installait dans la pièce, jusqu'à ce que celui-ci se brise.

« Comment es-tu…Comment as-tu survécu…?
- Je ne le sais pas moi-même…Je me suis réveillée ici et on m’a annoncé que mes parents étaient morts dans un accident et que j’était la seule rescapée. C’est tout.
- …J’ai bien crue ne plus te revoir. J’ai été surpris de t’avoir devant les yeux, je n’y croyais pas. »

Sa voix s’était faite légère, mais je savais qu’il cachait ses émotions.

« Tu es sûre que nous ne sommes que « amis d’enfance » ?
- Que…B-bien sûr !
- Alors pourquoi fais-tu tout cela ? Revenir me voir, en douce qui plus est.
- Ca…Ne te regarde pas…
- …Mmf…

Je ne savais quoi faire, la situation m’échappait, tout cela me semblait irréelle. Soudainement, il se releva d’un bond.
- Le toutou est revenu. Mais je reviendrais ! »

Sans un mot de plus, il s’enfuit par la fenêtre et je devinais que cela devait être mon majordome, alors je m’enfouis dans les draps et me forçais à m’endormir.
Chaque soir, le jeune garçon revenait, j’appris des tas de choses sur moi-même.
Ce fut comme cela, chaque soir. Il venait en douce dans ma chambre quand il croyait que le majordome n’était pas présent. Il me parlait de moi, de mon passé, mais rien ne me revenait, les souvenirs de faisaient pas surface.

Puis un jour…

« Vous avez l’air épanouis, mademoiselle. »

C’était le petit matin, je me trouvais encore dans les draps, prenant tranquillement mon petit déjeuné. Je le fixais et j’engloutis difficilement ma gorgée de thé.

    C’est l’impression que je donnais ?


Son regard devenait bien plus perçant, puis, soudainement, il repris une attitude naturel tout en laçant mes chaussures.

« Vos cernes sont visible, je veillerais à ce que votre sommeille ne soit…disons…agité. »

[list]Il sait.

La nuit tombait finalement et comme prévus, il toqua à la fenêtre de ma chambre.

« Il sait ! avais-je criée avant qu’il ne pose un pied à terre.
- Il sait ? De quoi ?
- Mon domestique ! Il sait que tu viens ici, tous les soirs !
- …
- Pars avant qu’il ne repère ta présence !
- Non.
- Je ne bougerais pas d’ici.
- Ne joue pas les idiots et déguerpis ! »

Mais avant que nous puissions faire le moindre mouvement, la porte s’ouvrait soudainement.
Comme toujours, il était droit, parfait, ses longs cheveux blonds brillaient grâce à la lumière que diffusait la lune. Il portait cependant un sourire qui me glaçait d’effroi.

« Mademoiselle n’arrive toujours pas à trouver le sommeille ? Comme c’est fâcheux, peut être devrais-je enlever les saletés qui la dérange.
- Je ne t’ai pas appelé, si je me souviens bien.
- Il est de mon devoir de veiller sur la santé de ma maitresse.
- Tais-toi.
- Mais, voyons, mademoiselle…
- Je t’ai dis de te taire, serais-tu sourd ? »

C’était la première fois que j’agissais ainsi avec lui, la première fois que j’imposais quelque chose.

    Ce n’est pas moi…


Je me retournais vers le jeune garçon, qui me lançait un regard, je ne savais pourquoi, désapprobateur, inquiet.

« Dis-moi, tu loges quelque part ?
- …
- …Ne me dis pas que tu dors dehors…?
- …C’est que… »

Je soupirais, réfléchissant, je relevais la tête vers le plafond. Un toit.

« Je sais ! J’en possède un !
- Comment ?
- Un toit ! Je possède un manoir qui peu héberger des dizaines d’invités, plusieurs de mes chambres ne sont jamais utilisé ! Tu es seul et sans logis, mais si tu le souhaites, tu peux rester ici !
- Si je puis me permettre, lançait le majordome, le manoir n’est ni un moulin, ni un hôtel. »

Je saisissais les mains du jeune garçon, en ne faisant pas fis des paroles du serviteur.

« Le manoir est vaste, un peu de compagnie ne fait jamais de mal !
- Pourquoi fais-tu tout ça…?
- Comment ça ?
- Tu ne me connais pas…du moins, tu ne me connais plus et tu voudrais que je loge chez toi, une aristocrate, par la même occasion ?
- …Tu as été gentil avec moi et j’ai pu te parler, si je me sens moins seule, c’est grâce à toi alors je me dois de te rendre la pareille.
- Que…
- Mais si tu ne le souhaites pas, rien ne t’oblige !
- Je sens que cette histoire n’est pas prête d’être fini… concluait le majordome dans un souffle. »

Les journées défilaient, les mois passaient. Alexandre vivait maintenant pleinement dans le manoir mais il ne s’habituait toujours pas à ce prestigieux milieu qu’est la noblesse. Il gardait ses vieilles habitudes et me parlait ouvertement. Cela ne me dérangeait pas le moins du monde, au contraire, j’étais heureuse qu’il agisse comme ceci et j’en fis de même au comble du désespoir du majordome. Ce dernier, d’ailleurs, restait bien muet et je sentais qu’il n’appréciait pas mon attitude ni l’intrus qui osait entrer dans la demeure. Cette distance me dérangeait mais loin de l’apprécier, je le laissais mettre un vide entre nous.

Ce fut comme ceci pendant plusieurs mois et finalement, j’appris soudainement que Londres était en proies à diverses rumeurs, plus étranges les unes que les autres.

Mon majordome avait fait apparaître un sourire triomphant sur son visage à cette annonce.

Un sourire qui me glaça d’effrois et je sentis en moi, au fond de mon être quelque chose changer, bouger…Annonciateur de danger.

Et maintenant, la véritable question est : qui suis-je ?


La suite de cette histoire incomplète se trouve bien plus près qu’on ne le croit. Les acteurs de cette pièce ne sont pas au bout de leurs peines mais es-ce que le script sera suivit à la lettre ? Tout début à une fin et vice-versa mais pourtant, ce n’est pas toujours le cas…

A suivre…



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The Trickster



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Message Sujet: Re: Le fil rouge du destin. Dim 2 Déc 2012 - 20:30

Hello~♪
Une nouvelle présentation! Alors regardons ce nouveau personnage que tu as crée.
Un ange dans le corps d'une humaine, intéressante idée, mais l'histoire me laisse sur ma faim. Je lirais les autres fiches de tes prédéfinis pour en savoir plus.
À part cela je ne vois pas un quelques problèmes avec cette fiche. Il y a quelques fautes mais rien de grave.

Fiche validée ~♪

Bon Rp avec ce nouveau perso ^^


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Message Sujet: Re: Le fil rouge du destin. Dim 2 Déc 2012 - 22:29

    Je m'y met sans attendre ^^
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Message Sujet: Re: Le fil rouge du destin.

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Le fil rouge du destin.

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