lienlien
PredefKarnevalForum RP FR
Click



 

Partagez|


Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Michael Perry
avatar

❝ Dealing with Death ❞



Messages : 539
Date d'inscription : 01/11/2012
Age : 24
Localisation : Dispo ici 5/7j (lun, mar, mer, jeu, ven)

Message Sujet: Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley] Sam 23 Fév 2013 - 19:26

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]~ Plus on est de fous, plus on rit ~
Are You Mad?



Part 1



" Reste allongé toi ! Tu n'as pas l'autorisation de sortir " Un coup d'épaule de plus pour le renvoyer dans la chambre. " La ferme ! Je veux sortir ! Laissez moi partir ! " C'était toujours la même chanson avec ce type. Il ne voulait pas le laisser sortir. Soit-disant il avait déjà fait trop de grabuge la dernière fois, quand il avait attaqué le vieux monsieur dans la rue. " Infirmière, appelez tout de suite son médecin, il ne veut pas tenir en place. Je vais être contraint de l'attacher. " Quoi encore ? Mel en avait assez de devoir resté cloîtré ici, dans cet … hôpital au semblant d'asile. Pourquoi personne ne comprenait qu'il avait besoin d'air. Une main s'approcha de son bras. Bien qu'il n'ait rien contre la brutalité, il n'aimait simplement pas cet abruti. " HEY ! BAH LES PATTES ESPECE DE MALADE !" Il se débattait, hurlait, griffait, mordait … mais rien ne changeait. Il fut rapidement contrôler, et attaché avec les sangles sur son lit. Il avait enfoncé ses ongles dans sa chair d'une violence telle que le sang avait jaillit d'une des plaies de son « agresseur ». Il savourait maintenant le visage de douleur qui se tenait devant lui. Ce monstre l'avait souillé avec ses mains répugnantes. Il lui cracha au visage après avoir été immobilisé, tellement il était en rage. Ce qui eut pour conséquence une nouvelle claque, du même genre qu'il avait l'habitude de recevoir.

" Si il ne tenait qu'à moi de le détruire, ça serait déjà fait ! " Ils étaient tout les deux en haine depuis que ce vieux médecin avait été admis dans l'établissement, section psychiatrie. C'était un combat de tout les jours " VAS-Y ! JE T'ATTEND ! ORDURE ! C'est tellement plus simple de battre quelqu'un de faible !" Oui enfin, pas comme si Mel se disait vraiment faible. Disons qu'attaché, il était en mauvaise posture. PAF! Trop tard, la claque revint encore. " Silence ! Mary, vous l'appelez ou pas ?! " Une voix plus calme et plus silencieuse répondit à la place de l'infirmière. " Du calme John. Je suis là." Cette voix … celle d'une ordure de plus. Le "Docteur" Fallait-il réellement qu'il supporte tout ce petit monde, tout les jours avec les mêmes rituels inutiles ?

Le docteur s'approcha de Mel sur le lit, et se tourna vers son collègue." Pourquoi faut-il toujours que vous frappiez mon patient ? " Il devait avoir les joues très rouges s'il en venait à cette conclusion. " Il m'a griffé au sang ! REGARDEZ ! " Son docteur attitré était toujours calme, maître de soi. Il regarda encore une fois Mel, quand celui-ci détourna la tête, frustré. " Je le vois très bien mais est-ce vraiment la seule raison ? … écoutez, je sais que vous n'aimez pas Mel mais ..." " Comment peut-on aimer cette chose ! " oh oh … le ton était entrain de monter. " Il est avant tout un être humain !! Et j'aimerais bien qu'on le considère comme tel ! Pas comme un animal ! " " Il n'en n'est plus un ! Regardez le ! " Et bien merci ! Mel n'était plus un humain ? Oui, en fait, c'était plus devenu leur cobaye. Mais ça n'était pas parce qu'il était fou qu'il fallait le qualifier de non-humain. Il se mordit la lèvre, espérant que cela finisse bientôt.


" Maintenant que vous avez fini de vous plaindre, sortez et laissez moi seul avec lui. Vous avez eut le temps de lui donner le nouveau traitement ? " Son médecin avait dû voir son geste d'impatience. " Figurez vous que non ! Faites le vous même, après tout c'est vous son médecin." La tête sur le côté, il ne pouvait rien voir des deux autres, mais il savait très bien que si il les avait regardé, il aurait vu du noir … noir au fond de leur yeux … comme noir au fond de leur cœur. Il voulait partir il voulait s'enfuir. Mais comment ? Et pour aller où ? Il sentait déjà qu'une grande menace pesait sur lui quand il entendit le médecin s’asseoir à ses côtés. Fallait-il qu'il le morde ? Qu'il l'empêche de lui administrer une substance dévastatrice dans son corps ? Fallait-il qu'il reste gentil ?

" Tu me promets que tu ne m'attaqueras pas si je te détache ? " " DEGAGE IDIOT ! " Il savait ce qu'il voulait faire. Il savait qu'il voulait l'amadouer, et qu'il voulait gagner sa confiance. Quel abruti. " Tu me promets ? " à quoi bon de toute manière ? Il était fou à leur yeux. " NON ! " " Mel, écoutes moi … je veux t'aider et tu le sais. " Mel secoua la tête, presque les larmes aux yeux. Mais des larmes de rage. " PERSONNE NE LE PEUX ! " " Laisses moi essayer … je t'en prie ... "

Toujours sur le côté, il pouvait entendre la voix suave qui murmurait dans son oreille. Dégoûté. C'est ce qu'était Mel. Dégoûté par le médecin qui se prenait pour Dieu depuis qu'il était devenu son patient. Il était sans doute l'homme le pire au monde. Tant par son physique que sa psychologie. Il le répugnait. Il voulu répliquer, mais quelque chose de froid et pointu rentra dans la chair de son bras sans qu'il puisse réagir. Une fois qu'il le voulu, il était trop tard. Le mal était déjà fait. Le liquide se répandait déjà dans ses veines. Il commençait déjà à se ramollir. Il tombait délicatement dans les bras de Morphée pendant que le médecin le détachait.

" Salaud … tu te sers de moi pour tes expériences de petit chimiste … " Il avait mal tout à coup, dans sa tête. Dans ses veines. " Non, tu te trompes. Je veux te sauver du néant qui te condamne ... " Mais il était entrain de sombrer. " P-pourquoi ... " " Parce que … je … t ... ai … e " Il n'entendit pas la suite. Il venait de sombrer dans la spirale infernale d'une nouvelle drogue. La respiration haletante, tout devint noir. Plus un son, plus une image, plus de lumière. Plus rien. Le néant qui dévore une vie, et qui le maintient hors de toute passion.

Doucement la vie lui revint. Mais il ne semble pas être allongé sur des draps. Juste des pavés, durs, froids. En rouvrant un peu plus les yeux, il voit qu'il est dans une ruelle. Mais qu'est-ce qu'il fabrique ici ? D'un geste machinal, il vint apporter une main à son épaule. La douleur se fait encore présente quand on lui injecte une nouveau produit. Mel soupire. Il comprend presque qu'il a encore eu une crise de folie – à cause d'une mauvaise réaction à la piqûre – et qu'il s'est enfuit de l'hôpital. Pour se retrouver où ? Il ne sait pas. Mais hey ! Il est dehors ! Comme il le voulait !

Même si sa tête lui tourne un peu, peut-être qu'en continuant sa marche, ça ira sans doute un peu mieux. Tiens ? Il n'a pas sa chemise de chambre. Comme si quelqu'un lui avait passé ses vêtements pour sortir. Étrange. Enfin, il ne va pas y prêter trop attention. Après tout, c'est mieux comme ça. Quelque pas dans la ruelle lui fait comprendre qu'il n'est pas dans un quartier riche. Il n'y a personne non plus. C'est mieux, au moins il ne peut pas se faire repérer et renvoyé d'où il vient.

Regardant plus en l'air que devant lui, il se demande ce qu'il se passerait s'il devait croiser quelqu'un. Il n'a pas l'air de montrer des signes de folies pour le moment, ça va il ne va donc pas tuer quelqu'un. Quoi qu'une envie de rigoler le prend en repensant au docteur. Il est sorti, contrairement à ce qui était prévu. Il se met à ricaner, voyant déjà sa tête quand il se rendra compte qu'il est parti. Presque plus rien n'a d'importance. Il est libre. C'est déjà ça. Et peu importe si quelqu'un doit le dénoncer au autorité pour le moment ... du moment que ça n'est pas dans l'immédiat.







[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Mel Kichigai le Lun 1 Avr 2013 - 21:46, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: Re: Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley] Dim 24 Fév 2013 - 18:21


❝ DO YOU WANT TO DIE ? ❞


« - Calvin ?!
- Lady ? Que désirez-vous ?
- Regarde-ça !

Mademoiselle me montrant le journal du jour, je ne pus m’empêcher de lâcher un ricanement en voyant la première page. Un nouveau meurtre, une nouvelle victime. Et bien quoi ? Je ne voyais rien de spécial à vrai dire, c’était courant en ce moment.

- Et bien, qu’y a-t-il ?
- Est-ce toi ?
- Moi ?
- Est-ce toi qui as fait ça ?

Je reconnaissais bien là la persévérance de Mademoiselle. Toujours à m’accuser du moindre meurtre commis dans cette ville. Ce n’est pas parce que je suis démon, que je dois être une furie et tuer tout ce qui bouge. Mais je devais avouer que j’étais le coupable de ce meurtre, après tout, je ne pouvais changer ma nature.

- Assurément que non, Lady. Je ne suis pas une machine à tuer.
- Bien … »

Mademoiselle restait tout de même suspicieuse quant à ce fait. Moi, je faisais comme si de rien n’était. Ah, ce n’était pas le premier meurtre à mon palmarès. Et pas non plus le dernier. Et ce n’était pas non plus le premier que je cachais à Mademoiselle. Après tout, j’étais à son service, je ne devais pas créer de doutes, bien que le mal soit déjà fait, en partie. Elle n’avait pas confiance, tant pis pour elle. Je restais tout de même un démon, même si j’étais désormais lié à elle, qu’elle le veuille ou non. Cependant, je la respectais totalement, c’était une jeune humaine dotée d’un caractère comme je les aime. Elle n’avait pas peur de la mort, alors moi, je l’assistais non pas avec joie, mais intérêt. Les humains étaient tellement intéressant …

Mademoiselle était de sortie aujourd’hui. Ne voulant pas que je l’accompagne, elle m’avait dit de rester là, à surveiller la demeure. Foutaise … Je m’ennuyais plus qu’autre chose. Il n’y avait rien de très intéressant dans ce manoir, les domestiques tous plus fades les uns que les autres, je ne trouvais aucun intérêt d’échanger avec eux. Je me sentais seul, si seul … Dans ce grand espace. Sortir. Je devais sortir, prendre un peu l’air pendant que Mademoiselle n’était pas là. De toute façon, elle ne verra jamais que j’ai désobéi, je rentrerai avant son retour. Les autres domestiques n’oseront jamais dire quoi que ce soit à mon sujet, de plus. Je trouverai sûrement quelque chose de plus intéressant dehors, en ville. Quelque chose pour m’occuper l’esprit.

Mais allais-je vraiment trouver quelque chose à faire ? Il y avait beaucoup de monde en ce jour dans les grands quartiers, les regarder a toujours été un de mes passe-temps. Les humains me fascinaient, tous étaient différents, des petits, des grands, des intelligents, des idiots, des moqueurs … Des caractères variant de personnes en personnes. Philanthrope jusqu’au bout, les observer durant toute une journée ne me dérangeait aucunement. Ils étaient si fragiles en plus … Je ricanais légèrement, errant dans les rues de la ville, n’ayant pas vraiment de but certain pour cette sortie. Je vagabondais, rien de plus. Cherchant juste une occupation, même la moindre soit-elle. Où allais-je la trouver, cette occupation ? Hmm, les rues bondées n’étaient guères intéressantes, trop de … témoins. Chercher ailleurs sera plus judicieux.

Je me retrouvais alors dans une rue qui, de loin, était ma préférée. Laquelle ? Rien de plus que la fameuse Red Street. Cet endroit où meurtres et carnages avaient lieu le plus souvent, et avec conscience de la plupart des habitants. Tout le monde connaissait cette rue, mais seulement, personne ne voulait l’approcher. Et ça, pour des raisons évidentes, effectivement. Qui voudrait venir ici, avec l’imperceptible risque de se faire tuer ? Il n’y avait … que des personnes assez folles pour venir en ce lieu. Et c’était pour cela que c’était intéressant, captivant. Moi, je ne risquais rien du tout, je me classais plutôt dans la catégorie des « coupables ». Mais un simple humain passant par-là, serait dans la catégorie des « victimes », assurément. Et un humain vagabondant dans Red Street était synonyme d’humain intriguant.

Mais un humain comme cela existe ? C’était la question que je me posais tout en continuant à marcher, avant de voir la réponse. Voir une réponse, oui oui. A l’autre bout de la ruelle où je me trouvais, je pouvais distinguer une silhouette. Et à son odeur, je pouvais dire que c’était un humain, sans aucun doute. Cette odeur qui enivrait les sens d’un démon affamé, n’était autre que celle d’un mortel. Mais ça c’était … génial ! J’allais enfin pouvoir m’amuser un peu. Je continuais alors ma marche, en direction de cet homme. Un léger sourire en coin se peignit sur mon visage, alors que je ricanais légèrement. Sortant discrètement mon poignard de ma poche, je le dissimulais dans ma main, ne voulant pas non plus affoler le mortel. Il n’avait pas l’air de s’inquiéter d’une autre présence dans cette rue d’ailleurs. Hmm … intéressant.


« - Bonjour monsieur, cherchez-vous quelque chose ? »

Il jouait sur mon territoire, je ne voulais pas l’affoler pour autant, mais non plus lui faire croire que c’était un lieu touristique. Ceux qui errent dans Red Street doivent avoir une bonne raison, en temps normal.

« - Cherchez-vous la mort par hasard ? »


Revenir en haut Aller en bas
Michael Perry
avatar

❝ Dealing with Death ❞



Messages : 539
Date d'inscription : 01/11/2012
Age : 24
Localisation : Dispo ici 5/7j (lun, mar, mer, jeu, ven)

Message Sujet: Re: Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley] Lun 25 Fév 2013 - 20:24

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]~ In the Red Street ~
The Meaning Of Color



Part II



— Huh ?

Mel rebaissa la tête. Ses yeux virent alors qu’une personne était entrain de s’approcher de lui, en face. Ses jambes s’arrêtèrent de marcher, et pourtant elles ne tentèrent pas de fuir non plus. En réalité, c’est que l’individu l’intrigua tellement qu’il en oubliait qu’il ne devait en réalité se trouver ici, mais dans le fond de son lit. Ce qu’il constata en premier, ça n’était pas seulement l’apparence de cet homme. Mais c’était ses yeux. Cet homme avait les yeux d’une couleur qui n’était pas naturelle. Du moins Mel n’en avait jamais vu d’iris rouge sang.

On dit souvent que les yeux sont le reflet de l’âme. Enfin, c’est que les gens disent souvent en tout cas. Devait-il déjà en conclure quelque chose ? Non, peut-être pas. Mel avait les yeux jaunes. Et pourtant on ne pouvait pas qualifier la couleur de naturelle. Jaune. Ça n’était pas la teinte que l’on aurait espérée pour les yeux d’un simple mortel. Pourtant c’était bien cette couleur qui se trouvait autour de ses pupilles. Et pour lui, ça ne relevait pas d’un mystère quelconque. Il était drogué de médicaments, injections en tout genre. C’était la seule explication qu’il avait eu. Alors les yeux rouges sang, est-ce à cause … du sang ?

La mort ? Voilà longtemps qu’il ne l’a pas croisé. En a –t-il encore envie ? Ne saurait dire pour le moment, puisque d’ordinaire, c’est lui qui provoque la mort des autres. La dernière fois c’était quand ? Une enfant qui passait par là ? Il ne savait plus. Il s’en fichait. Pourtant la question qui venait d’être posée l’intéressait. D’autant plus que cet homme aussi suscité son attention.

— … c’est une vieille amie à moi.

Mel afficha un sourire qu’on qualifierait de malsain. Il ne savait pas d’où il venait, ni qui il était, mais il avait soudainement très envie de jouer avec lui. Tout dépendait du jeu qu’ils trouveraient. La mort ? Il se mit à sourire encore plus. Ça s’annonçait déjà passionnant.

— Je ne cherchais rien à vrai dire, je ne sais même pas où je me trouve.

C’est vrai. Il s’était réveillé sans savoir quand et comment il était arrivé là. Et dans son naturel, il n’était pas ordinaire que Mel se préoccupe de ce genre de détail. C’était tellement fréquent pour lui. Il ne pensait pas un jour s’en soustraire, d’ailleurs, puisque de toute manière, il n’était pas maître de son destin. Ça avait toujours été aux autres de prendre les décisions à sa place. Et si c’était à son tour de choisir ? A son tour de mener sa vie comme il le sentait, dans les rues de Londres ?

— Vous n’êtes pas de la police, j’espère.

Oui, c’était là la seule grande peur de Mel. La police. Il devait avouer que Scotland Yard était beaucoup trop douée pour lui, même si parfois ils étaient dépassés par les évènements. Le truc c’est qu’ils étaient armé, et que Mel lui non. Il avait toujours rêvé d’avoir lui aussi un force en plus pour les battre, pour pouvoir se moquer d’eux. Il ne pensa pas que l’homme soit un policier, il n’avait pas l’uniforme. Mais on n’était jamais trop prudent hein ?







[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

❝ ❞




Message Sujet: Re: Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley]

Revenir en haut Aller en bas

Plus on est de fous, plus on rit~ [PV : Calvin Lindley]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» ILS SONT DEVENUS FOUS! Est-ce que je mène une campagne contre Aristide au Forumh
» Soyons fous ;D
» Ils sont fous ces Suisses !!!!
» Les records du monde les plus fous...
» les chat fous
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Black Butler : Black Deal RPG :: Le Pays des Merveilles... :: Kingdom Heart :: RP-