lienlien
PredefKarnevalForum RP FR
Click



 

Partagez|


L A W R E N | Everything'll be okay in the end.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Jeu 18 Juil 2013 - 19:13

« Life easy's so beautiful. »
Lawren Firefly
« Ib © Ib»


Nom: Firefly

Prénom: Lawren

Date de naissance: 2 Avril 1868 / 12 Mars 1868

Age: Morte à 16 ans, 21 réellement.

Lieu de naissance: Church Fenton / Ravensthorpe‎

Sexe: Mad’moiselle

Race: Shinigami

Rôle: Tout en bas du bas des échelons .____.  

Sexualité: Bisexuelle à tendances Hétérosexuelles.


“ Le Caractère



Encore de la paperasse ? Pourquoi c’est pas Law’ qui les remplis ? Elle étudie ? Ah. Mais, j’avais dit que je prenais ma journée hein. Vous vous en fichez ? Sympa… Puisque j'ai le choix, j’vais commencer par les grands trucs où faut écrire,  au moins ce s’ra fait. En premier, le caractère… Mh… Law’… Par où commencer… Sa particularité, c’est qu’elle à un caractère vraiment changeant, ce qui en fait une demoiselle plutôt difficile à cerner. La plupart du temps, elle est souriante et de bonne humeur. Dans ces moments elle viendra volontiers vers vous pour taper la discut’, ce qu’elle fait à merveille. Parler de tout et de rien, commencé sur des âmes et finir par parler du film d’hier, puis se demander comment on a fait pour dévier autant… Discuter en étudiant aussi, ça fait passer le temps bien plus vite, oui on retient rien, mais ça donne bonne conscience, c’est d’jà ça. Par contre, ce n’est pas parce qu’elle aime discuter qu’il faut directement la ranger dans la case commère de base, non. Elle, les potins, ragots, histoires entre telle ou telle personne, elle s’en contre-fout magistralement, au contraire, ça risque de l’énerver si on ne lui parle que pour lancer des rumeurs. La vie des autres, qu’est-ce qu’elle peut bien en avoir à faire ? Donc, si vous êtes là en pensant trouver une gamine naïve et pas très maline pour pouffer sur Mr. X et sa liaison mystérieuse avec la photocopieuse, passez votre chemin. Elle n’est pas non plus une tête qui ne penses qu’à travailler, à discuter sérieusement en toute circonstance et à ne jamais déborder –vous aussi vous pensez à quelqu’un ?- loin de là, elle aime bien blaguer, délirer, s’amuser tout simplement, mais c’est pas les commérages qui vont  la faire rire, c’tout. Si par contre, vous chercher quelqu’un pour bavarder parce que le temps devient long, que vous vous embêtez à mourir, elle sera là pour égayer un peu la journée –encore faut-il qu’elle soit de bonne humeur.

Parce que oui, elle peut être de mauvais poil. C’est même du 50/50 avec elle, z’avez une chance sur deux de trouver la gentille Law’, si c’est pas celle-là, j’vous conseilles pas d’aller lui parler. Généralement on remarque son humeur grâce à la façon dont elle marche. Si elle à la tête haute et la démarche relativement sautillante, RAS, vous pouvez y aller. Si, au contraire, elle traine des pieds, yeux rivés sur le sol et pas rapide, c’est soit qu’elle réfléchit très –très très- fort, ou qu’elle veut juste parler à personne et/ou être seule. Là, elle peut répondre avec amertume à son plus proche ami –même si dans l’immédiat, elle en a pas- et envoyer boulet la première personne qui lui dit bonjour. Les réflexions amères et les phrases pas souvent délicates peuvent l’amuser dans ses moments là –psychopathe ? Noooooon. Si on persiste quand même à vouloir lui parler malgré ça, elle saluera sans doute l’obstination et, si elle n’est pas encore trop maussade, elle pourrait éventuellement essayer d’engager la conversation, avec pas mal d’effort de l’interlocuteur quand même. Là, faut en profiter pour essayer de la faire revenir du côté lumineux de la force, si si, c’possible avec quelques blagues et un sujet interressant. Si par contre elle est d’humeur massacrante, keep out now, ça peut exploser dans quelque minutes, on appelle les démineurs mais attendez ! Ni môdame est vraiment trop n’énervée, y aura qu'une personne en mesure de l'approcher, son ami(a) le/la plus proche, qu’elle n’a pas… Donc c’peine perdue, rentrez chez vous ou, si vraiment z’êtes motivés, repasser un autre jour.

En dehors de ses deux grandes phases qui se partagent le quotidien de notre apprentie, il y a d’autres micro-facettes qu’on retrouve, généralement, presque tout le temps chez la brunette. Premièrement, il y à la jalousie et la rancune. Et oui, parce qu’elle est possessive la gamine… Et même avec un grand sourire scotché sur la face, elle ratera rien, ‘tention. Ah, et aussi, autant elle à une mémoire de poisson rouge avec un retard mental pour le boulot les leçons et tout ça, autant quand ça la concerne elle ou une personne proche, c’est un éléphant, tout ce que vous dîtes ou faites est enregistré, vous êtes prévenus. Après, on a le besoin de protéger et d’aider ses proches. Et oui, elle est très attachées aux gens qu’elle considère comme chère, du moment qu’elle sent que c’est réciproque en tout cas. Même énervée au plus au point, si un ami est en quelconque danger, d’un seul coup tout va bien et z’allez voir une petite démone sadique envers les agresseurs. Parce que oui, protection rime avec violence, faut pas chercher plus loin. Bourrine en combat, c’est pas les plans qui lui encombrent la tête bien au contraire. Foncer tête baissée c’est tellement plus marrant après tout… *gribouille un truc sur la « liste de chose à apprendre pendant qu’elle est élève »* Bon, elle va pas taper quelqu’un parce qu’on a dit une petite injure, mais elle retient, et elle additionne, alors attention, ça grimpe vite ces trucs là. Sinon on peut noter qu’elle est quelques fois impatiente, mais la pluparts du temps, quand elle attend quelqu’un par exemple (un ami), elle va être énervée le temps de l’attente, faire une petite remarque au fautif et oublier de suite, rancunière mais pas pour des broutilles, f’pas déconner. Ah et, petit détail, si vous êtes pas d’accord, faites attention, tête de mule et fière de l’être, elle fera tout pour vous convaincre. Et si elle à tort, elle essayera toute les techniques pour vous faire admettre que son idée était plausible.

En gros la ‘tite shinigami est sympa’, ouverte, gentille, attentionnée, souvent drôle et plutôt maline. Son seul défaut c’est d’être vraiment trop instable et de pouvoir d’être d’humeur complètement différente du jour au lendemain. Mais malgré tout, on oublie vite ses moments d’égarements et on se laisse vite entrainé par sa bonne humeur.

“ Le Physique




Gné ? C’quoi ce formulaire ? Z’êtes sur que vous vous êtes pas trompé ? Non ? Bon bah j’vais l’remplir c’papier, mais pourquoi il veulent savoir à quoi elle ressemble ? Il vont la voir de toute façon, nan ? Okay, je me la ferme et je remplis… Bon, quand faut y aller… On va commencer par la base hein. Alors, Law ‘, c’est pas la fille la plus originale, mais on ne va la ranger dans la case banale pour autant. Même si, c’est vrai que c’est pas en la voyant dans la rue que vous allez vous retourner ou tilter quelque chose. Sa démarche non plus n’a rien de spéciale, peut-être un peu plus énergique que celle des autres (selon l’humeur), mais rien de bien flagrant. Elle a une taille acceptable pour une jeune fille, plus ou moins 1m65 avec ses talonnettes. Elle possède de beaux cheveux bruns cendrés foncés, voire noirs, plutôt long qu’elle aime laisser lâchés, même si les attacher, ça reste assez pratique quand elle doit bouger vite, et donc, pas avoir de cheveux lui cachant une partie de sa vision. Sa peau à la coloration typique des anglais, qui poussent sans soleil, assez pâle donc. Sa carrure vous dîtes ? Bah... C’est pas une allumette, on va pas craindre qu’elle s’envole au premier coup de vent en tout cas, mais elle n’est pas du tout imposante. Discrète et sans grande particularité, il n’est pas chose difficile que de se fondre dans la masse. Mais malgré cette non-présence de signe distinctif, elle à un certain charme, après, on aime on n’aime pas, chacun est juge. Hm… Quoi de plus pour le général ? La tenue, pas de suite… Bon, bah on va passer au visage.

DONC ! Sous sa paire lunettes d’apprentie, certes basiques, mais qui lui sied à ravir –moi, lèche botte avec le Vieux ?- se trouve de beaux yeux en amandes, sans êtres bridés. Notre tête brune ne fait pas exception et comme tout shinigami qui se respecte, elle à des yeux à double iris, passant du vert au jaune en se rapprochant de la pupille. Hm… Sinon, c’est un détail mais elle à les cils assez longs, avec des sourcils ni trop fins, ni trop épais, qui, encore une fois, font plutôt banals. Son teint toujours aussi clair ne lui donne tout de même pas un aspect maladif, surtout que le rouge peut lui monter aux joues plus ou moins facilement. En gros, pas de problème du côté du visage –pas de problème du tout, en fait.

Sinon… Son plus grand complexe –parce que oui, comme tout le monde, elle a des complexes- c’est peut-être sa taille. Oui, même si de ce côté-là, on a beau lui répéter qu’elle est dans la norme, elle à grandit dans un village ou tout le monde avait dut manger une chose bizarre qui les avaient fait grandir et on l’avait oublié. Ainsi, rien que sa voisine de 10 ans l’avais déjà dépassée de quelques bons centimètres. Maintenant, bien qu’elle se rende peu à peu compte qu’elle n’était pas atteinte de nanisme, elle continue à mettre des petits tallons, de trois ou quatre centimètres, au cas où.

Hm… Pour finir, on va parler de son uniforme. Et oui, une fille shinigami, à part au secrétariat, ça court pas forcément les couloirs de la Dispatch, alors l’uniforme, c’est un peu plus free-style que pour ces bons messieurs. Lawren, elle a choisi une tenue noire et blanche, partant de la base du déguisement de Mr. Spears. Chemise blanche basique, sauf qu’elle laisse un bouton détaché au col, retenu par un jabot noir à deux rangées ou un nœud papillon lâche, relativement bien serré. Les pantalons n’étant pas forcément du meilleur goût pour la gente féminine, elle à opté pour une jupe noire mi-longue (avec un jupon blanc dessous) légèrement tirée vers l’arrière, resserré à la taille par une ceinture nouée en bas du dos, ceinture ayant une attache pour sa faucille d’élève. Bien sur, les chaussures non plus ne sont pas identiques à celles des shinigamis, même si elles en gardent les traits. Un petit soulier noir avec une languette retenue par une bande, elle aussi noire, fermée par une boucle en fer rectangulaire aux coins arrondis. De plus, elles ont un petit talon bobine de quatre centimètres et demi. On pourrait peut-être les qualifier de chaussures de noble, mais non. Certes, la noblesse aime en porter, mais les talons de Law’ ne sont pas en bois, la boucle n’est pas en argent ou en or, et la chaussure, pas en cuir de première qualité. Pour dissimuler ses jambes, elle utilise aussi des chaussettes hautes, blanches ou grises, retenues par un lacet noir tout en haut. Après, il y a ses gants, qui sont en fait des mitaines noires. Elle en à deux paires, une en laine et une en cuir, c’est peut-être la seule chose après ses lunettes et sa faux qu’elle affectionne dans sa tenue.




Derrière le masque





Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? J’pourrais en faire un dictionnaire, mais appelez moi Anaki o/

Je vois et tu as quel âge ? Dans ma 15ème année.

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? Hm… Alors là, à vous de juger. °°

Tu aurais pas un double compte, toi ? Nion.

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? Lycée, tout ça…

Tu as trouvé le code du règlement ? Validé~♪

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? Après avoir vu le musical, je suis allais voir les prez’ d’Eric & Alan sur plusieurs fow’ et je suis tombée amoureuse de celui-ci. **

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? Il a kidnappé mon poisson rouge u_u

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? J’vous dit que j’en suis tombée amoureuse. o/

Tes derniers mots mon chou ? Vive le vent ~


©Cette fiche a été conçu par Juliette pour le forum Black Deal. Tout plagiat est interdit.



« When I was a child. »



...et comment j’vais faire ? C’pas mon histoire et j’suis pas son journal intime non plus... Bon bah si vous l’dites. Eh, me revoilà, c’t’encore moi qui dois remplir le formulaire parce que si je le commence je le termine, et surtout parce qu’il faut que ce soit raconté de la façon la plus neutre possible, donc c’est bibi qui s’y colle… Alors, elle est née dans un petit village du Nord du Yorkshire, Church Fenton. Petite bourgade de 175 habitants, où tout le monde ne pouvait que se connaitre, et où la naissance d’un enfant avait fait beaucoup de bruit. Dans une des familles les plus discrètes et les relativement fortunées du village, une petite fille était née hors mariage, et c’était pas que c’était mal vu, mais un peu quand même. Un mois après cette naissance controversée, les parents de la petite c’étaient mariés, mais l’étiquette était gravée sur le front de la petiote, tant et si bien que quelques personnes ne la connaissaient qu’ainsi et n’avaient aucune idée de son prénom, Lawren. À cause de ça, elle ne quittait pas les quatre murs de sa maison, ses parents trop protecteurs craignant que la montrer au monde extérieur aller lui attirer toutes les foudres. C’était sa mère qui s’était occupé d’elle, jusqu’à ses 3 ans. Quand Mrs Firefly était dans la maison, sa fille devait toujours être juste à côté, et quand elle s’absentait pour X raison, la bambine ne devait pas quitter son tabouret. Elle avait bien essayé une fois, mais sa mère était revenue un peu trop tôt et ne l’avait pas vu. La réprimande avait été salée, les sermons de sa mère, appuyés par la voix grave de son père l’avait dissuadé de recommencer. Ainsi, chaque jours, elle passait des heures sur un tabouret à trois pieds aussi confortable qu’une pierre graniteuse, en observant sa mère faire le ménage et le souper. Cette éducation, même si ce n’était que le trop-plaint d’amour de deux parents à leur fille, ce n’était pas l’idéal pour Law’. Elle aurait finie étouffée sous ce poids si on avait continué à la cloitrer entre ses murs exigus.

Heureusement, un peu avant ses quatre ans, les voisins de cette famille s’inquiétèrent de n’avoir presque jamais vu la petite alors que tout les autres enfants de son âges jouaient déjà dehors.  Pas grand monde n’avait oublié que la petite n’était pas née dans les bonnes conditions que l’imposaient les mœurs, mais la santé de la fillette avait prit le dessus sur sa réputation. Dès le lendemain, ses parents, désireux de ne pas se mettre les gens du village à dos encore une fois, accompagnèrent Law’ sur la place. Les mères discutaient sur des bancs pendant que leurs rejetons s’amusaient à leurs pieds. La brunette était intenable, elle voulait rejoindre les autres enfants ! Seulement, ses parents n’ayant que très peu parlé aux gens depuis qu’ils étaient arrivés, ne savaient pas quel accueil leur serait donné. M. Firefly s’en alla alors, prétextant à voix hautement intelligible par les dames qu’il devait partir, ses collègues l’attendaient surement pour terminer une cargaison de brique, apprenant d’un même coup à toutes les mères qu’il était briquier.  Il déposa une bise sur le front des deux femmes avant de partir. Son épouse le fixa longuement avant de prendre Law’ dans ses bras et de s’approcher d’un groupe de dame gloussant, à cause de leurs enfants jouant ou de la petite famille ? Elle n’aurait pas put le savoir… Elle salua ces femmes, attendant un signe de leur part. Le petit groupe se regarda avant de sourire à l’unisson et de lui laisser une petite place sur les planches de bois. Attrapant sa robe d’une main et portant sa fille de l’autre, la jeune femme s’assit parmi les dames. Law’ l’observa un moment avant de poser son regard sur les morveux à ses pieds, tirant sur le ruban retenant le col de sa mère. Pourquoi elle pouvait pas aller jouer elle !? Ils avaient l’air d’être heureux, jouant à une version spécial du loup où les pas étaient hésitants et où la plupart des joueurs se déplaçaient tantôt debout, tantôt par terre. Quand elle eut enfin le regard de sa mère sur elle, elle montra du doigt les autres enfants, répétant qu’elle voulait aller jouer. Mms Firefly sembla hésiter, lui disant qu’elle allait peut-être les gêner, mais les autres mères la rassurèrent, affirmant qu’il serait mieux pour elle de jouer que d’écouter leur conversation. Prudente, elle posa son enfant à terre. Celle-ci n’hésita pas et couru vers les petits. Pendant un moment, le jeu fut mis en pause et on lui demanda pleins de choses. Que répondre à « Pourquoi on t’a jamais vu ? » ou à « Comment ça tu sais pas jouer au loup ? ». C’était compliqué, alors elle n’avait rien dit, ou essayant de répondre par des phrases qui n’étaient pas vraiment des réponses. Une fois cet interrogatoire terminé, elle put se joindre aux autres enfants pour jouer à cache-cache. Avec tout ça, elle avait presque oubliée que sa mère aussi avait due être en proie à des questions sur la raison de son absentéisme. En soit, la journée c’était bien passée, même si Mrs Firefly n’avait pas aimé plus que ça de parler avec les autres femmes, en voyant la mine réjouie de sa fille, elle avait était ravie elle aussi. Une fois rentrées, elles s’étaient toute deux écroulé de fatigue, au point que Law’ c’était endormie sur la table dès qu’elle eut terminé son repas. Son père en avait rit avec sa mère, un beau portrait de famille.

Quelques bons mois après ce merveilleux jour, Law’ avait lourdement insistée pour retourner sur la place. Elles avaient dut espacées leurs sorties car Mms Firefly n’arrivait pas à bien entretenir le foyer. Et donc, ce jour là, sa mère avait beau lui répéter qu’aujourd’hui, il risquait de pleuvoir fort et que personne ne mettrait le nez dehors, la fillette ne la croyait pas. Elle pleurait en tapant contre la porte, criant qu’elle voulait sortir. Une chose était sure, si la Lawren continuait comme ça, tout le voisinage croirait qu’on lui faisait du mal. Enervée, sa mère lui ordonna de venir s’assoir sous peine de se recevoir une gifle. La petite feint  de se diriger vers son tabouret sous l’œil courroucé de sa mère, et dès que celle-ci se retourna pour continuer la vaisselle, elle sauta sur ses pieds et ouvrit la porte, partant en courant vers la place. Elle entendit d’abord les cris de sa mère, lui ordonner de revenir sur le champ, mais elle n’y fit pas attention. Elle savait très bien que jamais elle ne viendrait la chercher en courant, et qu’elle avait un peu d’avance. Si elle arrivait jusqu’à la place, elle pourrait s’incruster dans un groupe d’enfant et les autres mères auraient pitiés et dirait à Mrs Firefly que ça les gênait pas de garder un œil sur elle. Elle continua de courir, trébuchant quelques fois –c’est qu’ça manque d’équilibre à 4ans…- et une fis à la place, devant le banc où elle jouait avec les autres bambins, elle se rendit compte que sa mère avait raison. Des gouttes froides commençaient à tomber, elle les voyait tacher le bois du banc. Elle essaya de se hisser sur le banc pour s’y assoir. Elle ne pouvait pas revenir tout de suite à la maison, sa maman devait être trop énervée, et elle ne tenait pas plus que ça à lui avouer qu’elle avait eut raison. Elle observa une dame qui avait du être là quelques minutes avant, tenir son parapluie d’une main, et de l’autre son fils. Il lui fallut plusieurs minutes pour remarquer qu’elle fixait un mur, et que la dame était rentrée chez elle. Elle descendit du banc, commençant à avoir froid dans ses vêtements mouillés. Au moment où elle quitta la place, elle entendit une voix l’appeler. Elle fit volte face et vit sa voisine s’approcher d’elle avec un parapluie, Mrs Cheney. La petite s’était attendue à se que se soit sa mère, elle avait d’ailleurs hésité entre se retourner ou partir en courant. La vieille femme s’approcha d’elle et lui tendit le parapluie en souriant.

Le duo se rendit ensemble dans la maison de Mrs Cheney, où l’attendait aussi son mari. Law’ était, s ce n’était pas effrayée, un peu intimidée. Ces gens, elle les avait vus 3 fois maximum, ils étaient gentils, discrets, généreux, mais ils étaient aussi assez réservés. Tellement que personne au village ne pouvait se venter d’entretenir de grands liens d’amitiés avec les deux sexagénaires. Une fois installée sur un tabouret avec une serviette pour la sécher, on lui proposa du lait chaud et des biscuits, qu’elle accepta de bon cœur. Pendant que sa femme préparait l’encas, M Cheney essaya de discuter un peu avec la petite, lui demandant se qu’elle aimait, si elle savait ce qu’était un livre, si elle aimait la musique, et pour chacune des questions, Lawren secouait la tête, se qui faisait croitre le sourire sur le visage ridée du vieil homme. Même si notre tête brune ne comprenait pas vraiment ‘origine de ce sourire, elle aimait bien parler avec ce papy qui lui expliquait pleins de choses. Au bout de quelques heures où tous les trois n’avaient cessés de discuter, Mrs Cheney raccompagna Lawren chez elle, non sans supplication de la petite pour rester ici, et de promesse du grand-père qui lui promettait qu’elle pourrait revenir.

Sur la route reliant les deux chaumières, la petite trainait des pieds, sans rien dire. Elle avait passé une superbe après-midi, et on la forçait à retourner chez elle, où elle ne sentait pas que l’accueil serait très chaleureux. C’pas juste. Quand elles arrivèrent devant le palier, Law’ se cacha bien derrière la jupe de sa voisine alors que celle-ci toquait. On sait jamais, ça pourrait marcher la technique de l’autruche… Doucement, la porte s’ouvrit sur son père, le visage à la fois fatigué, énervé et… triste ? Quand il vit sa fille, il se jeta dessus pour la prendre dans ses bras. C’était de très loin la réaction qu’elle n’aurait jamais pensée voir. Il l’a reposa ensuite par terre en la fixant quelques minutes, avant de lui coller une baffe. Ah bah oui, la c’est plus logique d’un coup. Elle porta sa main à sa joue droite, là où il avait tapé, mais ne pleura pas. Mrs Cheney rappela sa présence en se raclant la gorge, et une voix sortant de la cuisine retentit. C’était la mère de la fillette, qui demandait qui pouvait bien venir dans un pareil moment. Mr Firefly fit rentrer les deux femmes dans la maison et rejoignit sa femme dans la cuisine. Après un long silence et un bruit de vaisselle brisée, la silhouette de la femme se dessina dans l’encadrement de l’arche qui séparait la salle à mangé de la cuisine. Un moment elle fixa sa fille, sans sentiments dans les yeux, avant de lui collait une baffe à son tour. C-C-C-C-Combo !… Puis elle porta sa fille, laissant quelques petites gouttes salées dégringoler dans ses cheveux sombre. Pendant ce temps, son père cherchait de quoi remercier Mrs Cheney de leur avoir ramené leur enfant. Une fois la vieille partie, on la changea, lui prépara un bon plat chaud, et on la borda longtemps, comme elle l’avait toujours demandé. La petit n’avait jamais  vu ses parents comme ça, et même si ça lui faisait du bien de se faire cajoler, elle lisait bien la tristesse dans leurs yeux, et elle n’aimait pas du tout ça. Elle avait donc décidé d’aider sa mère, pour lui rendre le sourire, et d’essayer de jouer avec son père, pour le dérider. Quand il rentrait du travail, il était souvent irrité et fatigué, peut-être qu’il voulait juste jouer avec quelqu’un ? -Logique sortant de l’esprit d’une gosse de 4 ans, ne pas faire attention.- Peu à peu, la vie reprit son cours, mais plus jamais on ne la força à rester sur son tabouret.

Grandissant comme elle l’aurait toujours voulue, Lawren commençait à trouver la vie au village amusante et intéressante.  Le matin, elle aidait sa mère à faire le ménage deux jours sur trois, et quand elle ne le faisait pas, elle allait sur la place pour jouer avec les autres enfants de son âge. À son sixième anniversaire, ses parent avaient donné leur accord, à condition de toujours revenir aux heures fixées et de ne pas faire de bêtises. L’après midi, elle allait chez les Cheney où Jerry lui apprenais à lire, à écrire et à compter. Il avait appris tout ça grâce à son frère, qui avait eu droit à une éducation convenable, et qui leurs avait appris plus tard. Et quand elle n’essayait pas de déchiffrer des signes bizarres dans des livres, Katherine lui apprenait le violon. Elle était dans une chorale d’église étant jeune et avait tout appris là-bas, on lui avait même offert un violon rien que pour elle. Il n’était pas de très bonne qualité, mais il lui avait survécue jusque là. En gros, toujours quelque chose à faire, et pas un instant pour s’ennuyer. Seulement, un petit évènement dérégla un peu son emploie du temps ; la grossesse de sa mère. En soit, ce n’était pas vraiment dérangeant, elle faisait toujours les tâches ménagères, mais elle s’épuisait plus vite. En plus, l’hiver n’aidant pas, ils n’avaient plus grand-chose à manger, et le froid était si mordant que peu de gens se rendaient dehors. Lawren avait renoncé à ses matinées de jeux avec les autres enfants, préférant aider sa mère. De temps en temps, Katherine venait les aider, quand elle avait elle-même finit son ménage. Les deux familles s’entraidaient souvent, M. Firefly leur prêtait son aide pour les tâche que leur âge ne pouvait plus leur permettre, Mrs Cheney faisait des grands plats en sauces qu’ils partageaient ensemble, convivial quoi ! Et puis l’accouchement arriva.

Déjà depuis quelques jours, Katherine et Lawren avait dut travailler seule, la future re-mère étant clouée au lit. Souvent, la petite allait voir sa mère, s’assurant qu’elle ne manquait de rien. Personne ne voulait lui dire c’était quoi la maladie qui la clouait au lit, et c’est pas très rassurant pour une petite fille de voir sa mère souffrir sans savoir exactement ce qu’il se passe. On lui avait bien dit qu’elle allait avoir un petit frère, qu’il était dans le ventre de sa maman, mais elle allait très bien jusque là, pourquoi d’un seul coup, ça va plus ? Allez comprendre la logique des adultes à 6 ans vous… En tout cas, un soir, elle entendit sa mère hurler très fort, trop fort. Quelques minutes plus tard, alors qu’un second cri retentissait, Mrs Cheney monta les escaliers en courant et prit la petite dans ses bras. Avant qu’elle n’est put comprendre, elle se retrouva dehors, dans le froid. Elle avait beau poser des questions, tout ce que la vieille femme faisait, c’était lui murmurer que tout aller bien. Et je sais pas vous, mais ça lui faisait encore plus peur qu’elle lui répète ça, on aurait dit qu’elle le disait plus pour elle-même que pour rassurer la fillette.

La vieille femme la porta jusqu’à chez elle, où elle l’installa sur une paillasse. Super… Elle n’avait pas l’intension de dormir de toute façon, pas tant qu’elle ne savait pas ce qu’avait sa mère. Résignée de voir que la petite ne se coucherait pas, Katherine prit une chaise et s’installa près d’elle. Elle lui proposa de discuter un peu, jusqu’à ce qu’elle puisse retourner chez elle.

« Elle à quoi maman, pourquoi elle a crié ?
- Ne t’inquiète pas, elle est entre de bonnes mains, elle ira mieux.
- C’est pas une réponse… Murmura Law’.
- Elle va mettre ton petit frère au monde, et ça fait un peu mal, mais tout va bien se passer. Dit-elle en posant sa main sur la tête de la petite.
- Pourquoi personne m’a rien dit ? Ça fait deux semaines qu’elle quitte pas son lit et on m’a jamais rien dit.
- On t’avais dit qu’elle était enceinte, le reste n’était pas très important. Trancha la sexagénaire. »

Après un long silence où les deux n’avaient pas bougé, la petite risqua un œil par la petite fenêtre en espérant voir sa maison. C’était la seule à être allumée à cette heure, mais les rideaux fermés l’empêchaient de voir autre chose que des ombres floues. Elle finit par demander à Mrs Cheney si elles ne pouvaient pas faire une partie de domino, de carte, de n’importe quel jeu, tant que ça lui changeait les idées. C’est ainsi qu’elles enchaînèrent toute les deux une partie de Dames, une explication sur les Echecs et deux partie de dominos, parsemés d’éclats de rires. Résultats, Lawren : 1, Katherine : 2. Alors qu’elles rangeaient tout les jeux plus ou moins méticuleusement, la porte s’ouvra sur Jerry, un grand sourire aux lèvres. Il dit quelques mots à sa femme, et pris la main de la fillette, l’entraînant encore une fois dans le froid de Janvier… Mrs Cheney les avait rejoint et avait mis une petite couverture sur les épaules de la petite. Devant la porte, son père attendait Law’, qui se jeta sur lui, l’assommant de questions sur la santé de sa maman. Au lieu de répondre, il lui sourit et ouvrit la porte pour la laisser passer. Sa mère, assise dans l’unique fauteuil de la maison était enveloppée dans une couverture et portait quelque chose. Dans un souffle, elle proposa à son ainée de s’approcher pour voir se qui se cacher dans ses bras. Hésitante, elle regarda d’abord les Cheney et son père, qui lui firent tous oui de la tête en même temps. La fillette avança donc jusqu’à sa mère, se collant à elle pour pouvoir voir le petit bébé enroulé dans une polaire. On lui avait dit que c’était son petit frère. Tout le monde lui avait expliqué le concept d’être grande sœur, ce que ça faisait d’avoir un nouveau membre dans une famille, la responsabilité d’être l’ainée, tout ça. Puis seulement après tout ça, on lui avait dévoilé le prénom du p’tit nouveau, Franklin.



« Les deux faces... »



Et la vie a continuée. Après ce jour, Law’ avait dû passer pas mal de temps à s’occuper de son cadet, sa mère ayant attrapé un virus durant l’accouchement. Elle s’en était assez vite remise, mais pendant un bon moment, Katherine et Lawren s’étaient occupées du bout de chou. Il était sage, ne pleurait que quand il voulait quelque chose, et avait fait très vite ses nuits, le rêve de tout parent ! La brunette était émerveillée devant son frère. Elle passait la pluparts du temps avec lui, elle avait d’ailleurs reçue la tâche border le bambin, car seule elle arrivait à l’endormir rapidement. Une mélodie au violon, un conte pour enfant, une chanson, tout ce qu’elle essayait marchait pour la simple et bonne raison que c’était la petite qui accomplissait ces actes. Il était adorable, pas une seule personne qu’elle connaissait ne l’aimait pas. Très tôt, elle l’avait emmené jouer sur la place pour éviter de renouveler les bévues de ses parents. Peut-être n’aurait-elle pas du… En tout cas, plus il grandissait, plus il s’éloignait de sa sœur. Cependant, la brunette ne pouvait pas lui en vouloir. Il avait ce qu’elle aussi avait voulu, des amis, la liberté de sortir, il ne lui manquait que l’éducation. Et oui, ça coûte bonbon, et la société du Papa avait coulée. Il avait certes trouvé un petit boulot pour subvenir aux besoins de sa famille, mais c’était à peine suffisant, donc pas d’école. L’ainée avait essayé de le convaincre d’aller voir leurs voisins, comme elle l’avait fait, mais il était plus têtu qu’une mule et son non injustifié était catégorique. Ah, les mômes…

 

En tout cas, en quelques années, la fratrie ne se parlait plus que quand ils étaient dans le clos familial. Mais ils n’en avaient aucunement souffert, étrangement… Ainsi, chacun avait vécu sa vie. Le cadet accompagnait son père pour apprendre à gagner sa vie -oui, à 8 ans- tandis c’que sa grande sœur aidait sa mère aux travaux ménagers. Ca avait beau être très ennuyeux, il fallait bien que quelqu’un le fasse, ladite maman avait de plus en plus de gérer toutes les tâches qui incombait une famille de quatre. Avant, Katherine les aidaient, mais maintenant, elle se faisait trop vieille. Ses articulations douloureuses étaient même un frein à ses propres tâches, Lawren préféra ne pas lui rajouter le travail qu’elle pouvait faire, et nous voilà dans cette situation, elle faisant le ménage et sa mère le repas. Comme souvent. Mais de temps en temps, la jeune fille était autorisée à prendre une matinée de repos, ou même d’aller faire le marcher pour changer d’air, et ce, deux fois chaque semaine. C’était sans doute ses jours là qui la poussait encore à accomplir son boulot avec le sourire. Le jour du marché, elle aimait beaucoup regarder les étales, sans forcément acheter quoi que ce soit. Tout ce monde, cette bonne ambiance était si belle à voir, qu’elle ne s’en lassait pas. Il n’y avait quasiment jamais de problème sur la place où ce tenait la halle. De temps en temps, quelques petites engueulades entre deux marchant pouvaient se faire entendre, mais les conflits étaient vite réglés par les passants ou par d’autres commerçants. Une fois, unique, la jeune fille avait eu droit à un geste un peu violent, une petite bousculade. Rien de bien grave, évidemment ! Elle s’était vite relevée et s’était excusée auprès de l’homme en noir, ne sachant pas qui avait percuté qui. Celui-ci sourit avant de partir. Un sourire de dément… Non, elle avait du rêver, pourquoi l’aurait-il gratifié d’un sourire de psychopathe ? Elle avait sûrement mal vu.

 
Toujours est-il que le marché, c’est un des meilleurs endroits pour trouver un peu de compagnie quand on à une vie aussi palpitante que celle de notre jeune brune. En dehors des gens dérangés, désagréables, discourtois ou impertinents présents en grande minorité, les gens discutaient de bons cœur avec les inconnus, entamant des discutions drôle ou emplies de bonne une humeur sur un sujet aléatoire. C’est d’ailleurs sûrement à cause de son temps passé dans les allés entre les étales que Law’ à développé son goût pour se genre de conversation. Et c’est bien évidement au marché qu’elle le rencontra. Ou le retrouva plutôt. Qui ? Alexander Twinning. Lors de ses sorties, quand elle pouvait aller jouer avec les enfants de son âge c’était celui qu’elle évitait. Le plus joueur, je plus vif et peut-être même le plus brute. C’est étrange de voir à quel point les gens peuvent changer en une dizaine d’années. Elle n’aurait jamais pus le reconnaître sans ses cheveux châtains frisés. La toute première fois où ils s’étaient revus, c’était dans un café basique qui longeait le marché. Le gérant n’avait pas prévu qu’il y est autant de gens pour assisté au festival de volaille locale. Du coup, tous les petits commerces avaient été colonisés et on se marchait littéralement dessus pour trouver une place assise. C’est à une de ces petits tablounettes qu’ils avaient engagés la conversation. D’abord parler sur le monde, puis se remémorer des souvenirs, et finir par discuter de tout et de rien. Ils avaient flâné entre les échoppes comme ça, puis au moment de rentrer, ils s’étaient donné rendez-vous la semaine suivante.

 
Au début, la jeunette ne voyait qu’un peu de compagnie. Ils avaient les mêmes centres d’intérêts, le même humour sarcastique sur les bords, c’était la première personne à avoir autant de points communs avec elle. Et puis, peu à peu, elle se rendait compte qu’elle languissait leurs rencontres hebdomadaires. Peu à peu, une intimité plus poussés qu’entre amis s’étaient installée. Meilleur ami, premier amour ? C’était dur à dire… Question plutôt vite réglées quelques semaines plus tard, lors de leur premier baiser. Dès lors, elle avait pensé mariage, enfants, elle avait planifié pleins de choses. Et même en lui en parlant, il n’avait pas prit peur comme tant d’autres. Ils pouvaient discuter de leur vie hypothétique pendant des heures sans problèmes. Le seul problème, c’était Mr Firefly…


Après s’être fait viré et avoir perdu du même coup la plupart de l’argent pour subvenir aux besoins de sa famille, il avait envisagé marier sa fille à un jeune homme mieux né, qui pourrait alléger le prix de la vie. Après des recherches, c’était Fridolin Nissen qu’il avait sélectionné. Très grand et taillé comme une asperge, il avait un teint atrocement maladif et autant de discussion qu’un escargot. Malgré cette décision injuste, Lawren avait prit son courage à deux mains pour parler d’Alexander à son géniteur. Au début calme et enclin à la conversation, il ne mit pas longtemps à renverser la table de la cuisine, provoquant les cris de sa femme. Il déclara bien évidemment que lui vivant, jamais elle n’épouserait un autre homme que Fridolin. S’en suivit une longue période ou Lawren ne pouvait sortir du foyer que sous escorte pour aller faire les courses. Elle avait été obligé de voler un pigeon voyageur pour continuer à parler à son aimé. Elle ne saurait même plus dire combien de fois elle a récité les incantations des sorcières dans les vieux contes, le haïssant de lui faire vivre cette vie à l’écart, et de la forcer à épouser un misérable riche.


L'hiver de cette année avait été clément au début. Personne dans la famille n'avait d’engelures, de coup de froid ou n'importe quel autre fléau dû au basses températures. Enfin, c'est ce que les deux premiers mois avaient suggérés. Lawren finit pas attrapé une bonne grippe carabinée. Cloué au lit et assistée au possible, la maladie lui tapait sur les nerfs. Voir sa famille la regarder avec pitié était tours à tours ridicule et énervant. Sans compter qu'elle était surveillée H24, donc aucuns moyens de discuter avec Alexander. Piégée dans sa chambre, ne pouvant même pas jouer de son violon, elle ne faisais que lire, quand son mal de tête ne la forçait pas à dormir. Le pire c'est que plus les jours passaient, moins elle se sentait bien. Le médecin ne lui disait que de boire beaucoup d'eau et une cuiller d'un sirop amer, tendit c'que sa mère la gavait de soupe chaude. Où elle la trouvait d'ailleurs, cette soupe ? Et en aussi grande quantité ? Allez savoir...

Un soir où la maison était plongée dans le silence, elle se réveilla en nage avec un étrange malaise. Assise sur son matelas elle scuta chaque recoin de la chambre. Dans le coin devant elle, à droite de son lit, il y avait une masse opaque, elle en était sure. Ce n'était ni sa tête qui la faisait délirer, ni un ombre venue du dehors.

« Qui est là ? »

La masse remua. Elle se redressa et s'appuya contre le mur. Un homme, très grand, avec un masque s'approcha de quelques pas.

« Vous êtes qui ? Tenta-t-elle.
- Tu ne trouves pas cela paradoxale de poser une telle question à un homme masqué ? Rit-il d'un ton cynique et froid, la faisant frissonner.
- O... Oui, en effet. Mais que faites-vous chez moi ?
- Je suis venu pour te parler. Et maintenant, laisses-moi t'interroger à mon tours. Que penses-tu de ta vie ?
- Comment ? Qu'est-ce que ça peut bien vous fai...
- Contentes-toi de répondre. Coupa-t-il séchement.
- Hm... Elle pourrait être pire.
- Je vois. Et si tu pouvais la rejouer, le ferais-tu ?
- Non, je ne pense pas. Mais pourquoi toutes ces questions ?
- Merci d'avoir répondu. Maintenant, laisses-moi voir ta... passionnante existence. »

D'un seul coup, l'homme sembla absorbé par quelque chose d'invisible pour Law'. Tout en fixant le vide, il secouait de temps en temps la tête, ou faisait la moue. Au bout d'un bon moment, il fixa ses yeux sur la malade. Il bougea les lèvres sans qu'un son ne sorte, mais la brunette put facilement y lire “Game Over”.



« ...du miroir. »



blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla



« Now, you must die. »



blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla




Dernière édition par Lawren Firefly le Mar 31 Déc 2013 - 8:27, édité 37 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Jeu 18 Juil 2013 - 20:05

Hey, bienvenue ^^ !
Revenir en haut Aller en bas
Rock Rider
avatar

The Trickster



Messages : 739
Date d'inscription : 28/06/2012

Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Ven 19 Juil 2013 - 3:01


Enchanté et bienvenue sur le forum jeune shinigami~♪

Si vous avez des questions à poser je suis à votre disposition *S'incline respectueusement* (Conscience: Purée... Il s'est mis en mode coincé e_e' )
Pour l'instant je répond à celles que j'ai lu dans les archives de la cb:
•Oui on peut faire des élèves et des apprentis shinigami ^^ À vous devoir quelle catégorie vous préférez prendre:

-Les élèves shinigami sont ceux qui n'ont pas encore passé le test final, et qui possède des lunettes et des petites faux standards. Il ne peuvent pas aller sur terre à moins d'être accompagné par un shinigami de grade supérieur comme un shinigami enseignant. (Il y a toujours la possibilité de créer un prédéfini en guise de pnj pour que tu puisses rp Wink ). Très peu de liberté vestimentaire (limite la couleur des chaussettes comme Grell dans The tale of Will the shinigami '-' )


- Les apprentis ont passé l'examen final. Ils ont eu à l'issu de ce test des lunettes et des Death scythes personnalisés. Ils peuvent bénéficier d'un mentor. La tenu vestimentaire est un peu plus libre que ceux des élèves.

Derniers petits points:
•La dispatch est une société assez machiste. (Ici, c'est exclusif au forum.) La majorité des femmes se retrouve aux secrétariats. C'est que récemment que la gente féminine peut choisir librement les sections qu'elle désire. Comme Mlle Firefly vient de la toute nouvelle génération il y a pas de souci.
•La formation des shinigamis dure environ 10 ans (c'est marqué nulle part dans les data book, ni manga/anime/comédie musical. C'est aussi exclusif au forum histoire de mettre un point dessus '-' ) Mais pas d’inquiétude, pas besoin d'attendre dix ans si vous voulez démarrer au niveau élève et ensuite prendre celui d'apprentie. Cela sera expliqué comment avec le retour de Chrome.

Sur ce, bon courage pour la suite =)


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Ven 19 Juil 2013 - 7:14

Merci pour toutes ces réponses. **

Il me reste encore deux ou trois questions :

Tu dis que les élèves doivent porter un uniforme strict, mais les femmes portent le même ? Parce que les pantalons pour les fille à cette époque... >< 'Fin voilà, c'tait pour savoir ce qu'y avait à changer exactement dans le physique. ^^

Ensuite, je me disais que si les études durent 10 ans, j'allais p't'être la vieillir un peu, 4-5ans, pas plus, mais pour pas que ça dure trop longtemps. Ça pose pas de problème avec le fait qu'elle soit de la nouvelle génération ? Et est-ce que du coup, je peux dire qu'elle est un peu plus surveillée par les autres shinigamis vu que c'est une fille ?

Ah ! Et aussi, est-ce qu'on peux abimé l'enveloppe charnelle lors de la mort ? (voire même, la réduire en bouillie 8D) PArce que dans les autres prez' de shini' (elles que j'ai lut) il sont pas mort dans des accident et donc, je savais pas si ils gardaient l'apparence d'à la mort ou d'avant la mort (celle de l'âme j'imagine).

Voilà voilà, merci beaucoup. =3
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Ven 19 Juil 2013 - 8:01

Coucou Lauren!

Je te souhaite la bienvenue parmi nous Smile
Revenir en haut Aller en bas
Rock Rider
avatar

The Trickster



Messages : 739
Date d'inscription : 28/06/2012

Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Ven 19 Juil 2013 - 13:00



Mais de rien =) Je répond aux suivantes:
-Normalement oui. Certes on est à l'époque Victorienne mais les shinigamis vivent un peu à part du monde terrestre, ils sont plus avancés. Enfin vous pouvez porter des jupes ou des pantalons, ça ne pose pas réellement de souci. Je faisais plus référence au jabot ou nœud papillon. Pour l'instant il vaudrait mieux porter une cravate standard. Une fois que l'examen final sera passé vous pourrez mettre votre touche personnelle. Cela marquera bien le "avant" et le "après".

-C'est d'accord! ^^ Non au contraire, ça arrange à la trame du forum. Et oui, vu que c'est une fille, les autres shinigamis "mâles" garderont en générale un œil sur elle. (Il se peut même que certains soient méprisant à son égard)

Pour ceux qui deviennent shinigamis par mort en se réincarnant (ce qui semble être le cas pour ton personnage), oui, ils obtiennent une enveloppe charnelle toute neuve. Donc vous pouvez charcuter Lawren sans aucun problème (a)

Si vous avez d'autres doutes n'hésitez pas à les poser~♫


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rock Rider
avatar

The Trickster



Messages : 739
Date d'inscription : 28/06/2012

Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Ven 15 Nov 2013 - 23:14


Hello~♪
Des nouvelles? Besoin d'un coup de main?
S'il n'y a pas de réponse avant la fin de ce week end la fiche sera archivée.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

❝ Invité ❞




Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end. Sam 16 Nov 2013 - 14:01

Désolée, je sais que ça traine mais pour être franche, j'ai plus la tête à RP en ce moment, j'suis en phase de semi-depression, mes nerfs y sont pas très stables et mon inspi' se fait la malle régulièrement... Dès que ça va mieux je me remets à son histoire, mais là c'est pas trop possible.

Je me re-excuse de prendre tant de temps >_<"
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

❝ ❞




Message Sujet: Re: L A W R E N | Everything'll be okay in the end.

Revenir en haut Aller en bas

L A W R E N | Everything'll be okay in the end.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Black Butler : Black Deal RPG :: Le Pays des Merveilles... :: Kingdom Heart :: Fiches de présentations-