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She was here, in her golden cage...Motionless || U.C.

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Message Sujet: She was here, in her golden cage...Motionless || U.C. Dim 4 Aoû 2013 - 13:33

« Une citation »
Aria, Rosemary Falken
« Euphemi Li Britannia (modifiée) © Code Geass»


Nom : Falken

Prénom: Aria, Rosemary

Date de naissance: 8 Mai

Age: 18 ans

Lieu de naissance: Londres

Sexe: Féminin

Race: Humaine

Rôle: Noble/Duchesse

Sexualité: Hétérosexuelle


“ Le Caractère



« - Milady ? Mi-...lady... ? »

Il n'y avait pas de larmes. Pas la moindre larme sur ce visage pourtant ravagé par une tristesse indicible. Un genre de souffrance perpétuelle que l'on ne peut ni nommer, ni décrire. Quelque chose qui se trouve là sans la moindre légitimité. Isobel était entrée au service de la Famille Falken depuis cinq mois lorsque l'ancienne gouvernante en chef avait quitté le Manoir Londonien du Lignage d'ascendance royal (à ce que disaient les rumeurs). Elle avait trouvé sa devancière et avait voulu savoir la cause de sa démission. Après quinze ans de bon et loyaux services...la vieille femme lui avait demandé de regarder attentivement la jeune maîtresse. Isobel n'avait pas compris à cette époque là, mais désormais elle voyait devant ses yeux: la Duchesse son cœur flanchait.

Aria Falken était d'une tristesse tellement palpable que ça brisait presque tout. Une tristesse qui, si elle n'était pas forcément contagieuse, dressait un mur entre elle et les autres. Une tristesse qui croissait de jour en jour. Tellement profonde et tellement sincère. Comment aurait-elle pu rester insensible à la situation de sa jeune maîtresse ? Plus qu'une profonde affliction que Isobel ne s'expliquait pas, il y avait un genre de mélancolie puissante et inintelligible dans le si petit corps d'Aria. Comment une enfant si riche et si bien née pouvait-elle souffrir autant ?

'' Mademoiselle est très malade '' lui avait-on dit. Certes elle pouvait le comprendre mais cela ne suffisait pas à expliquer toute cette souffrance silencieuse. Et puis elle avait mit le doigt sur la terrible vérité. Épouvantable que l’opprobre jetée sur cette enfant. Fille bâtarde du Duc Falken et d'une servante de la maison d'un autre richelieux. Devenue Grande Duchesse et ce malgré le rejet violent qu'éprouvait l'épouse du Duc pour la progéniture illégitime de ce dernier. Ceci dit, comme Dieu ne semblait pas vouloir garnir leur couche d'un enfant, Aria demeurait  la seule héritière du titre. Aria vivait seule dans un immense domaine Londonien ou son père lui rendait visite une fois par mois.

Solitude. Aria était Solitude. Une solitude profonde occasionnée par la honte et le rejet qui lui collait à la peau.
Elle était une fleur interdite. Quelque chose qui n'aurait jamais du être là. Source de la douleur et de la honte, berceau de l'amour puissant et irrationnel d'un père qui avait tant aimé sa mère.

Et puis Milady avait tourné ses grand yeux gris sur Isobel. Des yeux profonds et lumineux. Des yeux qui brûlaient de milles feux d'une curiosité intellectuelle inassouvissable. Une intelligence que d'autres lui avaient confirmés. Mademoiselle était en avance sur son âge, elle aurait tellement voulu faire des études, écrire des livres ! Oh, mademoiselle était si douée. Mademoiselle semblait vivre qu'elle parlait de littérature, quand elle parlait de voyage. Et comme elle était jolie Milady, quand elle perdait ce sourire si doux et si neutre qu'elle arborait d'habitude. Lorsqu'elle ressemblait enfin à une jeune fille, et non pas à une vulgaire poupée -quoique jolie- qu'on aurait placée là de libre arbitre. Ces moments là, ces moments où elle avait le goût de vivre, le goût des choses, ces moments là étaient rares mais tellement beaux, tellement tendres et remplis d'une ivresse, d'un amour naïf.

Aria était sans doute ainsi. Une enfant à la tendresse enfantine et à l'empressement charmeur. Comme un tout petit enfant caché derrière une maturité trop lourde et trop grave. Elle était comme un minuscule bourgeon qui aurait à peine commencé à fleurir, d'une timidité si douce et délicate, avec des manières parfois si polies et parfois si maladroites. Avec une propension à la tendresse telle que ça en devenait étouffant. Tellement, tellement qu'elle était la première à en souffrir. Une tendresse et un amour sans bornes qui parfois la poussaient à l'autodestruction. La colère, la rage.

L'abandon de la vie. Le refus d'avancer vers une mort certaine. La crainte de ne pas guérir. Le dégoût, le rejet. La colère de nouveau.

Incapable de sortir de sa cage.

Tout comme les oiseaux qu'elle élevait dans la volière. Condamnée à voir toujours le même jardin depuis la même verrière.

Seule. Seule. Seule. Seule.

Aria ne riait presque pas. Pourquoi l'aurait-elle fait ? Elle qui ne pouvait parler à personne. Elle qui ne voyait personne. Elle qui sombrait peu à peu dans une folie que Isobel pouvait déceler chaque jour un peu plus. Une folie qui lui faisait peur. Comme un voile noir qui tombait peu à peu sur le cœur et l'âme de la belle recluse qui ne quittait sa verrière que pour s'enfermer dans une bibliothèque ou dans une volière. Une jeune fille qui avait pourtant tellement d'amour à offrir.

Tellement, tellement...et tellement de jeux dans les yeux.

Aria n'était peut-être pas humaine, dans son étrange piété, dans son étrange solitude mélancolique.

Non, elle n'était qu'un oiseau -et quel oiseau- de plus dans la volière du la famille Falken.

Juste un oiseau.




“ Le Physique





Aria se tenait là, comme tous les autres jours.

Seule. Désespérément seule. C'était quelque chose qui avait marqué son physique au moins autant que la maladie et qui l'avait poussée à réfléchir sur les véritables causes de la faiblesse de sa constitution. Est-ce que cette dernière ne se nommait pas claustration ?

Debout dans la verrière, silencieuse comme un bouton de rose, la jeune Duchesse laissait le soleil fondre sur sa peau pâle, trop pâle.  Une peau si claire mise encore en avant par la couleur blonde-trop blonde- de ses cheveux long et ondulés. Leur longueur , leur finesse et leur vaguelettes fades contribuaient en vérité à lui donner un air encore plus fragile et maladif. Affinant son visage clair, qui pourtant n'en avait pas besoin, et sa silhouette déjà trop mince. Oui, trop mince et pourtant encastrée dans un corset qui lui coupait le souffle et la faisait défaillir. Ses yeux mi-clos laissaient filtrer une grise, un gris intense comme un ciel d'orage qui venaient taquiner la ville de Londres et le manoir des Falken. La Milady était connue pour leur couleur, une couleur qui aurait du lui donner un air glacial mais qui brûlait comme un feu chaleureux dans l'âtre de son cœur. Des yeux si doux, si mélancoliques, des yeux si tristes qui ne demandaient qu'à voir le monde et qui laissaient entrevoir toute la peine du monde. Des yeux amour, des yeux tendresse, des yeux désespoir.

Des yeux qui embellissaient un visage de poupée de porcelaine. Un visage si pâle, si fin, si fragile. Un visage adorable d'enfant, de fillette mais certainement pas d'adulte. Le visage d'une jeune femme enfermée. Un visage que rien n’entache. Un visage à la peau parfaitement blanche et douce. Dépourvu de toute marque quelle qu'elle soit. Un visage fascinant mais troublant. Comme une chose qui n'aurait pas du être. Comme une fleur qui aurai fleuri à la mauvaise saison. Quelque chose de...

Aria était une petite personne. Toute petite personne et sa finesse abusive ne faisait qu'accentuer cette impression. Elle  n'atteignait pas le mètre soixante, éternellement figée deux centimètre plus bas. Des bras minces se terminaient par des mains papillons aux doigts effilés. De toutes petites mains. Tout semblait tellement petit chez elle. Tout. Même son sourire. Son sourire trop doux, trop calme trop éthéré. Un sourire pas vraiment heureux, pas tout à fait triste. Un sourire à la neutralité fatale. Dérangeante. Presque pitoyable. Le sourire de l'oiseau en cage. Le sourire épuré de ces personnes qui ne vivent pas vraiment. Un sourire qui fend le cœur tant il est incompréhensible, tant il est dépourvu de sens.

Elle est vaporeuse, la grande duchesse. Tellement que parfois on a simplement envie de la toucher pour s'assurer qu'elle est réelle. Qu'elle n'est pas juste un rêve étrange. Un rêve terrible. Un songe absolument inavouable.
Pourtant on ne la touche pas. Non. Par ce que ça à l'air interdit. Par ce qu'elle donne cette impression qu'elle se brisera entièrement. Petite poupée de porcelaine. Il n'y a peut-être bien que son regard qui dément l'idée qu'elle en soit véritablement une.

Beauté céleste, nébuleuse princesse au pays des songe à la beauté inacceptable. Fleur corrompue fleurie hors saison et morte avant le printemps.

Parce qu'on le vois. Parce qu'on le sent. Le manque de passion , l'absence de vie dans ses déplacement tellement gracieux. Sa façon de se mouvoir presque irréelle tant elle est contrôlée. Lente souvent.

Aria. Aria. Aria. Aria ! Où sont passé tes sourires d'enfant heureuse ? Que sont devenus tes rêves d'enfant ? En as-tu seulement jamais eu ?

Aria. Aria. Aria. Aria ! Quelle est la raison ? La raison de ton toi. La raison, le principe, la cause qui t'as mise en ce monde ? Aria...Aria, ma douce, ma tendre Aria pourquoi ta voix de mésange ne franchit-elle presque jamais le seuil de tes lèvres ?

Ma douce, ma fleur, quelle est cette solitude inavouable qui suinte par tous les pores de ta peau de lait ? Pourquoi chasse-t-elle toute forme de bonheur ? Aria, comment peux-tu avoir l'air si mélancolique ?

Aria ne répondrait pas. Aria n'avait jamais répondu et ne répondrait jamais. Parce qu'elle était ainsi faite ; cloîtrée dans une verrière, là, sans la moindre raison. Aria était et n'était pas. Elle était ce charme insupportable des fleurs et des arbres, des poupées et des astres. Elle avait quelque chose de splendide, quelque chose de pitoyable, quelque chose d'inexplicable. Impénétrable beauté qui n'aurait jamais du être. Comme un péché mortel, rongée par la maladie et la solitude.

Aria.

Elle se tenait là. Oui. Elle se tenait juste là, immobile, comme un oiseau en Cage.


Toi mon enfant...




On veut que tu blablates jusqu'à 500 mots minimums mon lapin !


Derrière le masque





Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? Mimi

Je vois et tu as quel âge ? 16 ans et demi !

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? Assez bon

Tu aurais pas un double compte, toi ? Eh...Non

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? Je rentre en deuxième année de CAP esthéticienne x)

Tu as trouvé le code du règlement ? Yeaaah ! Archivé~♪

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? Par google mon coupain d'enfance o/

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? Bien sûr que oui !

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? Il est très beau ♥

Tes derniers mots mon chou ? Beusouu ♥ ~


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“Nos jours heureux„




Écris la suite de ton histoire ici~♪


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“Poupée„




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“Rosée du matin„




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“Oiseau en cage„




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“Noble décadence„




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“Le chaperon„




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The Trickster



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Message Sujet: Re: She was here, in her golden cage...Motionless || U.C. Ven 15 Nov 2013 - 23:24


Plus aucun signe de vie depuis le 10 août 2013.
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