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Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin

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Jude A. Lewis
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Message Sujet: Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin Sam 30 Aoû 2014 - 21:36



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Le sourire est la langue universelle de la bonté.

C'est dans un petit gémissement douloureux qu'il se lève. Tous ses os couinaient, ses muscles endoloris de n'avoir pu dormir ailleurs que sur les pavés. Chaque vertèbre qui constituait son dos craqua, l'une après l'autre, créant une mélodie aussi osseuse que désagréable à l'oreille. Il s'étira un long moment pour dénouer ses muscles douloureux. Certains endroits sur ses bras étaient couverts de bleus car les pavés n'étaient pas droits. Le sol irrégulier avait laissé ses marques sur le corps du jeune homme. Il se sentait plus fatigué après avoir dormi qu'avant, tant son sommeil était loin d'être réparateur. Il voulut compter sur ses doigts le nombre de jours depuis lequel il n'avait plus dormi dans un lit, un vrai, avec un sommier et un matelas... Mais ses doigts ne suffisaient pas. Jude se frotta les yeux de ses poings serrés, essayant de retenir un bâillement, en vain. Son corps le tirait, lui faisait si mal qu'il dut rester en place un moment pour s'habituer à la douleur car celle-ci ne voulait pas disparaître.

Son ventre gargouilla, bruit guttural aussi vain que sa tentative de retenir son bâillement. Le bleuté soupira. Il avait faim depuis si longtemps qu'il ne savait plus s'il avait un jour mangé jusqu'à plus faim, si un jour il avait connu la sensation d'être rassasié. Encore une fois il ne pouvait compter sur ses doigts le nombre de jours qui avaient passé depuis qu'il avait mangé quelque chose d'à peu près consistant, d'à peu près correcte. Son ventre le taquina encore une fois, grondant plus fort encore qu'avant. Il soupira et enfila sa veste. Il avait froid et le bout de tissus était inutile. Il lui donnait presque plus froid qu'avant. Ses doigts passèrent dans ses longs cheveux bleutés pour tenter de les démêler. Une fois les quelques nœuds dus à sa nuit évanouis, il attacha sa chevelure avec un lacet de cuir.

Ses pas le menèrent au port. Le jeune homme fixait les bateaux aux grandes voilures de lin tissé aux couleurs de l'équipage. Son regard saphir glissa sur les coques en bois, les canons de plomb pointant le bout de leur cuirasse à travers le corps végétal des vaisseaux de ligne. Quelques bateaux marchands déchargeaient leurs caisses de marchandises sur les pontons. La vie fourmillait. Les hommes et les femmes courraient partout. On criait, on hurlait des ordres et les hommes, sages pantins des plus puissants, courraient d'un bout à l'autre, attrapant des sacs, poussant des caisses... Le bleuté regardait ce monde à part en silence, le regard à demis vide.

Il reprit finalement sa marche aléatoire le long des quais, le regard errant entre la mer, le ciel et les pavés inégaux qui défilaient sous ses pieds. Il trébucha une fois et se rattrapa malgré la fatigue et la faim. Finalement son attention se porta sur le ciel, un nuage de coton blanc s'y promenant paresseusement. Ce manque d'attention lui valut de trébucher et de s'étaler de tout son long sur le sol. Nouvelle rencontre avec la dureté des pavés pour son corps fatigué.

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Message Sujet: Re: Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin Dim 7 Sep 2014 - 10:46

Le sourire est la langue universelle de la bonté


Jude A. Lewis | Erwin Wiedermann




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C’est beau la vie lorsque l’on est enfermé entre 4 murs. Cinq si on compte le plafond comme étant un mur, faut pas être raciste hein. Surtout avec les plafonds. Imaginez un jour qu’il décide de lâcher parce qu’il vous trouve trop raciste, vous l’auriez mal non ? Très mal. Idem pour le sol. Mais là c’est différent. Le sol il peut être en parquet ou autre chose, pas de la même matière que le mur, alors on peut pas vivre en 6 murs désolé de briser tous vos espoirs. C’était mon but. M’enfin. L’avantage lorsque l’on est enfermé, ou plutôt que l’on s’est enfermé, entre 4…-5 ?- quelques murs, c’est que l’on est sûr que personne ne viendra vous déranger. – A condition d’avoir bien fermé la porte à clef avant.- Vous pourriez danser sur votre bureau tout en chantant une chanson paillarde et en balançant la moitié des dossiers du jour partout dans la pièce, que personne ne viendrait vous juger. …Bon après c’est pas super certain non plus. Parce que ça n’empêchera pas qui que ce soit d’aller écouter à votre porte. Mais bon, si vous modérez vos performances vocales, c’est certain qu’il y a moyen de faire beaucoup de choses, sans que l’on vienne vous déranger et sans que jamais personne ne sache ce que vous y avez fait.

Ceci dit, la simple raison pour laquelle Erwin avait habitude de s’enfermer, c’était pour éviter toute intrusion. Maiiiis, les plus grands esprits de la Dispatch -…*kof*- avaient eux aussi pour habitude de s’incruster dans les bureaux de leurs subordonnés, pour leur faire signer des papiers ou quoique ce soit d’autre. Et ils n’appréciaient pas vraiment d’être ignorés tout en faisant face à une porte fermée. Alors un jour, bizarrement, la clef du bureau d’Erwin disparu. On a essayé de lui faire croire qu’il avait dû la laisser tomber quelque part et dit qu’il devrait faire plus attention. On lui a aussi promis de lui en refaire faire une. Trois mois qu’il attend cette clef. Trois mois où 6 jour sur 7, à 7h28 pétante il se présente au secrétariat pour faire une demande de clef. Deux mois et demi que les secrétaires de garde à cette heure-là essayent de l’éviter et de le refiler à quelqu’un d’autre. Mais toujours pas de clef. Ce serait pourtant si simple d’arranger la situation. Il suffirait de lui redonner une clef et tout le monde y serait content. Ou presque. Mais lui il le serait alors ce serait le principal.

En attendant, il est obligé de faire ses dossiers, la porte complètement ouverte. Il pourrait très bien la fermer, mais il n’en a que faire. Si c’est pour qu’on ne voie pas qui arrive exactement, qu’on sursaute, et qu’on foute une grosse tâche d’encre bien dégueulasse sur le dossier et qu’il faut le recommencer, nein. Alors on s’en fout, on laisse la porte ouverte, au moins, même les supérieurs qui ne font que passe remarque quelqu’un travaille dans cette société. Enfin « travaille ». Encore faut ils qu’ils passent au bon moment et pas pendant que le brun se bat avec une feuille récalcitrante par exemple en lui causant en allemand. Quoique, si c’est des infirmiers, ils pourraient y voir un cas très intéressant à décortiquer et à analyser. En attendant, la seule personne cette fois-ci qui passa et s’arrêta dans son bureau, arriva à un moment plus ou moins propice, et lui donna un papier, l’habituel papier qu’on leur donnait pour les missions sur le terrain. Génial. Il allait encore pouvoir se ressalir alors qu’il avait rien demandé. Mais bon, positivons, au moins il irait se dégourdir un peu les jambes.

A l’heure prévue, il alla donc se rendre près des quais, sans se presser, attendant que la victime du jour finisse d’agoniser en gaspillant sa salive en hurlant, ce qui aurait pu réveiller la moitié du quartier, si seulement le quartier était plus près. M’enfin une fois qu’il eut fini de s’exprimer avec autant de grâce qu’un goret égorgé, Erwin pût aller s’occuper de son cas, et une nouvelle fois encore, en conclut qu’il n’y avait aucune raison qu’il continue de vivre. Dommage. M’enfin, une fois qu’il en eut finit, le Shinigami, bien décidé à rentrer, inutile de traîner ici plus que nécessaire, plus vite il rentrerait, plus vite il pourrait aller enquiquiner son monde pour ravoir sa clef, une silhouette étalée plus loin attira son attention. Un sac ? Peut-être, mais c’était vachement grand pour en être un. Alors à moins qu’un casanier n’ait eu l’intention de faire sa réserve de pomme de terre pour l’année et n’aie abandonné son sac pour une raison obscure, il n’y avait pas d’autres explications. …Si. Celle que ce soit un humain. Un humain plutôt mal en point. Bon. On fait quoi à part rester face à lui en faisant la poterie ? Parce que c’était certain qu’il allait le remarquer là. Genre. Y a déjà pas beaucoup de monde, et en plus il est tout en blanc, ou presque. Rien de plus discret. Il aurait pu tout simplement partir comme si de rien n’était, ou alors se précipiter pour se cacher dans un coin, mais alors la probabilité de se salir aurait été plus grande. Donc autant rester là à le regarder et à…A…Bah à voir si il n’était pas mort en fait, tout simplement. Et éventuellement regarder s’il avait toujours une âme. Après tout, vu le contexte actuel, s’il s’agissait encore d’une de ses victimes, il vaudrait mieux aller prévenir la Direction, même si cela n’a rien d’amusant, il faut bien faire son travail un tant soit peu correctement.
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Jude A. Lewis
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Message Sujet: Re: Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin Lun 8 Sep 2014 - 8:16



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Le sourire est la langue universelle de la bonté.

Un clignement d'yeux, et le choc est dur. Tout son corps s'effondre sur le sol et entre en contact avec les pavés avec violence. Aaah doux pavés... vous qui aspiriez à être de belles pierres comme les autres, fils de la roche mère... eh bah non, vous voilà sous Jude qui, étalé de tout son long vous avait fait l'honneur de s'écraser à cet endroit précis, et sans prévenir en plus ! Le souffle coupé, il serre les dents en fermant les yeux, fatigué, le contact douloureux se rajoutant aux malheurs d'une journée à peine débutée. Le pauvre garçon reste là, affalé sur les pavés en espérant secrètement qu'il ne pourrait pas tomber plus bas. Quelle drôle d'idée. Pourrait-il seulement tomber plus bas que le sol lui même.. ? Je ne sais pas, il faudrait peut être que le sol s'ouvre en deux et qu'une faille prenne forme juste sous lui. Et quand bien même ceci serait possible, où tomberait-il ? Qu'y avait-il, sous le sol ? Il grimaça. Il devait sûrement y avoir des catacombes sous les rues de la ville. Un frisson de dégoût parcourut son être lorsque le jeune homme s'imagina tomber au milieu des squelettes de victimes d'on ne sait quelle organisation ténébreuse d'un Londres corrompu.

Les secondes et les minutes passaient sans qu'il ne bouge. Combien de temps cela faisait-il qu'il était affalé là, sans bouger pour tenter de faire partir la douleur de son corps ? Des minutes, peut être même une u deux dizaines. Il espéra alors que personne ne l'ai vu ainsi... C'était pitoyable en fait, quand il s'imaginait que quelqu'un l'avait vu s'écraser au sol et ne plus bouger pendant longtemps. Il soupira et roula sur le dos, son regard fatigué filant sur le ciel. Il suivit un nuage cotonneux des yeux, jusqu'à ce qu'il disparaisse de son champs de vision, caché par le toit d'une des bâtisses de la rue. Une moue mécontente apparut sur son visage. Vil nuage ! Sa seule source d'occupation venait de se volatiliser, comme pour le narguer. Il finit par se redresser mollement, tout son dos douloureux. Le garçon se frotta les lombaires en gémissant sa douleur, le regard perdu dans le vague. Il en avait même oublié son nuage, sa journée qui avait mal commencé et surtout, surtout qu'il pouvait y avoir quelqu'un dans la rue qui le fixait de travers. Ce qu'il ne savait pas, c'était qu'un brun à lunettes le fixait effectivement. Seulement, trop concentré sur la douleur de son pauvre petit corps, Jude ne sentait pas le regard vert qui lui chatouillait la nuque.

Le regard se promenant sur la rue en face de lui, il se mit à sourire en voyant qu'il n'y avait personne. L'espoir de ne pas avoir été vu naquit dans son esprit. Puis il se retourna et son sourire comme son espoir moururent bien vite. En face de lui, un homme tout en blanc se tenait bien droit. Des cheveux coupés courts, des lunettes remontées sur son nez... Le garçon soupira, fâché de ne ps avoir sentit le regard émeraude qui le fixait, à son grand damne, depuis sûrement plusieurs minutes. Jude finit par se relever, grimaçant. Il avait l'impression d'être tout cassé et ça l'ennuyait pas mal. Finalement il fit quelques pas vers l'homme en faisant sa queue de cheval pour qu'elle ressemble à quelque chose. Il se racla la gorge et son regard se perdit dans celui, vert, de l'autre homme.

« Eumh... Bonjour ? »

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Message Sujet: Re: Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin Mar 9 Sep 2014 - 18:20

Le sourire est la langue universelle de la bonté


Jude A. Lewis | Erwin Wiedermann




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Cadavre ? Pas cadavre ? Cadavre ? Pas cadavre ? Cadaaaavre ? Pas cada…oui c’est bon, on a compris. Bien qu’il lui aurait été facile à s’en assurer, en allant jusqu’à lui et…genre le secouer voir si il allait réagir, le brun n’en avait pas spécialement l’envie de le faire. Imaginez un instant qu’il ne soit même pas mort, qu’est-ce qu’il pourrait lui sortir comme excuse ? « Tiens j’me demandais si paaar hasaaard vous seriez pas mooort. » Ce serait parfaitement ridicule. Et même si ça ne le dérange pas de l’être, il n’avait pas non plus une tonne de temps à perdre, si jamais il traînait trop, il faudrait qu’il explique le pourquoi du comment aux plus hautes autorités. Ce qui n’était jamais quelque chose de bien attrayant. A coup sûr, on allait encore le faire attendre avant de le recevoir. En attendant, il ne savait toujours pas si la personne qui était devant lui était vivante ou non. Il devrait peut-être penser à se bouger un peu, ou au moins faire quelque chose, ne serait-ce qu’un pas ou deux. En avant, en arrière, sur les côtés, il avait même le choix.

Ohmondieuçaabouge. Tellement choquant qu’Erwin en haussa un sourcil. Au moins, il avait maintenant la réponse à sa question. Si ça bougeait, c’est que ça devait être vivant. Bien. Maintenant il pouvait repartir tranquillement, comme si de rien n’était. De manière discrète si possible. Il ne semblait pas encore l’avoir vu, alors autant en profiter, non ? Mais les jambes du Shinigami semblèrent ne pas vouloir bouger d’un poil. Comme si l’idée de s’en aller était trop difficile. Pourtant ce n’était pas si compliqué que ça. Il suffisait de mettre un pied devant l’autre, et en plus, regagner la Dispatch n’était pas non plus ce qui était de plus difficile. Vu le nombre de personnes devant sortir et entrer chaque jour, il aurait été plus que ridicule de faire un parcours du combattant pour pouvoir gagner le bâtiment.

Bon. A force philosopher sur des choses plus que futiles, il avait fini par se faire repérer. Personne ne s’en serait douté. Uh. Et en plus, voilà qu’il se mettait à lui parler. C’était bien une des premières fois qu’un humain venait lui faire causette. En même temps, ce n’était pas non plus dans son habitude d’attendre planté comme un piquet devant l’un d’eux. Que faire, une nouvelle fois. On pourrait même se la passer en boucle tiens cette question. Mais en attendant, y avait un humain là, bien vivant même si il s’était posé la question quelques instants avant, qui semblait attendre une réponse. Il pourrait très bien l’ignorer. Mais bon, il était en train – et continuait- de le fixer donc ça la foutrait mal quand même. Se faire passer pour un étranger ? Bien ça. Lui répondre en allemand et se casser après. Mais faut pas pousser non plus trop loin « bonjour », même le dernier des ploucs de Pétaouchnock-les-Oies le comprendrait hein. Alors on va éviter de passer pour le dernier des attardés qui se contente de fixer sans rien répondre. Même si niveau sociabilisation, c’est pas trop ça, il pouvait encore dire bonjour à quelqu’un.


« -Bonjour. »


C’est bien. Bon début. Et après on fait quoi à part continuer de le fixer, les bras ballants ? On invente la danse du poulpe pour le distraire et on se casse en enterrant à jamais toute dignité ?  Tout honneur ? Toute virilité ? Non. Le ridicule ne le dérange pas mais quand même. Surtout que si cette histoire faisait trop de bruit, il se pourrait qu’il y ait des répercussions sur son travail. Ce qui serait un peu gênant quand même. Bien que ce soit quand même assez impossible. Donc. On va se tenir parfaitement tranquille, et on ne se casse pas de manière parfaitement improbable. Il faut trouver une porte de sortie. Continuer la conversation ? Peut-être. Mais il n’avait pas envie de le faire, alors il se contenta de pencher la tête légèrement sur le côté, sentant ses lunettes glisser légèrement vers le bout de son nez à son geste. Il faudrait qu’il pense à les faire resserrer un jour tiens. Ce serait bien de ne pas les perdre en plein milieu d’une mission.
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Jude A. Lewis
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Message Sujet: Re: Le sourire est la langue universelle de la bonté. x Erwin Dim 25 Jan 2015 - 22:11

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