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Princesse ? Depuis quand les garçons sont ils des princesses ? - Haku

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Message Sujet: Princesse ? Depuis quand les garçons sont ils des princesses ? - Haku Sam 5 Sep 2015 - 20:30

« Il y avait une étrange fleur, dont les diverses effrayantes couleurs attiraient, mais dont le parfum était mortel »
Ketsueki Haku
« Hasegawa Kobato © Boku wa Tomodachi ga Sukunai ou Tachibana Kanade © Angel Beats»


Nom : Ketsueki

Prénom: Haku

Date de naissance: Dans le courant d'un rude mois de décembre, il y a cela quelques années

Age: Il aurait seize bougies

Lieu de naissance: Du côté des Alpes, en France

Sexe: Il s'agit d'un garçon. Non, il n'est pas question ici d'une blague de mauvais goût.

Race: Humain

Rôle: Civil

Sexualité: Inconnue


“ La face cachée de l'assassin




Haku a le profil du parfait imbécile en façade : froid, avec une arrogance plus que dérangeante parfois, têtu, croyant visiblement en ses propos et extrêmement solitaire. Il est du genre à faire sa route seul maintenant. Il est également misanthrope, ne cachant pas son animosité envers les personnes ayant une appartenance humaine, ou l'ayant eu. On peut sans doute noter aussi son extrême tendance à vous mettre un couteau sous la gorge sans trop hésiter, surtout si vous êtes un noble. Il a aussi une certaine peur des adultes, et fait donc preuve de bien plus de méfiance à leur égard. De ce fait, le premier contact avec lui est toujours difficile. Il a un caractère qui donnerait vraiment envie qu'on le frappe aux premiers abords.
Il n'est en réalité pas bien méchant, malgré ses convictions stupides. En restant avec lui, en cherchant des failles dans ses défenses maladroites, en exploitant ses faiblesses, vous verrez apparaître une nouvelle personne, plus bête, extrêmement maladroite et surtout très faible. Comprenez que quelqu'un ayant été trop déçu ne peut que s'enfermer, que mettre un masque pour ne plus être blessé.
Haku fait beaucoup d'efforts quand à son adaptation à ses milieux. S'étant forgé plus ou moins lui même son caractère à force de se blesser, il a également élaboré une manière de s'adapter. Mais ayant gardé des habitudes animales de son enfances, son comportement étonne parfois quelque peu Renifler les cheveux des gens est quelque chose qu'il fait très souvent quand il commence à les connaître, ronronner est également quelque chose qu'il peut faire. On dit souvent qu'il est plus un chat qu'un adolescent à ces moments. Notons aussi que cet adolescent aux allures d'enfant ne regarde pas les gens dans les yeux, même si cela est malpolie.
Il ne sait pas s'y prendre avec les autres, multipliant les gaffes maladroites, et blessant les gens sans le vouloir. Croyez bien que cela n'est jamais dans ses intentions en principe. Il ne blesse jamais par pur volonté de faire mal. Il fait ça pour vous protéger. De qui ? De quoi ? De lui. Il se considère comme un danger, un microbe, une pourriture, un monstre. Bref, tout ce qu'il y a de plus abominable. Il se mutile. Il déchire ses poignets et ses avants bras de coupures peu profondes, qui augmentent de jours en jours. Il se haït, plus que tout au monde. De ce fait, il est en phase de devenir suicidaire, et masochiste. Il aime se faire souffrir, se faire malmener. C'est ce qu'on appelle syndrome de Stockholm, il paraît. A force de souffrir, on finit par apprécier ça, même si ça fait mal et qu'au fond on ne le supporte plus.
Il est très rancunier envers lui même, il s'accuse de tout, d’absolument tout. Il se crie coupable de tous les crimes, il encaisse tous les coups, il en rajoute pour être punit encore plus. Un bien pathétique manège, n'est ce pas ?
Toutefois, cet enfant à une âme d'artiste, un don inné pour le piano, une aisance aux instruments à cordes, une plume sombre retraçant des contes passionnants, une voix pure et sans prétention, une sensibilité sans égale à toutes les formes d'arts : peinture, danse, musique etc. Son coeur est voué à un autre destin que le sang, l'ombre et la vengeance.
Il serait capable de faire absolument n'importe quoi pour les autres. Rien ne l'importe plus que le fait que les autres soient heureux mis à part lui. Lui qui n'a jamais rien eu, qui ne peut pas sourire, qui n'a rien à s'accrocher, il préfère donner ce qu'il n'a pas. C'est tellement pitoyable que s'en est triste...
Il est également atteint d'un autre trouble mental, en l’occurrence de la schizophrénie, ce qui altère ses capacités de concentration, le pousse à se faire du mal et à blesser les autres, bien qu'il n'en demeure pas moins doué de raisons, et ne cède donc pas si facilement... Autant dire que ça fait beaucoup...
Il est plus que ridicule, tentant d'être méchant pour cacher le fait qu'il soit faible. Plus faible que n'importe qui. Pas que mentalement, physiquement aussi. Oui, il sait bien se défendre quand il le faut, mais il est malade, il est condamné, c'est une évidence. La maladie le ronge, les fortes fièvres l'assaillant aléatoirement rappelant son état de santé déficient. Pourtant, il continue de s'entêter à tenter de chercher une voie qu'il ne pourra jamais effleurer, sachant pourtant bien qu'il n'a pas sa place ici.
Malgré cela, le véritable obstacle pour Haku est bien sa plus grande phobie : l'affection. Oh, il prétendra tout autre chose, faisant entendre simplement qu'il n'en veut pas. Mais il le souhaite vraiment, tout au fond. Et à force d'avoir souhaité cette affection, il est parvenu à en avoir peur. Ça l'a rendu malade. Chaque geste sympathique à son égard est devenu une chimère à ses yeux. Il n'arrive plus a accepté la moindre gentillesse et la recrache. Il n'absorbe plus que le négatif, ne voit plus que le noir.


“ Le reflet dans le miroir brisé





Alors que j'avançais dans une sombre ruelle, une silhouette m'interpela. Ca ne pouvait qu'être la tienne. Nul enfant sain d'esprit ne s'attarderait ainsi dans les rues de Londres, à part un si jeune assassin tel que toi.
Tu m'attendais patiemment, assis sur le muret du cul de sac, à regarder le sol, bien qu'il ne faisait aucun doute que tu m'aies entendu. Tes pieds ne touchaient pas le sol : tu étais trop petit. Tu n'atteignais qu'à peine le mètre cinquante six, et même avec ça, tu semblait tellement fragile qu'on ne pouvait que te rajeunir. Tu avais d'ailleurs un visage aux traits plus qu'enfantins, de grands yeux rêveurs d'un étrange bleu-vert, aux longs cils noirs, un petit nez qu'à peine remarquable, de douces lèvres roses que les demoiselles ne pouvaient que t'envier, de légères tâches de rousseurs sur tes joues roses et l'arrête de ton nez, et deux oreilles très légèrement en pointe, dut au fait que tu les ai sûrement tiré par le passé. Tu ressemblais à une petite fée, avec tes longs cheveux de la couleur des flammes, cascadant sur tes frêles épaules telles des rivières de rubis, cette mèche sage sur ton front, et ses quelques brins rebelles qui retombaient sagement sur ton visage.
Tu étais presque irréel, semblable à ces belles enfants semblant nées sous la bénédiction de Dieu. Mais tu étais bien un garçon. Tu négligeais complètement cette magnifique chevelure qui était la tienne, et ta peau blanche comme la porcelaine était marqué de tâches noirâtres. Du charbon, je présumais. Tu portais une robe. Oui. Une robe. Tu savais très bien que tu possédais tous les atouts qui pouvaient faire de toi une vraie jeune fille, et pour amadouer les gens, les pousser à ne pas trop se défendre avant de les tuer -n'oublions pas que tu étais assassin quand même-, tu avais ainsi décidé de jouer les petites bourgeoises. Mais très sérieusement, dès que tu pouvais enfiler à nouveau un pantalon et une veste, tu étais très content. C'était pas tout, mais tu étais loin d'apprécier te travestir...  Tu profitais juste de ton physique pour te faciliter la tâche.
Tu étais descendu du muret, tes petits pieds chaussés d'étranges chaussures noires touchant enfin le sol, et t'étais approché de moi.
- Qui je dois tuer aujourd'hui ?
Tu vais une étrange voix pour un garçon. Il semblait que tu avais mué, ou du moins, tu le prétendais, mais tu avais gardé une voix assez androgyne, si ce n'était pas enfantine en plus de cela. Une douce voix que j'aurais tellement aimé entendre indéfiniment. C'était comme si tu pouvais jeter des sorts, nous amadouer avec ta voix chantante et empreint d'une certaine mélancolie.
Nous avions discuté durant une seule petite minute, qui m'avait parut être une seconde, durant laquelle j'avais épié tous tes gestes. Tu avais vraiment tout d'une fille née de la bourgeoisie. Tu possédais même une étrange grâce, quels que soient tes gestes.
Alors que tu te retournais, je pus apercevoir le haut de ta robe légèrement décousu dans ton dos, sûrement à cause d'un affrontement. On pouvait donc apercevoir la peau balafrée et brûlée de ton dos. Un triste spectacle. On pouvait sans doute compter également le très étrange dessin à cet endroit. Certains disaient que c'était la marque d'un pacte avec le Diable, mais tu niais avoir déjà rencontré une créature à cornes et à queue fourchue. Il y avait aussi ce numéro sur son épaule droite. 7161, gravé au fer rouge, il y a de ça longtemps.
Tu étais inaccessible. Je ne pouvais pas atteindre tout ce voile sombre qui t'entourait. Ton étrange caractère, ton histoire que personne ne connaissait, la raison de ton enrôlement dans le crime, ton physique d'enfant, et ce symbole dans ton dos. J'étais convaincu que tu étais des leurs. Je savais que tu avais vendu ton âme. Mais où était la personne avec qui tu avais passé le pacte ?


And the dark flower kill your purity...






Texte susceptible de choquer les plus jeunes. Désolé d'avance si c'est trop violent


Dès le début tout n'avait été que mensonges. Tout avait commencé par l'abandon d'une vie misérable dont personne ne souhaitait l'existence. Qui serait prêt à abandonner un bébé de quelques semaines dans les montagnes en plein hiver ? Il est bien possible que ce type de personnes existe, puisque tout ça s'est bien passé.
Cette pauvre vie abandonnée dans ce lieu glacial, avec pratiquement aucune chance de survie, a toutefois été sauvée. Il se nommait Werless, sa femme attendait un bébé, et il descendait d'une lignée de nobles qui avaient fuis le pays il y a de cela plusieurs siècles, chassés de l’Angleterre il y a cela quelques siècles, et s'étaient cachés dans les montagnes, en France, dans le but de se venger de leurs frères anglais. Il prit en pitié cette pauvre chose, ou du moins, il pensa que c'était une aubaine pour accomplir sa vengeance, et la récupéra.
Mais ne croyez pas qu'il était sauvé, loin de là. Cet enfant, venu de nul part, trouvé comme par hasard par Werless, allait juste devenir un outil. Son chef d'oeuvre. Son ultime création. Il allait le dresser pour tuer, pour détruire, en faire une machine de destruction massive.
C'est pour cela que cet enfant ne grandit sans aucun nom, qu'on ne lui accorda jamais l'attention et l'affection qui devait être donnée à un enfant durant ses premières années de vies. Il fut élevé durement dans le but d'être la 7161ème expérience. Dès qu'il fut apte à marcher, on le chargea de se débarrasser des cadavres du lieu où il vivait. En effet, dans le but de créer l'assassin parfait, Werless capturait des enfants, adoptait des orphelins, et les obligeaient à s'entre tuer, les faisant travailler dans des mines, histoire de les endurcir, afin d'en faire des proies plus difficiles. Tout ça n'était que pour la vengeance.
"Si je disparaissais, ça serait un mensonge"
A 5 ans, l'enfant commença donc à tuer. Son premier combat à mort se fit dans les mines, où il dut tuer un autre garçon, plus âgé. Depuis, son quotidien est devenu le meurtre. Les nuits, il les passait à même le sol, dans des cellules froides en sous sol, où la lumière du jour ne filtrait qu'à peine, au milieu de cadavres et d'autres enfants, en bonne santé ou malades. Il n'avait pas le droit à un traitement de faveur, il ne fallait pas se méprendre. Si c'était lui qui devait mourir, alors il serait remplacé par la personne l'ayant tué. Il était gratifié des coups et des injures des autres enfants, travaillait également dans les mines où l'air était irrespirable. Il devenait ainsi chaque jour un peu plus fort. Un peu plus effrayant et redouté. Un peu plus haït.
A ses 6 ans, il fut officiellement la 7161ème expérience, ''baptisé' par la 7161ème expérience, un homme adulte albinos du nom de Charlie Lucrezia, âgé d'une vingtaine d'années. C'est ce jour là qu'on lui incrusta ce maudit numéro dans la peau. Dès lors, Charlie devint la personne qui s'occupait de lui. Mais ce n'était pas un père, c'était un bourreau. Chaque erreur, il la gravait dans le dos du jeune assassin avec un couteau. Il testait des produits sur lui, il le droguait dans le but de l'empêcher de développer une quelconque résistance aux ordres qu'on lui donnait, de le rendre plus fort. C'est cette année là qu'il réalisé son premier meurtre à l'extérieur, mais ce fut un échec partiel qui lui valut bien évidemment une sanction, puisque les "nouvelles proies" leur avaient échappées.

Quand 7161 atteignit ses 8 ans, il réalisé un meurtre à l'extérieur dans le but d'aller chercher de nouvelles "proies". Il assassina les parents de deux enfant : Lya et Masaru Cameli. Deux enfants âgés de respectivement 8 et 11 ans. L'un, frère adoptif de l'autre, Sénégalais et en pas loin d'entrer dans l'adolescence de par sa maturité, l'autre terriblement enfantine et touchée par une maladie attaquant ses poumons. Bien évidemment, il fut tout d'abord haït par ses personnes. Puis, un jour, ce fut Lya qui l'aborda et lui tendit la main :
"Allons y ensembles !"
Ce fut le début d'un nouveau chapitre. Le but premier de Masaru et Lya était bien évidemment de fuir cet endroit, et c'est bien pour ça qu'ils bernaient 7161, mais la fillette s’attacha peu à peu à leur chance de survie. Elle lui parla du monde, et lui apprit les sentiments, elle lui vendit des rêves, et prit pour but d'un jour le faire sourire.
Dès lors, à travers les barreaux de la cellule, il ne désira plus qu'ardemment la liberté. Il ne crut plus qu'en ces deux personnes qui lui avaient parlé de l'extérieur. Chaque nuit, il ne s'imaginait plus qu'on vienne le chercher, le libérer de cet endroit auquel il avait été attaché.

10 ans, Werless accueillit une association criminelle "chez lui". Là bas, il leur présenta 7161. Ces personnes, doutant de la fiabilité d'un gamin aussi minuscule, décidèrent de le prendre un mois afin de tester sa résistance, payant grassement Werless pour le faire céder. Un mois où l'enfant sera torturé, parfois nuits et jours. Poignardé, frappé, mutilé etc.
"Je vous en prie, n'importe qui, n'importe quoi, à l'aide..."
Il eu beau implorer, personne, rien ne venait l'aider. Cette torture n’eus pour effet que de le rendre fou, et à la fin du délai, il se libéra lui même et assassina ses bourreaux d'une balle dans la tête chacun. Depuis ce jour, il sait que les adultes sont corrompus, qu'ils ne pensent qu'à s'amuser au détriment des autres, ils peuvent tout céder pour l'argent.

716148 atteignit finalement ses 12 ans, ayant jusque là survécut à cet endroit. Lya et Masaru étaient miraculeusement encore vivants. Un jour, alors qu'ils tentaient de fuir en pleine nuit, Lya s'écroula, et les deux autres furent contraints de trouver un abri. Ils tombèrent alors sur une église, tenue par une jeune soeur du nom de Fuki. Celle-ci les prit sous son aile, et leur enseigna la lecture, l'écriture, le latin, l'anglais, et d'autres choses parfois assez inutiles en fait. Toutefois, elle n'appréciait guère 7161, et lui interdisait de toucher au piano, que pouvaient utiliser Lya et Masaru, et l'empêcha également d'avoir accès aux livres. Malgré cela, l'enfant lisait les livres, se cachant dans les étagères, ou derrière une porte, pour pouvoir dévorer les ouvrages. Lya lui apprit également à jouer du piano dans le dos de Fuki, et l'enfant se révéla très doué. Elle lui apprit également à chanter. Les trois enfants décidèrent de former de se considérer comme des frères et soeurs, Masaru étant l'aîné, et 716148 le plus jeune. Ils promirent également de s'échapper ensembles sur un pendentif brisé en trois.
C'est à cette époque que Lya parvint à faire sourire pour la première fois 7161. Il fut nommé en premier lieu de ce fait Megumi, car Lya disait que son sourire était "une bénédiction", ce qui était une nomination purement enfantine. Megumi. C'était un beau nom. Ça plaisait à tout le monde, et c'était en quelque sorte un encouragement au bonheur.
Mais un jour, Charlie trouva l'église, et y mit feu. Masaru et Lya s'échappèrent en premier, Megumi ayant tenté de sauver Fuki aussi. Mais elle mourut brûlée vive sous ses yeux. Ce fut la première fois qu'il versa une larme.
"Megumi, hein ? Quel nom pathétique..."
Alors qu'il était enfermé dans une cellule à part, et qu'il se brisait la voix à force de chanter pour communiquer avec Lya, on l'obligea à s'appeler autrement. Haku. Un nom péjoratif, lourd à porter. Son châtiment. Sa nouvelle identité pour ne plus blesser Megumi.
Quand Megumi retourna vers Lya et Masaru, il se proclama responsable de la mort de Fuki.
- Mais Megumi...
- Non, je m'appelle Haku. Et je suis responsable de la mort de Fuki.
Le jour suivant, les enfants se rebellèrent contre Werless, Charlie, son enfant et les autres adultes de l'établissement. Ils mirent le feu à leur manoir. Haku assassina Werless. La fille de Werless, Widgess, s'enfuit en jurant de tuer Haku, Lya et Masaru, accompagnée par Charlie, qui en fait se fichait bien du fait que Werless soit mort.
Deux jours après, ils recroisèrent Charlie. Lya et Masaru étant trop faibles pour lui faire face, c'est Haku qui décida de se débarrasser de l'albinos. Celui-ci étant trop fort, il blessa son cadet, et les trois enfants furent contraints de fuir.
Le plus jeune étant trop affaiblit pour veiller sur ses deux aînés dans leur sommeil, c'est Masaru qui s'en occupera. Le matin même, les deux plus jeunes découvrirons son cadavre en se réveillant. Un cadavre méconnaissable, le visage déchiré par de larges coupures, les yeux crevés, la lame s'étant profondément plantée dedans, le ventre et la poitrine éviscérés, les jambes et les bras détachés du corps. Un spectacle épouvantable. Lya, frustrée, désignera Haku comme seul responsable. Ils continuent malgré tout à avancer, et se séparent peu avant d'atteindre le village le plus proche quand Lya s'écroule, épuisée et malade.
Il s'en va seul.

Haku est retrouvée peu après par Charlie, qui lui fait alors payer pour ses fautes, bien qu'il s'en fiche assez de son côté. par la suite, il le charge de divers crimes. C'est durant cette période que le roux développe peu à peu de la schizophrénie. Il n'en demeure pas moins lucide. Chaque meurtre est signé. En effet, l'enfant, encore sous le joug de Charlie, ne cesse d'envoyer des appels à l'aide, rédigeant avec le sang de ses victimes des mots en anglais. Ce n'est qu'un soir, qu'il se décide à arrêter ses appels à l'aide, quand il se fait attraper par Charlie en plein délit. Ce soir là, il avait souhaité quelque chose, alors qu'encore une fois on le mutilait. Ce soir là, ce ne fut pas Charlie qui grava des cicatrices dans son dos. Ce soir là, ce ne fut pas une ligne qui fut dessinée. Ce fut un pentacle.
Il est âgé de 13 ans, quand il se fait finalement attraper par des habitants. Le bilan est effarant : mutilé, possédant diverses fractures, maigre à en faire peur, avec une taille minuscule pour son âge etc. Sa schizophrénie ne tarde pas non plus à être décelée par le "médecin" du village, qui le catalogue d'ors et déjà comme fou. Il est alors questionné longuement, mais demeure muet quand aux évènements passés.
Une fois mieux physiquement, on l’envoi dans un asile. Il a alors à peine 14 ans. Là bas, il rencontre Edwin, son camarade de peine, de trois ans son aîné, qui tombe amoureux de lui. Les autres ne sont guère sympathiques avec leur nouveau camarades, et ont vite décidé de l'élire comme souffre douleur. Peu apprécié des adultes, l'enfant n'est donc protégé que par Edwin, celui ci ne pouvant pas toujours le couvrir. Son quotidien est devenu un vrai cauchemar, tantôt bousculé, frappé et insulté, tantôt, enfermés dans des pièces vides sans meubles dans le but de le rendre fou ou encore  pour "s'amuser". Peu à peu, Haku développe donc un caractère bien plus dur, une carapace pour se protéger.  
Tout dérape quand Edwin lui avoue ses sentiments. L'amour, c'est quelque chose que Haku ne comprend pas. Il tentera donc tant bien que mal de jouer le jeu pour ne pas blesser Edwin, étant un jour séparé de lui assez longtemps. En retournant aux côtés de son protecteur, celui-ci, rendu plus ou moins fou par la séparation, le viole. Par la suite rongé par les remords, Edwin assiste impuissant aux nouveaux jeux de ses camarades. Haku ayant désormais peur de lui, il est incapable de lui venir en aide, et quitte l'asile (considéré comme "rétablit"), le laissant seul aux mains de ses camarades.
La situation ne fait alors qu'empirer, bientôt, les autres ne se contente pas des brûlures à la cigarette, des coups, des insultes et du reste, ils testent l'humiliation. Les menaces. La luxure. Ils travestissent leur victime, ils le déshabillent publiquement, ils le violent. Mais Haku n'avait pas d'autres moyens de défenses à par le meurtre, et il s'était juré d'arrêter de tuer. Il se laisse donc prostituer le soir, et commence à développer une physiologie telle que "Si ça aide les autres, ça m'est égal". Dès lors, sa propre personne n'a plus d'importance. Tant que les autres sont satisfaits. Un jour, une dame, incapable de lui faire du mal, lui supplie de tenter de se défaire de ce monde malsain : il le fait. Il tue les autres jeunes qui l'ont tant maltraité et s'enfuit.

A partir de là, il a un nouveau but, retrouver la seule chose qui lui reste : Lya. Sa seule bannière. Son unique phare. Sa raison de vivre. Il la retrouve peu après. Mais la fillette, devenue une belle adolescente choyée dans sa famille d'accueil, a bien changé. Elle a développé des tendances psychopathes, et se sert de son précieux frère pour assouvir ses désirs malsains. Elle le blesse, le mutile, l'oblige à se plonger dans le masochisme.
Alors que l’état de Lya devient alarmant et que sa maladie menace de l'achever, elle drogue son frère et l'oblige à la tuer : il le fait.
" Je t'en prie, rends moi Megumi Haku... Rends moi mon frère...
Rongé par les nouveaux remords venant alourdir le poids de sa misérable vie, Haku tente le suicide, mais est sauvé in extremis. Il a 15 ans.

Dès lors, sa vie n'est plus qu'une longue fuite, un chemin incertain. Il tombe malade de plus en plus souvent, souffrant de crises de fièvres intenses, sa schizophrénie est toujours présente, les autorités le poursuivent toujours pour le punir de ses meurtres. Il continue à tuer, cette fois tentant de détruire quelques organisations criminelles en s'attaquant à ses dirigeants. Ce jeu dangereux lui a valut de frôler la mort pas mal de fois. Son but n'était alors plus très honorable : il veut tuer Charlie, se venger des souffrances qu'il a infligé à Megumi. Car oui, Haku considère que le lui quand il était Megumi est une autre personne.

En fuyant des criminels qui l'avaient poursuivis, il tomba sur une forêt. Il s'y réfugia, contraint d'y rester terré. Peu après, suite à une longue marche, après avoir prit la mer en se cachant dans les soutes, il parvint finalement en Angleterre, et migra vers Londres. Dès lors, il fut confronté à une cruelle réalité : Charlie ne viendrait peut être jamais ici. Mais avec toutes ces personnes à ses trousses, il finit par se résoudre à tenter de trouver une nouvelle raison de vivre. C'est à ce moment là que commencèrent à naquirent sa nouvelle réputation d'assassin, et une curieuse rumeur. Les rares personnes ayant aperçut son dos disaient qu'il avait une marque de pacte à cet endroit. Mais le plus curieux, c'était que Haku n'ai nullement conscience d'avoir passé un quelconque contrat, et qu'aucun démon ne soit flanqué à ses côtés. Une bien étrange histoire, non ?


Derrière le masque





Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? Maevis ou Le Tank

Je vois et tu as quel âge ? Je suis âgée de quatorze années... Je crois...

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? Je crois faire le nombre de lignes demandé sans trop de mal déjà, après, je suis dans l'incapacité de vous dire où j'en suis.

Tu aurais pas un double compte, toi ? Non =B

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? J'écris, je dessine, je lis (les livres de Fuyumi Ono sont divins, je pendrais l'imbécile qui a décidé de ne plus en publier en France), je fais ma dernière année au collège, je dors, j'adule le Japon (mais pas trop quand même), je fangirlise non, pas sur Sebastian etc.

Tu as trouvé le code du règlement ? Archivé par un ferrero~♪ (mais commencer quoi ? //MUR//)

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? J'en sais strictement rien =^D

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? *Tapes son estomac qui gargouille pour toute réponse* Plus maintenant

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? Black Butler = Très bien
Bon forum de RP sur Black Butler avec design bavant = ¨Perfection

Tes derniers mots mon chou ? Je peux rédiger vos testaments ? Si oui, je creuserais vos tombes à moitié prix ♥ Vive Phochat ♥


©Cette fiche a été conçu par Juliette pour le forum Black Deal. Tout plagiat est interdit.


Dernière édition par Haku Ketsueki le Lun 7 Sep 2015 - 19:44, édité 1 fois
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Michael Perry
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❝ Dealing with Death ❞



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Message Sujet: Re: Princesse ? Depuis quand les garçons sont ils des princesses ? - Haku Dim 6 Sep 2015 - 18:47



Re-Bienvenue o/

Comment te dire, et par où commencer...

  • Ton style d'écriture est agréable à lire ;
  • Je n'ai pas vu de fautes flagrantes qui piquent les yeux ;
  • Ta fiche est particulièrement complète, et je dois avouer que tu as très bien dosé les informations que tu donnes au fur et à mesure de tes descriptions, celles qui ont aussi un rapport avec l'histoire ;
  • L'histoire est très intéressante et assez originale -comme le personnage-, et je dirais même super bien imaginée! L'intrigue est bien ficelé, et il y a pas de quiproquo ou d'emmêlement, donc super!


Donc comme tu remplis tout les critères, pour moi se sera fiche
Fiche validée ~

A moins que le grand Ferrero Rocher -Rock Rider- n'ait donc quelque chose à ajouter, tu peux aller t'amuser comme il se doit avec tes camarades et écrire la suite de tes aventures ~  








(Click pour ma musique ♫ Merci Nomnomuchan pour l'emoji ♥)
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Message Sujet: Re: Princesse ? Depuis quand les garçons sont ils des princesses ? - Haku Lun 7 Sep 2015 - 2:18

Hello~♪

En effet j'ai quelque chose à ajouter o/
Tout me paraît bon hormis un point sur lequel j'ai beaucoup du mal, c'est le chiffre  716148.
Haku étant le  716148e expérience ça sous-entend qu'il y a eut  716147 prédécesseurs. Ce chiffre me parait quand même assez colossale °-°' Je suppose donc que cette histoire d'élevage d'assassin pour la vengeance est une tâche transmise de génération en génération depuis plusieurs siècles (dès que la lignée s'est faite trahir par la noblesse anglaise) et non pas seulement Werless.

Mais même comme cela j'ai du mal :/
Admettons que chaque génération de la famille de Werless ont utilisé 1000 enfants. Chaque génération a une durée d'environ 25 ans. Donc en un siècle ils auront utilisé 5000 enfants.
En 12 siècles ils auraient donc eut 60 000 expériences. (Sachant que l'Angleterre a été créé approximativement au Ve siècle).

Alors des centaines de millier ça me parait beaucoup beaucoup. Combien même ils les auraient utilisé à la chaîne, et que chaque petit mourrait durant leur combat à mort ou durant leurs entraînements, les bourreaux devaient se faire discrets au risque de se faire attraper par la justice.
Et ils sont humains surtout, et donc limités. Ils ne pourront pas les nourrir et les éduquer (au combat j'entends) le stricte minimum s'ils sont trop nombreux. Et dans le cas où ils achètent/capture beaucoup d'enfants pour remplacer les morts ça va forcément finir par se voir. Surtout qu'ils sont seuls pour gérer tout ça. Pas plusieurs organisations.

Plusieurs milliers d'expériences ça me va sur plusieurs siècle. Mais plusieurs centaines de milliers ça me semble un peu trop :S

Concernant le reste de l'histoire je suis tout à fait d'accord avec Michou :3
L'histoire est bien gérée, intéressante avec un style agréable ^^


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Message Sujet: Re: Princesse ? Depuis quand les garçons sont ils des princesses ? - Haku

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