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Andrea Leone - La legge del silenzio

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Andrea Leone

❝ London's lion ❞



Messages : 12
Date d'inscription : 13/01/2017
Localisation : East End

Message Sujet: Andrea Leone - La legge del silenzio Ven 13 Jan 2017 - 23:44

« Les oiseaux nés en cage pensent que voler est une maladie. » Jodorowski
Andrea Vincenzo Leone
« Ciri © The Witcher»



Nom : Leone

Prénom: Andrea Vincenzo

Date de naissance: 13 Décembre 1864

Age: 25 ans

Origines: Florence, Italie

Sexe: Femme

Race: Humaine

Rôle: Cheffe de la branche familiale mafieuse Leone au Royaume Uni

Sexualité: Pansexuelle





“ Il Capo





Violence. Voilà le premier mot qui traverse l’esprit lorsqu’on a le malheur de croiser son regard, lors d’un conflit. Ses yeux verts bouillonnent, et elle semble alors être prise d’une colère destructrice, comme venue d’un royaume infernal. Pourtant, rien de démoniaque dans les origines de cette humaine ; seulement un environnement où sa colère est une force indispensable à sa survie. Personne ne souhaite croiser la Leone dans un instant de colère. Si son attitude semble rester composée alors que la rage monte, lorsque celle-ci explose, insultes et menaces fuseront au milieu du cristal brisé. Cela peut paraître enfantin, mais aucun enfant ne mène à bien ses promesses comme l’italienne met un point d’honneur à le faire.


Honneur. Voilà un point qui régit l’existence d’Andrea. L’honneur de sa famille est quelque chose de primordial dans chacun de ses choix, autant personnels que professionnels. Rien ne compte plus pour l’italienne que l’honneur et la réputation des Leone, et elle réduirait en cendres des royaumes entiers si cela pouvait assurer leur postérité. A cela s’ajoute une indicible fierté d’appartenir à cette mafia à laquelle la jeune femme est liée par le sang.

Joueuse, malicieuse, ces traits pourraient être appréciés par ses hommes si cela ne servait pas les punitions qu’elle leur inflige. Créative, elle use de ce trait pour torturer ses subordonnés indisciplinés en jouant avec leur esprit de la pire des manières. Andrea est manipulatrice, c’est une obligation dans le milieu dans lequel elle évolue. Cependant, un grand sens de la justice l’habite, et bien que celle-ci soit particulière et propre à la mafia, jamais on ne pourra considérer qu’elle a abusé de sa position, à un quelconque moment. C’est pour cela qu’elle porte une grande confiance en ses hommes les plus proches, sachant que pour rien au monde ils n’iraient la trahir. Crainte, elle est également appréciée car telle une lionne, Andrea plante ses griffes dans quiconque ose s’en prendre à sa famille.

Peu de personnes sont intouchables pour elle. A vrai dire, la vie de toute personne en dehors de sa famille lui importe peu, à l’exception de rares cas où la jeune femme se pris d’affection pour une personne étrangère. Une chose reste également à noter, pour laquelle beaucoup l’accuse de faiblesse ; jamais elle ne portera atteinte à un enfant.

Tenant d’une main de fer le monde qui gravite autour d’elle, Andrea fait preuve d’une détermination faisant d’elle une femme d’affaires zélée. Jonglant entre les occasionnels sales boulots, l’administration et les relations à entretenir, il lui arrive de céder au stress comme tout être humain. N’étant pas réellement sujette aux crises d’angoisses, celui-ci se manifeste par sa colère caractéristique qui, dirigée contre un être en particulier, peut prendre des proportions désastreuses. Vouant une grande affection et admiration à son père, l’italienne clame également toujours la tendresse particulière qu’elle accorde à son traitre de frère, la poussant à retourner l’Angleterre dans l’unique but de le retrouver.




“ La Leonessa







« Que fait une femme dans la mafia ? »

A cette question, elle relève la tête, confortablement assise sur le fauteuil au centre de la pièce. Ses jambes sont balancées par-dessus l’accoudoir, et elle joue avec un collier de perle, le posant parfois sur son crâne comme un diadème. Elle peut voir son reflet dans la fenêtre à ses côtés. Une couronne lui siérait bien, après tout. Un instant est passé, dans le silence. Ses hommes de main se figent lorsque sa voix résonne dans la pièce luxueuse.

« Ah, en vérité beaucoup de femmes sont dans la mafia. Elles aident la famille à fonctionner. Bien que beaucoup donnent du plaisir à leurs membres, certaines, Signore, ont d’autres missions cependant. »

Sa voix est marquée d’un lourd accent qui rend presque difficile la compréhension de certains mots. Son attitude nonchalante contraste avec la position qu’elle occupe ; sans la connaître, on penserait qu’elle est une enfant ayant pris place sur le trône d’un autre. Lorsqu’elle se relève, remarquant le regard hautain de son interlocuteur, ses sbires reculent légèrement. Ce simple fait suffit à interpeller. Il est cependant compréhensible si l’on se risque à croiser une fois de plus son regard, après ça.

Amusé, malicieux, instable. Il émane de son expression jusqu’alors presque candide un sentiment de danger que le mercenaire ne soupçonnait pas. L’italienne a cessé de jouer avec le luxueux bijou, le jetant dans un coin de la pièce avec désinvolture. Elle le regarde sans un mot, ne semblant pas vraiment impressionnée par le palmarès qui fait sa réputation. Comme s’il lui appartenait, au même titre que les meubles de la pièce. Son attitude a totalement changé ; la mafieuse regarde l’homme d’égal à égal, son mètre soixante-dix accentué par les talons de ses bottes. Fouillant dans la poche de son habit élégant, elle en sort un mouchoir qu’elle passe à plusieurs reprises sur sa joue droite, la peau de porcelaine laissant apparaître une longue cicatrice rouge à cet endroit, partant du bas de l’œil jusqu’au lobe de l’oreille, traçant une courbe douloureuse, alors que la poudre s’égrène.

« Savez-vous comment j’ai eu cette cicatrice, Signore ? »

Ses lèvres pulpeuses se sont étirées en un sourire. Elle passe une main à sa ceinture, sortant une fine lame qu’elle approche de son propre œil, pensivement. Ses cheveux blafards retenus en un chignon à l’arrière de son crâne encadrent seulement son visage, et mettent en valeur la lueur violente qui s’est allumée dans ses yeux verts.

« J’ai un jour regardé le consigliere de la même manière. »

Puis, un sourire calme à nouveau. C’est un calme qui lui paraît effrayant, désormais. Comme une surface lisse prête à exploser à tout moment. Ses mains striées de cicatrices blanches s’agitent devant elle alors qu’elle parle, son ton démonstratif faisant honneur à la réputation des italiens.

« Alors ? Retrouverez-vous mon frère ? »

Et le rictus qu’elle arbore de nouveau est sinistre, comme si la femme portait une succession de masques. Lorsqu’il hoche la tête nerveusement –a-t-il réellement le choix désormais ? L’italienne s’éloigne de lui, sa silhouette svelte se mouvant avec assurance.

Lorsqu’Andrea sortira dans les rues de l’East End, un long et épais manteau, ainsi qu’une écharpe et casquette d’ouvrier lui permettra de camoufler sa nature féminine. En société, elle portera les robes à la dernière mode italienne, camouflant habilement les cicatrices qui jonchent son corps athlétique. Au milieu de ses hommes, un costume masculin flattera ses formes, une élégante épée venant assurer son autorité.
Quelle que soit sa tenue, il se dégage une étrange impression de cette personne, comme si d’instinct l’on savait que sa venue n’était pas de bon augure. Cependant, il est dur de s’y tenir lorsque son sourire candide et ses manières exotiques s’emploient à vous le faire oublier, un court instant pour son propre plaisir, ou pour obtenir ce qu’elle convoite.




“ L'Omertà





En 1860 naissait la mafia, au cœur de la Sicile. Pour lutter contre le reste des groupuscules qui venaient de s’assembler en une unique Italie, de violents combats éclatèrent sur cette île qui souhaitait garder son indépendance. En 1862, Vincenzo Leone quitta la Sicile pour installer son pouvoir dans la riche ville de Florence. Fort de ses affaires florissantes, il se spécialisa vite dans le trafic d’armes et la drogue, étendant au fil des années son influence jusqu’au trafic d’êtres humains et à la prostitution. Cette force de la nature, mercenaire autrefois, fit si bien qu’en 1864, il avait totalement imposé son autorité dans la ville italienne, sa férocité lui valant un surnom qu’il portait avec fierté.

Le lion de Florence.

C’est également en 1864 que naquit Andrea, de cet homme et d’une jeune prostituée italienne pour laquelle le mafieux semblait s’être pris "d’affection". Dès sa naissance, on arracha l’enfant à la mère car il était le seul héritier reconnu de Leone, bien que non légitime, ses parents n’étant pas mariés. Le fait que celui-ci soit une petite fille n’empêcha pas le père de la nommer d’après son propre géniteur et lui-même, et de lui dispenser, toute son enfance, l’éducation d’un garçon. Cinq ans après Andrea naissait Dorian Vincenzo Leone, issu de la même mère à laquelle il avait été arraché de la même façon que sa sœur. Ces deux enfants furent les seuls héritiers de Vincenzo, l’homme les chérissant comme la prunelle de ses yeux et les formant personnellement pour qu’ils l’assistent, une fois devenus adultes. Jamais l’éducation d’Andrea ne fut remise en cause en raison de la naissance d’un héritier mâle ; peut-être le père sentait-il qu’elle serait une digne combattante.

Son enfance, Andrea la passa à fuir la demeure familiale pour s’aventurer dans les rues de Florence, et y commettre ses premiers larcins. A dix ans, elle trainait derrière elle son jeune frère pour lui faire part de ses turbulentes activités. Moins intrépide qu’elle, le petit Dorian vouait une admiration sans bornes à sa sœur et la suivait partout, comme son ombre.
Pas de poupées pour la petite italienne ; son premier présent fut une lame, et son éducation comporta de longues séances d’apprentissage des rouages économiques de la mafia, et de tous les aspects nécessaires à la gestion d’une telle famille. Cultivée, elle se révéla également être une combattante née, frappant avec justesse d’instinct, et sa violence n’étant pas sans rappeler celle, bien célèbre, de son père.




« Savez-vous comment j’ai eu cette cicatrice, Signore ? J’ai un jour déplu à mon père. »

L’histoire de la fameuse cicatrice barrant le visage d’Andrea est soigneusement dissimulée par elle, la jeune femme inventant toutes sortes d’histoires seyant sa fantaisie pour la justifier. L’ayant reçue vers ses vingt-deux ans, beaucoup suspectent la malheureuse action d’un amant violent, ou un règlement de compte où, étrangement, elle n’aurait pas eu l’avantage. Tout ce que ceux qui la connaissent depuis ce temps peuvent affirmer, c’est qu’à partir du jour où le bandage fut apposé sur sa joue, les crises de violence de la mafieuse se firent plus fréquentes et violentes.


C’est en 1887 que la problématique d’une extension jusqu’en Angleterre se posa. Si la décision de Leone était prise quant à ce sujet, restait encore celle, plus épineuse, de l’enfant à placer à sa tête. La tradition imposait évidement en favori Dorian, mais sa sœur semblait bien plus apte à occuper une telle fonction. Après de courtes négociations, et à la suite de la décision d’un conseil, ce fut finalement bien le jeune héritier qui partit en Angleterre, ayant reçu la bénédiction de sa sœur, loin d’être rancunière envers son propre frère. Il lui importait bien trop pour qu’elle se mette à le haïr pour une telle chose.

En 1888, la situation économique de la branche anglaise commença à décliner. Envoyée par son père, ce fut Andrea qui découvrit que les frasques de son frère l’avaient conduit à baisser sa garde, et qu’il avait brisé, en échange de sa liberté, l’omertà. La loi du silence, principe sacré depuis la création de leur chère mafia. Scotland Yard avait ainsi pu démanteler une partie de leur réseau, et l’unique responsable devait être aussitôt condamné à mort par quiconque l’eut découvert en premier.
Trois jours plus tard après cette découverte, une lettre d’Andrea parvînt à son père, spécifiant les détails et noms exacts de ceux impliqués dans cette félonie. Parmi eux, tracé à regret, celui de son frère. Quel que soit l’amour qu’elle lui portait, jamais l’italienne n’aurait trahit Vincenzo Leone.

1889. La mafia installée à Londres continue de s’étendre sous l’influence de la désormais unique héritière Leone. Cherchant activement son frère, toutes les sources indiquent à Andrea que Dorian n’a jamais pu quitter l’Angleterre. Mettant en œuvre ses vengeances avec la violence caractérisant sa famille, l’italienne mène d’une main de fer ses subordonnés. Les temps sont florissants pour les affaires d’une association comme la sienne, mais les enquêteurs lui mènent la vie dure, et le trafic s’organise à l’arrière de boutiques plus ou moins luxueuses, tenues par ses subordonnés. Cependant, Andrea compte bien étendre l’influence de la piovra à travers l’intégralité de la ville et du pays, et un jour, selon ses dires, acquérir la même notoriété que son père.






Derrière le masque







Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? Andrea, Joah, comme tu veux mon chou ♥

Je vois et tu as quel âge ? 17 petites années

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? Pas mauvais ?

Tu aurais pas un double compte, toi ? Une rouquine de peintre, certainement

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? J'essaie d'avoir le bac, ce serait pas mal

Tu as trouvé le code du règlement ? Validé par Michou

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? Un raton laveur cosmique est venu à moi pour prêcher la bonne parole de ce forum.

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? Ahah nope

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? Il est tout joli ~

Tes derniers mots mon chou ?

 
©Cette fiche a été conçu par Juliette pour le forum Black Deal. Tout plagiat est interdit.

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Andrea Leone

❝ London's lion ❞



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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Sam 14 Jan 2017 - 22:37

Coucou ♥
Excusez moi du double post, qui est pour signaler que j'ai terminé ma fiche.
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Michael Perry

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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Dim 15 Jan 2017 - 14:14

Bonjour & Bienvenue sur Black Deal !


Re-bienvenue même Wink Alors pour le groupe de ton personnage si je comprends bien le début, ça sera la pègre, donc ce sera moi qui sera chargé de te valider. Mais pour cela il faut que je discute de quelque chose avec Rock, parce qu'il me semble que ce groupe pègre devait avoir une "évolution". Si cette évolution prends bien effet, tu devrais être dans le groupe civil. Bref, ça ne dérange en rien pour le moment que je me penche sur la lecture de ta fiche x) donc pour cela ça ne prendra normalement pas trop de temps.





 


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Andrea Leone

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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Dim 15 Jan 2017 - 14:52

Merci beaucoup !
Je comprends, je vous laisse régler cette histoire de groupe dans ce cas. J'espère que ma fiche conviendra ~
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Michael Perry

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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Lun 16 Jan 2017 - 13:05


 

*sort*

Voici l'évaluation de ta fiche suite à ma lecture :

• On reconnait bien là ta manière de rédiger et ton style =) qui ma foi est toujours aussi plaisant à lire.
• Je n'ai pas vu de faute, même pour le féminin de "chef" je ne dirais rien du tout ;D
• Je ne vois aucun problème de cohérence, j'aime assez ta manière de décrire ton personnage, on dirait un test rp, mais les éléments sont là pour la description =)
• Le contexte de la branche de la mafia en Angleterre s'implante étrangement bien avec l'intrigue qu'on vient de quitter x'D ça m'a fait un peu sourire du coup

Bref, l'histoire hyper intéressante, le perso aussi. Je ne vois pas quoi redire. A part que dans ton histoire, Andrea semble vouloir venger les Leone en retrouvant son frère, mais il me semble qu'au début de la fiche tu disais qu'elle avait quand même de la tendresse envers lui (ce qui est logique tu me diras 8D enfin j'espère D: ) Du coup elle veut le retrouver mais pour le remettre sur les rails ? C'est ça ?

Bon, sinon il n'y aucune raison que tu ne sois pas validée, sauf si quelqu'un s'y oppose. Qu'il parle maintenant ou se taise à jamais D: ….

Tu es donc validée parmi la Pègre (je n'ai toujours pas eu de réponse de Rock – j'ai été trop vite xD – du coup je te mets dans cette catégorie et je te recontacterais par mp si jamais il y a des changements à venir sur ce plan) Bon rp ! N'oublie pas de recenser ton avatar et de faire une demande de lieu si besoin o/





 


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Andrea Leone

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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Lun 16 Jan 2017 - 19:15

(hihi je pensais à ça en l'écrivant ! 8D )

Merci ! :3 contente que cette fiche te plaise !

Je voulais clarifier le point quand au frère d'Andrea : ayant violé l'omertà, il est donc condamné à mort par la mafia désormais (de manière irrévocable), et si sa sœur le recherche, c'est parce qu'elle est, désormais, chargée de le tuer comme tout autre membre de la mafia pouvant croiser son chemin. Cependant, même si l'honneur est important, reste le lien fraternel et Andrea elle-même ne sait pas si elle pourrait réellement mettre fin à la vie de son frère. D'où le fait qu'elle veuille le retrouver elle-même, étant encore incertaine quand à ce qu'elle fera, tiraillée entre sa loyauté et sa tendresse pour Dorian. Je comptais développer ça en rp, pour tout te dire.
C'est vrai que je n'avais pas été très claire sur ce point, je m'en excuse !

Bonne journée à toi o/
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Michael Perry

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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio Mar 17 Jan 2017 - 10:53

Ok Ok pour l'explication, c'est vrai que c'est bien aussi de le développer in rp Wink

Bonne journée à toi aussi !





 


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Message Sujet: Re: Andrea Leone - La legge del silenzio

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