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Quando a Londra {Michael}

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Andrea Leone
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❝ London's lion ❞



Messages : 16
Date d'inscription : 13/01/2017
Localisation : East End

Message Sujet: Quando a Londra {Michael} Mer 12 Juil 2017 - 13:08

ft. Andrea Leone
London's lion

ft. Michael Perry
aka Hayden Lewis

「Quando a Londra」
Quando a Londra, non lasciatevi ingannare dal leone.
Ascolti i sussurri di notte, e se ti dicono di correre, fai.

When in London, don’t let the lion fool you.
Listen to the whispers at night, and if they tell you to run, do.



La nuit tombe, le soleil couchant enflammant le ciel de ses derniers rayons ; la toile sombre triée d’orange et de rose semble déchirée par ces couleurs. Comme suppliant la nuit de mettre fin à cette torture.
L’atmosphère est humide, à côté des Docks. Un petit groupe d’hommes est réuni dans une rue adjacente, derrière les murs d’un vieux bâtiment qui, à première vue, semblerait abandonné. Pourtant… il s’agit bien de l’une des nombreuses propriétés des Leone. Il suffit de tendre l’oreille, écouter les conversations, pour s’en rendre compte. La majorité se faisant dans la langue de Dante, les quelques britanniques associés aux Leone semblent un peu mis à l’écart. Beaucoup ici ne feront pas l’effort de se faire comprendre de tous. Du moins… pas tant que leur supérieure n’est pas ici pour le constater.

BAM.
« Et puis quoi encore ? Allez-y, parlez plus fort tant que vous y êtes ? Vous jacassez comme des fillettes ! »

L’atmosphère passe de relativement conviviale à glaciale en un instant. La porte s’est ouverte brusquement, claquant avec force contre le mur, laissant entrer une forme encapuchonnée. Seuls ses yeux sont visibles pour l’instant, deux prunelles vertes glaçantes, dont le regard furieux se pose sur chacun des hommes présents. Derrière elle, un homme à la stature haute, son expression paisible ne laissant entrevoir aucun trouble face à l’accès de colère de sa cheffe.  Cet homme, c’est Calvelli. Toujours égal à lui-même, paisible,  un mince sourire narquois venant seulement déformer ses lèvres lorsqu’il observe l’expression de choc peinte sur les visages de leurs hommes. Si l’un d’entre eux n’a pas su reconnaitre la propriétaire de cette voix sèche, la présence du bras droit des Leone est un indice plus que suffisant. Le duo fait un pas, s’avançant dans la salle humide. La porte se referme doucement, alors qu’une main gantée vient retirer la capuche sur son visage.

« Vous êtes une bande d’imbéciles ! On vous entend, même sans se coller à la porte ! »

Le visage d’Andrea révélé, il n’y a plus de doute sur l’identité de l’italienne. N’importe qui ici reconnait ces cheveux blafards, attachés comme à la hâte, et ce regard étrange et glaçant. La mafieuse se tient droite, le menton relevé, toisant avec colère les âmes présentes devant elle. Ses pommettes hautes sont déchirées par un détail qu’elle n’a pas pris soin de dissimuler, ce soir. Une longue cicatrice serpentant douloureusement sur le côté de son visage. Une lueur amusée passe dans ses prunelles, lorsqu’elle remarque le regard de certains. La blessure fait toujours son petit effet. Tant mieux. Elle n’est pas ici pour faire de la discipline ; les choses sont plus graves.

« Vous n’êtes pas sans savoir que cette opération devait se dérouler bien plus tôt. Nous avons attrapé le traitre ayant manqué de la compromettre ; il est mort. » Son ton est froid. Elle fixe chacun d’entre eux. « Je suppose que vous comprenez qu’il est dans votre intérêt à tous de ne pas mettre en péril le bon déroulement de cette soirée. »

Le sous-entendu est assez clair. Elle jette un coup d’œil à Calvelli, avant de continuer. Sa voix rauque est chargée d’un lourd accent, mais l’intégralité des précisions qu’elle délivre sont en anglais.

« Ne gâchez pas vos balles. Mais si vous vous sentez partir, alors faites. Ils ne feront pas de prisonniers parmi les nôtres. » Elle pose une main sur sa hanche. Sa lourde épée a été remplacée par un poignard à la larme incurvée, fraichement aiguisée. « Il va sans dire que la discrétion est de mise. Ces bâtards volent dans notre marchandise depuis trop longtemps. Retrouvez-la, trouvez tous les documents relatifs à ces chiens. Brûlez le reste. »

Alors que quelques murmures se font entendre, elle claque le talon de sa botte contre le sol, le bruit sourd résonnant avec force. Si son regard pouvait jusque-là être qualifié de glacial, alors aucun mot ne pourrait caractériser la lueur qui l’anime désormais.

« Eux n’hésiteront pas. Je ne souhaite ramener aucun cadavre, alors, tirez en premier. » Une pause. Le ton est ferme. « Et je ne veux voir le corps d’aucun enfant au sol. Je ne tolérerai la mort d’aucun d’entre eux. »

Des gamins, là où ils se rendraient, il y en aurait certainement. Garçons de course, informateurs, esclaves, même, il était plus que probable qu’ils en croisent.  Mais dans sa morale particulière, chacun d’entre eux étaient intouchables. Rien ne l’agaçait plus que l’un de ces corps sans vie. Agacé, oui, elle avait vu trop de cadavres pour être réellement horrifiée par quoi que ce soit, désormais. Le combat entre un adulte et un enfant était inégal ; que celui-ci se solde par la mort du plus jeune était le plus probable, et l’issue la plus injuste. Tous le savaient ici ; elle aurait fait vivre un enfer à n’importe lequel de ses hommes, s’il était avéré qu’il avait porté atteinte à un gamin. Personne ici ne s’y risquerait.

« Je suppose qu’il est de nécessité que je vous présente quelqu’un. Un nouveau membre, dans nos rangs. » Son regard croisa celui du délateur, dont les cheveux étaient semblables aux siens. « Hayden Lewis. Ce sera sa première mission. »

Ces mots signifiaient tout autant : alors surveillez-le. D’un signe de la main, la jeune femme intima au britannique de la rejoindre. Les mafieux tournèrent la tête vers lui, observant avec une certaine méfiance le nouveau venu. La confiance s’acquérait durement, ici.

Lorsqu’il la rejoindra, elle mettra entre ses mains un Mauser 1878 ; son regard ne quittant jamais le sien.

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Michael Perry
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❝ Dealing with Death ❞



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Message Sujet: Re: Quando a Londra {Michael} Lun 24 Juil 2017 - 9:45






► Revolver | Vian Izak
Quando a Londra
Andrea & Michael
Elle ne le quittait plus des yeux, alors qu'elle remit entre ses mains le Mauser modèle 1878. Michael prit l'arme par la gâchette, la fixant avec des yeux brillants. Il admira presque le Mauser, sans un sourire aux lèvres, venant la peser l'arme dans le creux de sa paume.

"Joli choix."

Il ne pouvait pourtant éviter de cacher la réflexion profonde dans laquelle il se plongea quelques secondes. Tout était parti de travers depuis quelques semaines. Il avait pourtant trouvé son retour de Londres très tranquille jusqu'ici. Et ce, malgré la rencontre de démons et de shinigamis. Un événement particulier pourtant l'avait plongé dans un moment de trouble. Ceci juste après avoir réussi à s'infiltrer dans la mafia, auprès de la famille Leone.

Arrivé presque par hasard dans ces rangs, de tous nouveaux horizons et surtout de nouvelles cibles s'ouvraient à lui. Il s'était bien gardé de donner sa véritable identité d'ailleurs. Donnant le surnom de Hayden Lewis, il pouvait sûrement être incognito à présent. Hayden pour son deuxième prénom. Lewis, sûrement pour faire le pied de nez à celui qui l'avait arrêté des années précédentes.

Mais alors que de nouveaux plans s'échafaudaient, sa mémoire, la vraie et l'unique, semblait lui revenir. Une défaillance de l'ange qui l'habitait, qui s'affaiblissait, et qui sûrement n'arrivait plus à retenir tout ce qu'il lui cachait. Un visage et un prénom avaient refait surface brutalement, et comme n'importe qui l'aurait fait, Michael cherchait à présent des réponses, car il savait à présent : ses douleurs du passé n'étaient que tristes mensonges. Il voulait savoir. Le passé est une chose à laquelle le commun des mortels attache beaucoup d'importance. Et il le savait mieux que personne ...

Avec sa main libre, il plongea sa main dans sa veste intérieure, sortant son Colt M1889, récupéré sur un soldat de la United States Navy, avant son retour à Londres. Il montra l'arme, tendant vers elle celle qu'elle venait de lui donner.

"Mais je crois que je préfère ce tout nouveau modèle. Lui saura faire des miracles"

C'était sa toute première mission en leur sein. C'était le moment de faire ses preuves, et pas un seul moment Michael voulait aujourd'hui les duper. Ou même faire le crâneur. Il n'avait pas souri jusqu'à l'heure, même lorsque Andrea Leone l'avait présenté aux autres. Il n'était pas d'humeur. Par les événements qui le concernaient, mais aussi parce qu'on lui demandait de n'être que ce qu'il était : un tueur. Ainsi il avait laissé Leone faire son discourt, n'en perdant pas la moindre miettes. et il aurait voulu éclaircir ce sous-entendu ...

"Ces bâtards ... De quelles nationalités sont - ils au juste ?

Cela pouvait paraître idiot de poser une telle question, surtout à son patron directement. Un détail qui pour lui pouvait peut-être avoir son importance... Michael n'était pas effrayé par une si simple mission. Il connaissait que trop bien ces lieux. Aucun enfant ne serait exécuté cette fois.
 
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