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Зависть - отчаяние. [Fyodor M.]

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Fyodor Malkovich
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Maelström



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Message Sujet: Зависть - отчаяние. [Fyodor M.] Sam 22 Juil 2017 - 22:22

« La plus grande tragédie de la vie n'est pas la mort, mais ce qui meurt en vous tandis que vous vivez. »
Fyodor Sviatopolk Malkovich
« Sherlock Holmes © BBC»



Nom : MALKOVICH

Prénom: Fyodor, Sviatopolk

Nom de naissance: Sviatopolk Vladimirovitch, dit Sviatopolk le Maudit

Date de naissance: 6 Janvier 980 ap.JC [Mort en 1019]

Age: 909 ans

Origines: Rus' de Kiev / Royaume d'Invidia

Sexe: Masculin

Race: Démon

Rôle: Roi d'Invidia

Sexualité: Pansexuel - Aromantique





“ Le Caractère






« Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé. »
Machiavel

Au long de l’Histoire, le Monarque acquit de nombreux surnoms. Tous révélateurs, au fil du temps, des différents aspects de sa personnalité.


Le Maudit.


Pourquoi le nommer ainsi ? Cette malédiction fut le premier titre qui lui fut attribué ; mettant en relief son destin tragique. Le Maudit. Cela révèle un homme sombre, solitaire, moqué par la vie dès sa naissance. Un Prince un peu bâtard, qui aurait pu tout avoir mais a consacré sa vie à détruire et envier. Ces deux points semblent être fondateurs de sa personnalité. A cela, l’on peut ajouter une profonde réflexion qui semble découler des circonstances tragiques liées à l’existence. Circonstances qu’il subit, un peu, et pour se venger dispensa, beaucoup. Il ne connait pas la pitié. Bien que semblant réfléchir souvent aux tenants et aux aboutissants de l’existence, le Roi n’a rien de magnanime. Sa froide réflexion ne s’applique qu’aux Idées ; l’Être ne tient pour lui aucune place, s’il n’est sa propre personne.


Le Fléau.


Fyodor est le genre d’hommes qui tournent dans les ruines, leurs lèvres déformées par ce sourire immonde propre aux destructeurs. Au fil des batailles menées par ce maudit conquérant, de son vivant comme de sa vie infernale, le sang n’a cessé de couler et l’annihilation de ses ennemis était la seule perspective envisageable. Cette désolation est également sa marque ; tout ce que le Démon touche part en ruine. Midas maudit, il use de ses facultés infernales pour se jouer de l’Humanité.


L’Alligator.

Silencieux, peu loquace quant à ses propres plans ou ses véritables intentions, il reste bien souvent dans l’ombre jusqu’au moment où sa gueule immense se referme sur sa proie. Souvent endormi, distant, désinvolte en apparence, beaucoup semblent sous-estimer ce monarque qui au moment le plus propice, sait happer ses ennemis et les déchirer entre ses crocs. Son apparence froide s’applique autant à sa démarche qu’à ses paroles, mais, grand manipulateur, ses caresses enjôleuses peuvent tout autant s’appliquer à vous le faire oublier.


Aguares.

Son nom de démon ; révélateur de ces jeux cruels qu’il aime à mener. Cependant, si le visage qu’il revêt semble constamment désintéressé ou vaguement amusé, quelque chose semble toujours s’accrocher à lui, même après plus de huit cent ans. Habité d’une grande colère liée aux évènements de son passé, le Roi s’applique à ne rien laissé paraître face à ceux qui pourraient être tentés de s’en servir. Révélant ainsi un parfait contrôle de lui-même, mais aussi le fait que toute trace de sa vie humaine n’a pas entièrement disparue. Il use de cette colère pour servir ce péché qui le définit, lui donne sa force et le ronge, l’Envie.

Restes de son passé, Fyodor voue un certain respect aux grands guerriers, quel que soit leur Epoque. Amusé par l’esprit humain, il semble tout particulièrement apprécier ceux bercés d’illusions, si simples, pour un démon tel que lui, à guider dans les affres du désespoir.

Bien que souverain du royaume de l’Envie, sa convoitise semble cependant ne pas s’arrêter à ces maigres frontières ; mais l’Alligator sait prendre le temps, et si certains peuvent le qualifier d’opportuniste, au final, le Roi saura frapper au bon moment. Ayant appris des erreurs de sa vie mortelle, pour un objectif aussi haut que celui-ci, Aguares sait faire preuve d’une infinie patience.
Il a l’éternité pour attendre.




“ Le Physique







Un sourire amusé étire les lèvres fines d’un homme, resté immobile devant un large tableau. La scène épique représente un évènement survenu il y a moins d’un millénaire. Deux hommes se font face et s’affrontent  dans un combat qui, comme le savent les plus curieux, détermina l’identité du souverain d’un royaume. L’un d’entre eux est blessé ; remarquant le rouge sur la toile, l’étrange individu se renfrogne, comme désapprouvant le choix de l’artiste. Ses yeux d’un bleu saisissant s’attardent encore de longs instants dessus. Personne n’ose passer devant lui et interrompre sa contemplation. Il se dégage de cet homme une étrange impression de danger, alors que sa moue amusée a laissé place à une expression vaguement contrariée. Puis, une voix, une seule, vient percer le silence. Le jeune homme  s’approche, une paire de lunettes posées sur son nez. Il sourit timidement.

« Iaroslav le Sage, et son demi-frère, Sviatopolk. Dit le maudit. »
« Je sais. »

Lentement, son regard glisse vers lui. Le jeune homme se fige en croisant ses yeux  particuliers. Inconsciemment, il retient son souffle, alors que l’autre esquisse un sourire amusé.

« J’y étais. »

Il rit un peu à cette phrase, ne remarquant pas l’expression sombre qui vient un instant trancher les traits de l’inconnu. Celui-ci le domine d’une tête ; il lui semble immense. Un mètre quatre-vingt, quatre-vingt-dix. Le long manteau noir qui le couvre semble allonger encore plus sa silhouette. Lorsque la main de l’étranger se pose sur son épaule, il sursaute, ses yeux s’écarquillant. Puis il le suit, sans rien dire, rougissant légèrement face à son sourire amusé.


Son corps se découvre sous le regard impatient de l’homme immense au sourire mystérieux. Celui-ci a posé son manteau dans un coin de la pièce, déboutonnant à présent sa chemise blanche, si douce qu’elle semble être en soie pure. Ses habits simples semblent tous être faits des tissus les plus riches ; parfaitement coupés, ils glissent sur sa peau avec aisance, dévoilant la poitrine ferme de l’homme. Un instant, le regard du jeune homme s’attarde sur la large cicatrice barrant son flanc. La question qui menace de s’échapper est étouffée par les lèvres étrangement douces de l’individu, alors que sa forme immense et longiligne se penche sur lui, le faisant comme disparaitre. Ses larges mains aux doigts fins le maintiennent en place, alors que ses baisers descendent le long de son cou, s’attardant à un point précis de sa clavicule. Ici, ses dents s’enfoncent sans alerte, arrachant un cri de surprise à l’étudiant. Il n’avait pas fait attention à ses canines effilées, mais qui désormais laissent un mince filet de sang. Qu’importe. Un regard lancé par ces yeux d’un bleu froid et hypnotisant, et l’infortuné se tait. Son corps tremble d’anticipation. Finalement, il ose poser sa main sur les pommettes saillantes de son amant, effleurant le nez droit et venant loger ses doigts dans ses boucles brunes. Un soupir. Il ferme les yeux, ne remarquant pas la lueur inhumaine qui flotte désormais dans le regard de son apollon.

« Fyodor. »

Le jeune londonien hausse un sourcil. Ne comprenant pas sur le coup. Puis il rougit. N’a pas le temps d’articuler son propre nom. Le reste se perd dans un tourbillon de sensations ; anticipation, plaisir, douleur.

Agonie.








Derrière le masque







Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ? Jojo, Grimm, Eliott, Fyofyo, tu as l'embarras du choix Darling ♥

Je vois et tu as quel âge ? 18 ans, la majorité, bon c'est pas encore la folie mais j'y travaille.

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ? Je suppose que je me débrouille avec le temps.

Tu aurais pas un double compte, toi ? Une rouquine et une italienne qui vous juge.

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? Bah là j'attends la rentrée pour entrer en école d'art.

Tu as trouvé le code du règlement ? Validé par le Butcher

Mais au faite, comment es-tu atterries là ? Je corrige vos fautes d'orthographe

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? J'ai mangé Patrick.

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ? Ilébo. Vous aussi. C'était la séquence démagogie.

Tes derniers mots mon chou ? Russe.
(et oui je tente le poste de roi. Because why not 8D)

 
©Cette fiche a été conçu par Juliette pour le forum Black Deal. Tout plagiat est interdit.



#CC9966


Dernière édition par Fyodor Malkovich le Mar 8 Aoû 2017 - 14:31, édité 4 fois
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Fyodor Malkovich
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Maelström



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Message Sujet: Re: Зависть - отчаяние. [Fyodor M.] Mer 26 Juil 2017 - 14:33

Introduction





To ravage, to slaughter,
to usurp under false titles,
they call empire;
and where they make a desert,
they call it peace.

Tacitus



Au fond de toi, l’esprit humain t’a toujours fasciné. Cela, même lorsque que tu en étais un. Cette capacité infinie de nuisance, cet amour de la destruction et ce culte porté à l’absurde. Tout cela t’intriguait au plus haut point. Les gens étaient profondément mauvais. Prêt à vous tuer pour une bouchée de pain, prêt à brûler des empires pour laisser leur nom quelque part. De cette fascination découla bien vite une certaine lucidité, vis-à-vis de ton propre esprit. Tu ressemblais viscéralement à ces imbéciles psychotiques, Tu ne pouvais pas nier ton appartenance à leur caste ; et de tous les vices que l’humanité pouvait receler,  tu fus affublé du plus honteux, du plus vain et ridicule qui soit. Ce désir de posséder sans limites, de t’approprier n’importe quel bien ou âme, alors qu’au fond de toi, tu savais pertinemment que tout était éphémère ; peut-être bien que rien n’existait au final. Mais fallait-il pour autant avoir honte de ce péché qui te rongeait ? Il s’agissait après tout du fondement même de l’humanité ; de la plume de l’Histoire.


Зависть – envie





Au final, tout se rapporte à l’envie ; au fil des siècles que tu as traversé, les philosophes n’ont eu de cesse de se rapporter à ce sentiment fondateur. Le désir. Que désire-t-on ? Une meilleure vie, le bonheur, mais comment définir ce concept de "meilleur", comment reconnaître le bonheur ? Certains diront qu’il s’agit d’un idéal ancré en nous. Toi, grand cynique, affirma toute ton existence que cet idéal était fondé sur une simple observation ; qu’il s’agissait de tourner la tête, d’observer son voisin, pour que les rouages inébranlables de la jalousie ne nous étrennent. Ainsi, cette notion de désir prenait immédiation la stature de péché ; l’envie. Cette sensation que tant tentaient de sublimer ou de dompter n’était, au final, qu’un sentiment primaire et infernal ; le rappel à l’humanité de sa propre déchéance ; une dague toujours retournée dans sa chair.

Fort de ce constat, qui se présenta à toi dès tes premières années d’existence, peu de choses te retenaient de commettre ce qui serait un jour nommé le seul problème philosophique ayant une réelle importance ; le suicide. L’une d’entre elles était l’assurance de la mort elle-même ; la promesse du Néant. Dans un monde où les fantasmes étaient élevés au rang d’idoles, tu te rattachais à cette idée de Rien, cet abysse dans lequel, tu en étais persuadé, tu viendrais un jour à plonger. Un jour, bien assez tôt, tu viendrais à disparaître. La poussière de ton corps s’égrènerait et plus rien, non, plus rien en ce monde ne porterait ta trace. Peu importaient les guerres, les incendies, les ravages que tu pourrais causer. Au final, tout disparaissait. Tout était voué à disparaître. Quel était le but de l’existence ? Les Hommes naissaient pour détruire, jusqu’à ce que le Temps ou d’autres Hommes ne les détruisent à leur tour ; la boucle était sans fin ; le jeu était absurde. Tout cela n’était qu’une farce ; une longue, cruelle, hilarante farce dont personne autour de toi ne semblait se rendre compte.

Allais-tu rester dans la solitude à laquelle ta lucidité te forçait, après avoir découvert cela ? Oh, non. Tu n’étais pas de ceux qui souhaitaient quitter la surface de la terre aussi tôt. Si tout cela n’était qu’un jeu, alors soit. Si ta misérable condition te forçait à être esclave de ces péchés et de ces vices, alors tu allais en tirer parti. L’existence étant vide de toute signification, alors pourquoi ne pas succomber à tes envies et satisfaire ton propre plaisir ?
Tu allais jouer le jeu.



Partie I
Genesis – L’Ardent Soleil





La Rus’ de Kiev fut une principauté slave orientale, dont l’âge d’or fut marqué par le règne de Saint Vladimir Ier, surnommé le Beau ou L’Ardent Soleil. Cet homme dont le nom marque aujourd’hui encore les livres d’histoire fut pour toi plus qu’un empereur. En vérité, cette figure historique était ton géniteur.
Mais toi ? Qui es-tu alors ? L’un de ces nombreux bâtards qui restent en marge de l’histoire ? Un héritier illégitime passant sa vie dans l’ombre, incapable de prétendre au trône lui revenant de droit ? Oh, non. Loin de ça. Fils de Julie, épouse de Iaropolk, ton statut de prince est bien légitime, l’Histoire attestant de tes complots et guerres incessantes. Sviatopolk Vladimirovitch. Tu étais un prince.

Ta vie fut courte, car tu trépassas à l’âge de 39 ans. Cependant, pour l’époque et pour un homme de ton rang, cela était considéré comme un âge respectable. Ceux qui écrivent l’histoire s’accorderont à dire que, malgré cette vie brève, ton existence fut parsemée d’évènements qui viendraient écrire un destin tragique. Ou plutôt devrait-on dire, une infernale renaissance.


Né en 980, tu étais le cadet d’un frère ; un autre enfant ne tarderait pas à venir à ta suite. Cette position mettait déjà en péril tes espoirs de pouvoir un jour occuper le trône de ton père. Cependant, qu’importe le titre ? Très tôt, tout cela te paraissait vain. Ton père allait mourir, comme son père avant lui, et de ce titre qu’il portait fièrement, rien ne resterait. D’où te venait un tel pessimisme, ou comme tu aimais à le corriger, une telle lucidité ? Même toi ne le savais pas. Cela venait de ton caractère, certainement. Tu étais un garçon soucieux, puis un homme pensif. Cependant, le contexte dans lequel tu es né ne permit pas réellement à cette particularité de s’épanouir. Quel était ton intérêt en tant que fils de souverain si tu ne savais pas te battre ? Ainsi, le livre fut remplacé par une arme. Tes réflexions songeuses sur le monde furent noyées par l’Histoire et la tactique militaire, que l’on s’efforçait de t’apprendre, aux côtés de tes frères. Intelligent, tu compris vite le principe de ces leçons et faisait preuve d’un certain potentiel dans ces matières indispensables au règne. Cependant, et ta position de troisième fils ne cessait de te le rappeler, tout cela était vain, car ce n’était pas toi, mais bien ton frère, qui hériterait de ce royaume. Tes étranges pensées se développèrent dans un contexte de rivalité constante, dans la violence insoupçonnée d’une cage dorée ; ton père n’était pas clément avec ses fils. Vous deviez dépasser l’excellence. Garder les faveurs de cet homme distant était un combat presque constant, et alors que tes aînés semblaient être privilégiés, tes sacrifices étaient eux relégués dans l’ombre. Tu seras roi. Cet objectif que tu te répétais chaque jour comme une litanie avait commencé à te ronger de l’intérieur, dès tes jeunes années. Au fond de toi, la position de roi t’importait peu, en réalité. Mais c’était l’idée que ton frère, alors que tu avais tant travaillé, y accède à ta place. Tu ne désirais pas être roi, tu désirais ce qu’aurait ton frère.


Tu devins alors un monstre d’envie.



Il n’y a pas plus cruel qu’un enfant de roi. Ton exemple le confirme. Ta supériorité hiérarchique, ainsi que, selon tes dires, ton aptitude à penser te mirent très vite, selon tes fantasmes, au-dessus des autres. Les autres. Ces gens simples, méprisables, qui ne pensaient qu’à leur propre survie alors qu’ils allaient mourir demain. Tout cela était risible. Ils n’avaient rien. Quel était le but de leur existence, si ce n’était servir la tienne ? Euh n’étaient là que pour assouvir tes besoins.  Très tôt, tu cessas de demander ; tu t’approprias. Ton existence ne se définissait que par cela. Tu vivais pour posséder. Cela commença tôt, par l’affection des nourrices que tu monopolisas, puis, à l’adolescence, par ces domestiques dont tu décrétais que l’existence t’appartenait, par ces fils et filles de paysans qui ne venaient te rendre visite que pour assouvir tes propres plaisirs.

D’où venait une telle impétuosité ? Certainement de cette naissance tragique que fut la tienne. Car si ton nom est Vladimirovitch, de ton vivant, tu fus officiellement considéré comme le neveu de l’Ardent Soleil. Ton supposé père, Iaropolk, frère de Vladimir, avait été tué l’année de ta naissance. Qui étais-tu alors ? Le fils de Vladimir, et de la femme de son défunt frère. Le fruit d’un viol. Pourquoi nier l’origine de ta naissance ? Elle n’était un secret pour personne. Mais dans un sens, cela t’éloignait du trône. Tu grandis aux côtés de tes demi-frères, qui cependant t’appelaient "cousin". Tu ne reçus aucune forme d’affection de ta mère. La simple vue de ton visage d’enfant l’horrifiait. Tu n’aurais jamais dû naitre. Tu ne devrais rien avoir ; et comme ton père, rongé par la luxure, ton regard n’était pas celui de quelqu’un de bon.

Peut-être que cela aurait changé, si on ne s’était pas efforcé à te mettre à l’écart. Si ta mère t’avait aimé. Si tu n’avais pas été le fruit de circonstances aussi dramatiques ; ou si tu n’avais jamais eu vent de ces circonstances.

A huit ans, tu étais Prince de Tourov. Privé de cette enfance dont peu d’enfants jouissaient, ici-bas. Cependant, ce titre n’était qu’une maigre consolation par rapport à ce que tu convoitais. La place de ton père. Qui te répétais que jamais tu ne serais Grand Prince.




Partie II
Sviatopolk le Maudit





Vivre dans l’envie et la rancœur est une malédiction.
A ta première humiliation, qui te fut procurée par ce titre de Prince qui t’éloignait de ton but, vint s’ajouter, plus tard, un autre affront. Celui-ci vint sous une forme détournée, plus insidieuse, celle d’un mariage ; une union qui ne te plaisait ni à toi, ni à ta promise. Mais comment refuser le vœu d’un souverain sans mettre sa vie en danger ? Ainsi, obligé par la diplomatie, tu épousas Emnilda, une jeune femme qui, malgré son intelligence, se révéla aisée à manipuler. Tu n’aimais et ne désirais pas cette femme, pour la simple et bonne raison qu’elle t’avait été "donnée". Quel était l’intérêt, alors ? Que l’on t’offre ton épouse sonnait pour toi comme une insulte. Tu n’acceptais pas de cadeaux, tu t’emparais. Remercier gracieusement n’était pas dans ta nature. Tu haïssais ces manières. Le jeu aurait été bien plus distrayant s’il avait s’agit d’une princesse venait d’un royaume ennemi, et se dérobant à toi. Là, oui, peut-être l’aurais-tu désirée, au moins le temps d’un instant.

De tes unions sont nés plusieurs enfants, illégitimes, et dont le nom de leur père leur fut pour la plupart inconnu, tout au long de leur existence. Cependant, d’Emnilda, aucun héritier ne vint au monde, le seul et unique espoir pour ta femme se finissant en une fausse couche ; elle failli y perdre la vie.

Durant ces courtes années d’odieux concubinage, un homme devînt vite ton bras droit, ton associé dans les plans que tu comptais mettre à exécution pour accomplir ton rêve ; ton obsession ne te quittant jamais. L’Evêque Reinbern t’aida à comploter contre ton père, mais cette première tentative se solda par un échec ; bien avant de pouvoir passer à l’action, l’Ardent Soleil eu vent de cette trahison et t’envoya en prison, accompagné d’Emnilda et de Reinbern. Ce dernier y laissa la vie. Toi et ton épouse, cependant, furent par la suite envoyés gouverner à Vychorod, loin du pouvoir central de Kiev. Une humiliation de plus. Sous ton règne dans cette région lointaine, combien d’hommes et de femmes ont-ils perdus leur tête, pour le simple affront de t’avoir déplu ? Ta rancœur était telle que le monstre d’envie que tu étais devint plus cruel encore. Des nobles t’entourant, tu t’approprias les biens que tu ne possédais pas ; des familles de paysans, les fils et les filles capables de te divertir, ne serait-ce le temps d’une nuit.

1015 fut marqué par la mort de ton père. Ce fut une année sanglante. La nouvelle te parvenant à peine, et suivit par ton armée, tu lanças une guerre de succession, où deux de tes frères, Boris et Gleb, furent tués de ta main. Mettant en fuite ton frère Iaroslav, hériter légitime, le trône fut à toi pour une brève période. Devenu un Grand Prince impopulaire, souverain fratricide, ton peuple connu sous ce règne rouge une rude période. Tu fus chassé au terme d’une année, par ce même Iaroslav que tu avais mis en déroute. En 1018, tu repris le trône avec l’aide de ton beau-père Boleslas Ier, au terme d’une guerre sanglante qui terrorisa ton peuple. La répression s’accentua. Beaucoup d’enfants ne virent jamais le jour, sous ce second règne. Beaucoup de sang coula.


Dont le tiens.


Chassé en 1018 par Iaroslav, une fois de plus, ta défaite fut définitive. La profonde entaille barrant ton flanc ne te laissa aucun espoir de rémission ; luttant trois long mois contre l’infection, et te battant pour cette vie que tu désirais désormais ardemment, tu finis par t’éteindre, mais pas sans priver à ton tour ta femme de cette flamme qui te quittait.

Ta vie avait commencée sous un viol ; elle se finit par un meurtre.




Partie III
Into the Abyss






The most merciful thing in the world, I think, is the inability of the human mind to correlate all its contents...

HP Lovecraft




Tes yeux s’ouvrirent. Une fois de plus. Cependant, selon toutes tes réflexions, toutes tes certitudes, cela n’aurait plus jamais dû arriver. Ta première réaction fut donc une certaine stupeur. Après cela, vînt cet étrange sentiment d’incompréhension, mais aussi de plénitude. Tu étais bel et bien mort, et ceci était une renaissance.

Pourquoi cet étrange chaos qu’est le monde t’avait offert un tel renouveau, tu ne le savais pas. Dans l’immédiat, seul ton esprit fonctionnant à toute allure t’important. Tu étais vivant. Ton cœur ne battait pas, les sensations qui se parcouraient te paraissaient étrangères, et pourtant –il s’agissait bien de tes pensées. De ton esprit. De quelque manière que ce soit, tu avais réussi à survivre au destin fatal dispensé par ton frère. Et cela te grisa.
Aussitôt après vint la question fondamentale. Où étais-tu ? Vite, bien vite, tu en eu la réponse. Les individus que tu croisais comprenaient vite ta situation, et il ne te fallut pas beaucoup de persuasion pour te rendre à l’évidence.


Enfer. Invidia. Envie.


Ta vie avait été placée sous le signe de ce péché. Tu avais ruiné des existences pour le satisfaire. Arrivé jusqu’au meurtre de tes propres frères. De ton épouse. Bien sûr, selon toute opinion, tu méritais de brûler en Enfer. Alors pourquoi ces plaines étranges étaient-elles composées de marécage ? Pourquoi la majorité de cet étrange royaume était-il composé d’eau ? Rien autour de toi ne te semblait correspondre à un quelconque châtiment divin. Du moins, pas dans l’immédiat. Ton corps lui-même avait été soigné ; si ton flanc portait toujours la trace du coup d’épée, celui-ci était désormais cicatrisé, et ta silhouette plus puissante que jamais. Dans l’eau claire, tu remarquais tes yeux ; un bleu glacial, perçant, avec cette lueur singulière qui leur donnait l’éclat d’une flamme indigo. Plus tard, tu verrais ces mêmes yeux virer au rouge le plus vif, lors de ton premier festin.

Voilà donc le jeune démon que tu étais ; un peu perdu, à tes débuts, et plein d’une curiosité qui te poussait à tout apprendre sur ce nouveau monde. Comment cela pouvait-il être possible ? Quelles étaient les règles de cet endroit ? Bien vite, le schéma se dessina devant tes yeux ; sept royaumes. Sept monarques, de ce fait.


Un royaume.
Un monarque.



De ton vivant, tu n’avais régné que durant deux périodes dérisoires. Une blague. Une honte pour tes ambitions pourtant démesurées. Apprenant la présence d’une monarchie dans cet endroit nouveau, et au fur et à mesure de ton intégration parmi tes nouveaux compères, une nouvelle ambition te gagna. T’affirmant sans peine, et ce malgré ton passé d’humain, une litanie familière occupa bien vite toutes tes pensées.


Tu seras roi.





Partie IV
Crown of Thorns






Brother, you should see me in a crown.



La guerre. Même les démons ne sont pas épargnés. Pour une contrée où le vice est maitre, cependant, cela n’a rien d’étonnant. Les Enfers aussi ont leurs conflits. Le royaume qui t’abritait en fit lourdement les frais.

Des sept royaumes organisés, six étaient alors en guerre ; Superbia contemplant froidement l’hécatombe. Lorsqu’Invidia s’éleva contre Lucifer, tu restas en retrait, analysant la situation. Leurs forces étaient supérieures aux vôtres. Même après des siècles passés dans ce royaume auquel tu avais prouvé ton efficacité, étais-tu prêt à te sacrifier pour Leviathan, ce roi décadent qui, tu en étais conscient, ne tarderait pas à périr sous la colère du maître de l’orgueil ? Non. Bien sûr que non. Tu n’étais ni un fou, ni un inconscient. Restant cependant aux côtés de ton roi –ce terme te brûlait la gorge, tu attendis le bon moment. Ne reproduisant pas les erreurs du passé. Bien assez tôt, Leviathan serait puni, et toi, noble resté en apparence neutre durant cette guerre, bien qu’ayant combattu pour la survie de ces terres marécageuses, pourrait saisir ta chance.

Y a-t-il réellement besoin de spécifier tous les détails de cette guerre ? Toutes ces batailles ? Après tout, y a-t-il réellement une guerre différente de la précédente ? Les adversaires se battent, par les moyens alors à leur portée. Le sang coule, beaucoup meurent. A la fin, les gagnants écrivent l’Histoire.

Nous passerons donc cet épisode. De cette période violente, il ne sert de retenir que l’absolue horreur de ce conflit, de l’immense violence et de la haine qui le caractérisa. Une guerre est un enchainement cyclique de morts, de négociations ne menant qu’à une nouvelle série de massacres. L’unique chose nous intéressant ici est le fait qu’à l’issu du conflit, tu sus tirer ton épingle du lot. Prenant alors place sur l’immense pile de cadavres, Leviathan sur le dessus, tu revêtis à ton tour la Couronne d’Epines.

Tu laissas également de nombreux cadavres tout au long de ton chemin vers la gloire. Cependant, à toi les circonstances furent favorables, puisque ces morts se fondirent totalement dans la brume de la guerre. La mort d’un duc, deux, qui menaçaient de te barrer la route, passaient alors inaperçue. Ils étaient morts au combat. Cela n’avait rien d’alarmant ; et toi, grand corbeau vêtu d’obscurité, n’avait plus qu’à attendre.

On te donna beaucoup de surnoms au cours de ton ascension aux Enfers ; le Corbeau, le Molosse, mais celui qui te correspond certainement le plus fut l’Alligator. Ton appellation la plus populaire dans ce royaume au cœur du Maelstrom. Tu étais celui qui, sans un bruit, sans que l’on puisse s’en douter après ton apparente parfaite passivité, mordait, déchirait et annihilait quiconque croisait ton regard froid et intense.


Sviatopolk le Maudit devînt Aguares.


Aguares, celui que la démonologie décrit aujourd’hui à tords comme Duc aux Enfers, commandant 31 légions ; si cette situation fut un moment véridique, ceux qui tentèrent de t’invoquer, depuis ta fulgurante ascension, ne savaient pas qui ils tentaient réellement de convoquer en leur cercle.
Décrit comme étant un homme chevauchant un crocodile, les formes que tu revêtis furent cependant plus variées. Bien souvent un homme de grande stature, certains te décrivent comme un immense alligator aux yeux de feu, ou comme un molosse entouré de brume.


Sviatopolk le Maudit. Aguares. Alligator. The Hound. L’ombre noire. Le Fléau.
Tant de noms pour te décrire.
Tant de noms que tu portes avec fierté.





Partie V
Hands of Gold






Au cours de ces deux dernières parties, nous avons relaté ton ascension aux Enfers. Il est désormais temps de relater ton évolution sur Terre. Cette histoire peut paraître décousue, mais si par hasard tu venais à la relater, cet étrange choix de chronologie serait également le tiens. Après ta Gloire aux Enfers, tes exploits terrestres. Car oui, tu retournas sur ces terres qui t’avaient vu naitre, puis déchoir.

Un Diable se nourrit d’âmes humaines ; accepter ce fait ne te posa aucun problème moral. Ainsi, l’idée de retourner sur Terre s’imposa à toi non pas comme un choix sentimental, mais comme une simple nécessité ; certains allaient au marché, pour acheter de quoi se nourrir ; toi retournerait dans ces villes stériles qui t’avaient vue mourir.

Ta première destination fut la Russie. Evidemment. Poussé par une certaine curiosité, tu t’interrogeais sur la manière dont les choses avaient pu évoluer, depuis ta mort. Que disait l’Histoire, deux siècles plus tard ? Qu’étaient devenus les châteaux de ton enfance ? Ta curiosité satisfaite, tu te mettais en quête de ton premier repas. Celui-ci se présenta sous la forme d’un religieux que la vie avait dénigré, battu et usé jusqu’à la moelle. A cinquante ans, celui-ci était prêt à tout accepter, désireux de vivre cette vie dont l’Eglise l’avait privé. Tu lui offris de goûter aux plaisirs de la chair, celui de la boisson, et l’homme, enivré, parti de plus en plus loin dans ce flot de découvertes. Avec ton ombre trompeuse à ses côtés, plus rien ne pouvait l’arrêter.


« Si cet homme se refuse à vous, sir, alors tuez-le. »


Cette première partie se termina dans le sang.
Tes crocs rouges ne s’ouvraient plus que sur un seul mot :


Encore.


Combien de maitres tombèrent de désespoir suite à tes jeux cruels ? Aux humains qui se refusaient à toi –tes préférés ! tu faisais vivre le pire des calvaires ; venant te repaître de leur âme une fois toute trace d’espoir éradiquée. A ceux qui succombaient à tes promesses et tes caresses de Diable, une lente agonie également, alors que tu jouais avec leur esprit, les influençant pour finalement commettre les plus horribles des crimes. Tu aurais pu transformer le désir d’un Saint pour la paix dans le monde en une rage destructrice et désespérée. Tes mains étaient d’un or froid. Tout ce que tu touchais finissait par périr. Cela, sous tes longs éclats de rire déments. La misère de l’envie, quel spectacle magnifique ! Qu’ils souffrent, les fils de ceux qui t’avaient haï ! Qu’ils brûlent dans ce feu qui te consumait depuis tant de siècles !

Et ce vieil homme, désirant ardemment sa jeune Marguerite ? Oh, tu lui offris le monde, à ce vieil alchimiste. Celui-ci fut d’ailleurs l’un des uniques repas que l’on te vola. Le vieux Faust sauvé, ta haine se porta sur l’ange qui t’avait retiré la belle et l’amant.
Plus que ce met de choix, ton envie morbide se porta alors sur cet être céleste. Le premier que tu touchas.


Ses cris résonnent encore au cœur de ton royaume.


L’aimas-tu, cet être immaculé ? A ta façon, sans aucun doute. Cependant, si la luxure t’était familière, jamais, de ton vivant comme de ta vie de démon, n’avais-tu ressenti de véritable amour. Il est des gens comme cela. Mais tes actions enjôleuses guidaient ce pauvre être dans l’idée opposée, et, emprisonné dans ta gueule impitoyable, celui-ci te voua une passion démente. Cela était la seule chose lui permettant de mettre une sorte d’ordre dans les méandres de son esprit brisé. Au moment où nous parlons, cette pauvre âme vit toujours ; servant depuis des siècles ton amusement et ta curiosité.

Ah, quel jeu, de jouer de l’avidité des hommes pour les mener à leur désespoir ! Quelle beauté que celle contenue dans la pourriture de l’envie ! De tes mains d’or, tu pouvais offrir à tes maitres tout ce dont ils pouvaient désirer ; mais ton cœur était un trou béant, gelé, car le seul sentiment restant en toi que l’on pouvait se tromper à interpréter comme de la miséricorde était la curiosité.






Epilogue





« Qui… qui êtes-vous ? »
« Moi ? Je suis l'esprit qui toujours nie, et c'est avec justice : car tout ce qui existe est digne d'être détruit ; il serait donc mieux que rien n'existât… je suis celui qui s’approprie et ravage, le Fléau, le cœur du Maelstrom, l’esprit silencieux… Je suis celui qui dénigre sans trêve votre risible humanité, le Démon aux mains d’or…

…Mais je me nommerais conformément à vos désirs, mon maître.
»

« Je-…. »

La voix du vieil homme est un souffle rauque, tandis que le sourire du Démon s’élargit, laissant entrevoir ses dents effilées, telle la gueule d’un crocodile. Un autre nom s’ajoutant à sa personne. Ah, s’il s’avait comme il se trompe, cependant… une erreur d’invocation, et ce n’est pas ce démon notoire qui se tenait devant lui, mais le souverain d’Invidia. Un moment, le Diable part dans long éclat de rire dément, avant de s’avancer hors du cercle. Un cercle imparfait. Sérieusement, quel genre d’individu est-ce, pour tenter une invocation aussi ratée ? A partir du moment où le regard d’Aguares s’est posé sur ce fin interstice, le fou l’ayant conjuré était déjà mort.

« Oh ? Vous ne désirez donc rien ? »
« Non ! Enfin, si ! Mais- oh mon dieu, n’approchez pas ! »

La forme immonde s’approche de l’homme. Celui-ci recule, dispersant un peu plus le sel censé le protéger. Son sourire s’élargit, encore –est-ce seulement possible ? Mon dieu ?... un long éclat de rire dément.

« Oh, quelle déception. Moi qui pensais qu’une invocation de ce genre me sortirait finalement de ma routine…. » Ses crocs luisent. Une force étrange souffle la flamme des bougies. « …je ne vois au final qu’une brebis apeurée. Dommage. »

Un cri déchire la pièce. Tout au long de sa lente agonie, le chercheur implore Dieu. Personne ne vient. Le Démon peut festoyer à sa guise. Le sang coule, se mêlant au rouge du pentacle.



Peu à peu, la pièce s’éclaire à nouveau. Un homme toise de ses yeux ardents la scène morbide. Grand, altier, il essuie avec désinvolture le sang aux coins de ses lèvres. Son sourire carnassier est désormais figé sur un visage humain, mais l’aura qu’il dégage à cet instant est indéniablement infernale.
Son regard s’attarde sur un journal. 1889. Cela fait donc plusieurs siècles qu’il n’a pas été invoqué. Cette pensée ne fait qu’élargir son rictus. Peut-être ne retournera-t-il pas si vite en Invidia, pour le moment. Oh, non.


Ce vieux fou n’avait aucune idée du fléau qu’il venait de lâcher sur Londres.




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Michael Perry
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Message Sujet: Re: Зависть - отчаяние. [Fyodor M.] Mer 9 Aoû 2017 - 7:29


Bonjour à toi Fyodor !

Le moment est arrivé pour l'évaluation de la fiche :
• J'ai eu une sacrée baffe à la lecture. Vraiment, on voit clairement que tu maîtrise la langue française sous tout ses aspects. (mais ça on le savait déjà~) la manière dont tu l'as écris, à la deuxième personne, ça intensifie encore plus les choses. Bon choix ;P
• Pour ce qui est des fautes, j'en parlerais pas. Vu que y en a pas. /pan/
• Y a pas de soucis de cohérence, la trame du forum concernant les enfers y est, en revanche tu as oublié de parler de Zaroch qui a trahi Léviathan, mais nous avons décidé que ce n'était pas indispensable non plus =) au vu de comment tu l'as écrit, ça passe
• Le rp test est OK et validé par Rock et moi-même.
♦ Le personnage est très intéressant, et il est vraiment au niveau pour faire un roi, donc tout est perfect! J'avoue je connais mal l'Histoire de Russie mais ça m'a l'air hyper intéressant !

Sous les augures(haha) de la grande prêtresse Staff sama et de ses saints cookies je te VALIDE donc en tant que Démon, en te conseillant de recenser au plus vite ton avatar. Bon rp parmi les humains 0/






(Click pour ma musique ♫ Merci Nomnomuchan pour l'emoji ♥)
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Message Sujet: Re: Зависть - отчаяние. [Fyodor M.]

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Зависть - отчаяние. [Fyodor M.]

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