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Cor Blackwood | En construction.

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Message Sujet: Cor Blackwood | En construction. Dim 20 Aoû 2017 - 3:38

 
« Parle comme un Cor. | Agit comme un Blackwood. »
Grégoire Cor Blackwood
  Near © Death Note 


Nom : Cor Blackwood

Prénom : Grégoire

Âge : 13 ans

Date de Naissance : 1ᵉʳ décembre 

Origine : Britannique | Française

Sexe : Masculin 

Race : Humain

Rôle : Fils unique de sa grâce; Charles Blackwood. | Héritier de la maison Corneille. 

Sexualité : À déterminer. 

Le Caractère

Avide.



Le Physique

Frêle.



L' Histoire


Entre la peur et la grâce, Grégoire fut l'enfant à qui nous avions promis la passion. Il faisait si froid lors de son arrivée, mais la rudesse de l'hiver n'avait guère pris place au sein de la maison Corneille. La demeure se glissait au coeur d'un champ, là où personne n'avait encore eul'audace d'y mettre le pied. Paris était si loin et le village le plus près nous demandait plusieurs heures de calèche, avant que nous puissions aller y faire les courses. Et pourtant, le médecin était venu à temps, s'abritant aux portes du manoir, peu avant les premières contractions. La sueur déjà collée à son front, il tenait entre ses doigts une valise beaucoup trop lourde pour un homme de son âge. La bouche pâteuse, il avait demandé aux domestiques de bien vouloir faire étendre la mère dans une chambre d'invité. L'instant d'après, les cris se bercèrent entre les nombreux couloirs vides qui, de par leur blancheur, nous empêchait de croire que quelque chose d'horrible était en train d'arriver. Non, malgré les hurlements de douleur, la bienséance résidait. Et ainsi, il est arrivé. Le premier enfant, le dernier hérité d'une maison qui avait déjà été oubliée... - Marguerite White | femme de ménage.


La maison Corneille était un domicile de noblesse dont les membres avaient fait leurs preuves lors de conflits militaires. La paix les guettait, jusqu'au jour où le sang de la descendance fut mélangé à celui des Anglais. Un Britannique parmi eux ? C'était une insulte aux yeux des ancêtres, aux yeux de ceux qui avaient porté une arme pour défendre les valeurs du peuple. Mélodie Corneille s'était, en une seule nuit, ouverte à un étranger provenant de Londres et elle en était tombée profondément amoureuse, sans prendre en considération les croyances de son patrimoine. Et ce tendre amour s'était enfui en la sachant enceinte. Il avait disparu, loin des frontières Françaises... Pauvre enfant, Dieu ne pouvait l'épargner... La jeune femme touchait peine ses 16 ans, lorsqu'elle eut pour obligeance de quitter le manoir. Et elle y était presque, ayant un pied dans le navire, lorsqu'on lui retira son enfant d'entre les mains. C'était son frère, un homme charmant qui, suite à la fausse couche de sa femme, lui demanda ceci; « ma soeur, es-tu réellement prête à faire vivre cet enfant ? Je pourrais en prendre soin, jusqu'à ce qu'il atteindre ses dix ans. Il parlera, comptera, lira et chantera toutes les partitions que tu désireras, je te le promets. Mais trouves-toi un homme de loyauté. Apprends l'anglais et fait usage de ta beauté de reine pour offrir à cet enfant un nom digne de la plus grande des noblesses, un nom digne des Cor. Laisse-moi l'enfant, pour moi, pour ma femme, pour nous donner le temps d'adoucir notre chagrin et reviens-nous saine, reviens-nous forte. »

Les larmes s'étaient écoulées, alors que Grégoire fut séparé de sa figure maternelle. Les dix années qu'il eut passées dans les bras de son oncle furent difficiles, surtout lorsque la première lettre arriva. Mélodie n'était plus celle d'autrefois, elle était enfin prête à retrouver son bébé. C'était arrivé si vite, alors qu'elle s'était perdue dans un jardin de roses, celui du fleuriste qui l'avait accueilli lors de son arrivée sur les terres anglaises. Ce fut à cet instant qu'elle le retrouva. Pris aux dépourvu suite au décès de sa fiancée, son tendre aimé était venu chercher un bouquet. Et la vérité fut enfin énoncée; il ne s'était pas enfui le jour où il eut appris que Mélodie était enceinte. C'était arrivé si vite. Il avait quitté la France pour accompagner son père vers la mort, le soutenant jusqu'au denier souffle. En tant que premier fils, il était alors devenu Duc, un homme de guerre dont la famille possédait un contrôle sur une grande partie des traversées navales. Leurs bateaux étaient d'ailleurs réputés pour leur dureté, au point où même les plus grands pêcheurs cherchèrent à louer la plus petite de leurs barques.

Charles était un homme puissant; un Blackwood. Mais il était aussi un homme gorgé de pertes et de tristesse. Retrouver Mélodie lui fut une bénédiction et il décida de se marier à elle dans une union où même la maison Corneille put avoir sa place. Sa mère ne fut guère en accord avec ce choix, alors que l'une des cousines était encore seule. Enfin, Charles était difficile à faire changer d'avis et sa mère se résigna aussitôt qu'elle sut qu'un enfant porteur de son sang se cachait derrière Mélodie. Lors de son arrivée à Londres, en compagnie de Marguerite White, il n'avait que sept ans. Grégoire était jeune, il était frêle, malade, fragile et impuissant. Lors de son arrivée... il était tel qu'autrefois; un bébé. Mais cela ne fut qu'en apparence, car à l'instant où sa semelle percuta le sol anglais, il fit la révérence en baissant la tête, une main contre le coeur et les yeux clos. « Mère... Père... Vous me voyez navré pour le retard. Sachez que je suis heureux de pouvoir enfin vous rencontrer. » ... Son anglais était parfait, sa position était élégante et tout son être forçait le respect. Ses apparences ne furent que ruses, alors que son intellect en secoua plus d'un. Et comme de fait, il savait compter, lire et chanter. Il pouvait danser, corriger les autres et s'exprimer tel un homme et non pas comme le ferait un enfant.

Grégoire s'habillait, se lavait et pouvait se faire à manger sans avoir besoin d'une surveillance. Indépendant, sept ans... Physiquement, il était un Cor, mais psychologiquement, il ne pouvait être qu'un Blackwood. Mélodie quémanda une pause, une année où le petit pourrait grandir en jouant avec d'autres enfants, mais Charles refusa. Il entrevit chez Grégoire une grande force d'esprit qu'il ne pouvait s'empêcher d'explorer. « Il sait s'exprimer, alors je veux un discours ! Il sait chanter, alors je veux un morceau ! Il sait danser, alors je veux un bal ! Il sait écrire, alors je veux un roman ! Il sait lire, alors je veux une récitation ! » Et il avait droit de se tromper. Grégoire n'avait pas besoin d'être parfait, mais il devait devenir meilleur. L'éducation se poursuivit jusqu'à ce qu'il atteigne ses onze ans. Quelque chose arriva. Une lettre de la reine, rien de plus, mais le visage de Charles se déforma lorsqu'il referma l'enveloppe. Quelque chose ? Non, c'était plutôt un quelqu'un, un nouveau comte qui menait à bout d'horribles plans. 

L'heure ne fut plus à la danse, ni à la lecture et ni même au chant. Il était temps d'apprendre à se battre, à se protéger et à savoir si les mains tendues étaient celles d'un ami ou celles d'un ennemi. Les meurtres prenaient de l'ampleur et maintenant qu'un nouveau chien était invité chez la reine, Charles avait peur d'être effacé, d'être ce pion qu'on laisse devant une tour que pour voir si l'adversaire pensera à l'éliminer. Un pion... Sa grâce ne voulait pas que sa famille soit détruite si vulgairement, alors il tendit ses paumes vers l'interdit. Un dernier recours, un chemin qu'il n'avait jamais pensé emprunter avant ce jour. Des braqueurs s'étaient infiltrés dans le jardin et certains d'entre eux attendaient près des fenêtres, une arme à la main. Le premier coup de feu atteignit une domestique et le massacre débuta. Pris de panique, Grégoire s'était précité vers la chambre de ses parents, là où il avait vu le pire. Son père était tenu par une ombre qui, d'un simple élan, l'ouvrit en deux. Et cette ombre mangea le coeur de son père. « Vous devriez retourner dans votre lit. » souffla cette même ombre qui se changea en homme, en Charles Blackwood. Pourtant, il venait de mourir... Était-ce un cauchemar ? Son nouveau père, un démon, l'attrapa et alla le porter loin de la scène, dans sa chambre où il lui demanda de bien vouloir dormir. Le lendemain, ce fut comme si rien n'était arrivé. Il n'y avait plus aucune trace du carnage, si ce n'était que des prunelles de son père et ceux de sa mère qui eurent délaissé la beauté de l'émeraude pour un violet d'évêque qui s'illuminait dans la noirceur. 


Nous n'avions pas vu le jour depuis si longtemps. Moi, Charles et Mélodie, car ainsi dois-je les surnommer en ce jour. Dans les enfers, nous étions si près et si éloignés. Maintenant, nous sommes ensemble... Nous sommes tous réuni, jusqu'à ce que le petit ne laisse la vieillesse ou bien la maladie s'occuper de lui. Charles et Mélodie ont donné leurs âmes, leurs coeurs et leurs corps pour faire subsister le nom des Cor Blackwood. Et moi, j'ai pris possession de Marguerite, alors qu'elle fut la première à être tuée. Elle ne voulait pas mourir ainsi, lors de cette soirée amère. Elle s'était alors offerte à moi, tel un cadeau. Grégoire connaît la vérité, mais il reste indifférent, se cachant derrière des montagnes de casse-tête et passant la plupart de son temps dans sa chambre. Ironiquement, il ne cesse d'appeler ses démons «papa» et «maman». Et les choses sont devenues bien intéressantes, depuis qu'il s'intéresse aux carnages qui fait fureur à l'East End. Pour une raison ou une autre, notre grâce veut mettre un terme à tout cela. Il veut trouver les menaces et apporter la justice. N'est-ce donc pas mignon ?... - Marguerite White | Démon de ménage. 


Septembre 1888... « Maman, apporte-moi Mirielle Corneille... Papa, je veux les documents testamentaires de ton défunt père. Marguerite... le nouveau jouet de la société Phantom manque à ma collection. » Ainsi il était; 11 ans, intrépide et avide de savoir. Collectionneur compulsif, Grégoire n'était plus l'enfant d'autrefois, plus depuis que cette lettre était arrivée, plus depuis que les prunelles violacées s'illuminaient au fond des couloirs. Lui qui n'avait plus osé s'exprimer, il avait fini par donner des ordres. Papa et maman étaient contents, papa et maman souriaient à pleines dents, avant de finir par disparaître dans l'ombre de la bibliothèque. Marguerite se contenta d'ouvrir la porte, la tête base et le dos droit. Au pied du garçon, le bout de papier traînait, ce même papier qui avait mené les démons aux portes du manoir. La Reine le remerciait, sans plus. "Thank You"... Des mots simples dont la signification venait d'être découverte. Commençons par Mireille Corneille. Elle était jalouse, elle était laide de toutes parts, dénudée de bienveillance et traître de sa propre famille. Et ses agissements furent guidés par une perte. Elle avait perdu son bébé, ce bébé que Mélodie avait laissé à son frère, époux de Mirielle Corneille. 

Elle était venue le chercher, cet enfant qui n'était pas le sien. Cependant, pour avoir la garde légale de Grégoire, les Blackwood devaient tous tomber. N'était-ce donc pas radical ? Pourtant, il ne fallut qu'elle signe que quelques papiers au nom de sa belle-soeur pour faire en sorte qu'une partie des navires Blackwood ne deviennent qu'une source de conflit. Une traverse d'armes au nom de la maison Corneille ? Grégoire avait glissé les photos sous son lit, des clichés d'innombrables armes à feu. Voilà qui fut le premier pas, avant la chute de l'empire Blackwood. La suite survient au coeur d'un faux testament. Le Duc Jonathan Blackwood, homme de guerre, aurait laissé une part de son héritage à un être inconnu de tous. Et cet héritage, c'était encore des armes, des armes qui n'eurent jamais été trouvées et que certains pensèrent enfui au coeur de Londres. Mais dans quel but ? Peu son ceux qui auraient eu pour droit de toucher le testament... Des ennemis restaient encore introuvables. Lorsque Mirielle perça l'entrée du manoir, elle fut accueillie par Grégoire. « Mère me racontait souvent que... lorsqu'elle était petite, vous et elle, vous vous cachiez sous le lit, là où vous vous échangiez d'innombrables secrets... là où elle avait fait de vous une amie, une soeur... » Et ce fut avec gentillesse qu'il lui demanda d'aller se cacher sous le lit de la chambre, sa chambre. Elle y alla, sans comprendre pourquoi le petit insistait autant. 

Ce fut en voyant les photos qu'elle réalisa qu'il le savait, qu'il était conscient de ce qu'elle avait fait. Puis, il alla l'accompagner sous le lit, là où il lui demanda de bien vouloir lui raconter tous ses secrets. Un nouvel ennemi fut énoncé. La cousine de Charles Blackwood, celle qu'il n'avait pas mariée, était celle qui avait fait en sorte que les armes se retrouvent dans les navires. Mirielle n'était qu'un pion et surtout; elle était la seule qui pouvait se faire passer pour Mélodie, la seule qui pouvait imiter la signature de celle-ci tout en s'exprimant d'un français parfait. Grégoire laissa ses parents auprès de Mirielle et demanda à Marguerite de le conduire chez sa grande-cousine. Sa visite n'était pas attendue et il ne fut guère le bienvenu. Mais Grégoire avait appris qu'il ne pouvait se coucher face aux autres et il força sa venue en glissant le testament sous la porte. L'instant d'après, elle s'était dénoncée en se moquant;

« J'ai fait alliance avec un homme de la mafia ! Il me traite comme Charles aurait dû me traiter autrefois. Mon nouveau mari revendra bientôt. Il avait les armes, mais pas d'endroit où les cacher. Personne ne peut nous vaincre ! Les navires, c'était mon mon idée à moi... Mirielle est arrivée pile au bon moment. Et grâce à elle, j'ai même pu mettre la main sur le testament de Jonathan. Il n'y a pas d'armes cachées à Londres. Je voulais que les autorités se concentrent à chercher dans la ville et non pas dans les navires et j'ai réussi ! J'ai gagné et j'ai envoyé une lettre à la Reine, pour lui dire à quel point les Blackwood pouvaient être un poison. Tu es trop jeune pour comprendre... J'ai tout perdu à cause de ta mère ! Une Corneille... Elle ne parlait pas un seul mot anglais en arrivant ici, alors comment oses-tu !... Comment...» Pendant qu'elle criait, lui, il s'installait. Grégoire prit place au sol, tendant la main vers Marguerite qui lui tendit un paquet de cartes avec lesquelles il commença à construire un château. Ce qu'il attendait, c'était ce fameux mafieux à qui la femme semblait accorder toute la passion du monde.

« Les navires que vous aviez utilisés pour transporter les armes sont récents. Un seul entretient par trois mois est suffisant, avant que nous les laissions repartir. Pourtant, aucun de ces bateaux est reparti, depuis les 12 derniers mois. Et je présume que votre mari n'est pas revenu ici depuis environ un an. » Surprise, elle chercha à l'interroger pour savoir comment il savait cela. Grégoire poursuivit alors; « Cela fait un an que les armes sont dans mes bateaux. L'homme que vous aimez n'a pas besoin de vous... il a eu ce qu'il voulait. Ainsi, contre mon gré, mon entreprise est devenue une base d'armes illégales pour criminel. J'ai fait greffer une lettre contre tous les pistolets et je promets de tuer tous ceux qui auront pour malheur de les porter. Les Blackwood ont perdu leur nom en partie à cause de vous, de Mirielle, de ton mari et de la jalousie... Soyez heureuse. Ce soir, il reviendra. Il reviendra en remarquant qu'il n'y a plus aucune minutions dans mes navires. Ensuite, vous allez mourir... Mais, pendant ce temps, je vais vous raconter tout ce qui est réellement arrivé, car mourir sans savoir ce qui nous arrive est sans doute la pire des morts. » Habilement, les cartes se posèrent presque d'elles-mêmes, les unes contre les autres, jusqu'à ce qu'un début de château soit perceptible. Il ne s'arrêta qu'en atteignant le toit, tirant du paquet la dame de coeur.

« Il y a un an, Mirielle a tué son époux, mon oncle, dans un accident à la suite d'une dispute. De peur d'être arrêtée, elle a fait brûler la demeure des Corneille. Elle est ensuite venue ici pour demander de l'aide. Vous êtes la cousine de mon père, alors forcément, vous auriez pu l'aider. Mais vous avez profité de sa peine et vous l'avez changé en haine. Les bateaux, c'était votre idée, mais il vous manquait la signature d'un propriétaire dit légitime, sans quoi les navires ne pouvaient vous appartenir. En échange de cette signature, votre mari a envoyé ses hommes chez les Blackwood. Les armes allaient être mises en sécurité et Mirielle allait retrouver son enfant, moi... Les Blackwood allaient tomber. C'était votre jeu, votre plan. Malheureusement, mes parents ne sont pas morts. Ainsi, tout est retourné au point de départ, à défaut que les bateaux eurent été loués. Vous aviez réussi à sauver les armes, félicitations. Il ne restait plus qu'à tenir votre promesse, celle d'éliminer Charles et Melodie Blackwood. Mirielle vous a fait des menaces. Elle vous a dit qu'elle allait vous dénoncer et votre charmant mari n'était déjà plus là pour l'éliminer... vous aviez donc eu l'idée d'écrire à la Reine, après avoir porté quelques changements au testament de mon grand-père. Et la Reine... elle... » Il ravala difficilement sa salive en constatant un fait, mais il se reprit de justesse pour ne pas laisser transparaître ses peurs. « À l'heure qu'il est, Mirielle devrait déjà être morte. Vous allez aussi mourir. Vous et votre mari aussi, il va mourir. Vous allez tous mourir, tous ceux qui ont profité des Blackwood... ceux qui ont pris les armes... ceux qui faisait parti de ma famille... ma dernière famille... Tout le monde va mourir... ce soir. » Un soubresaut le traversa et une larme coula contre sa joue. « J'ai perdu. » 


Nous, Mélodie, Charles, et moi... Nous avions eu tant de plaisir. Les hommes étaient arrivés si vite, courant vers la mort avec une telle aisance que cela en était remarquable. Ils savaient que nous étions là et portant, ils avançaient vers nous, aveuglément. Leurs cous ont craqué, leurs bras se sont disloqués, mais aucun sang n'avait coulé. Grégoire ne voulait pas en voir, il ne voulait pas de dégât ni de tache. Nous sommes reparti en laissant derrière nous un incendie. Tout s'écroula... Grégoire fut bien étrange lors de notre retour. Entre ses doigts, il serrait la lettre. Oh, il venait tout juste de comprendre. Le « Thank You » venait de prendre un tout autre sens. Grégoire n'était qu'un pion comme un autre... La Reine lui disait merci... merci d'avoir éliminé les rats qui se perdaient au coeur de la noblesse, merci de s'être débarrassé des faibles, de sa propre famille et d'avoir mis fin à une distribution d'armes dont tous les possesseurs pouvaient être retrouvés, grâce à ce "B" violet qui était inscrit contre les barillets. C'était un piège... Le jeu ne faisait que commencer... Grégoire Cor Blackwood, maintenant connu pour être le fou qui avance tout droit, allait devoir s'agenouiller à son tour. - Marguerite White | Démon & meurtrière de ménage 


Derrière l'écran

Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ?   : ici

Je vois et tu as quel âge ?   : ici

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ?   : ici

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? : ici

Tu as trouvé le code du règlement ?   : ici

Mais au faite, comment es-tu atterries là ?   : ici

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? : ici

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ?   : ici

Tes derniers mots mon chou ?   : ici


Dernière édition par Grégoire C. Blackwood le Sam 26 Aoû 2017 - 5:10, édité 11 fois
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Haniel
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Message Sujet: Re: Cor Blackwood | En construction. Lun 21 Aoû 2017 - 23:55

Bienvenue, démon !
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Christopher R. Atkinson
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Message Sujet: Re: Cor Blackwood | En construction. Mar 22 Aoû 2017 - 0:02

Sebastian-san ! !

Bienvenue ~


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Message Sujet: Re: Cor Blackwood | En construction. Jeu 24 Aoû 2017 - 4:24

Merci à vous deux !~
Malheureusement, je ne vais pas incarner le démon.
Certes, je compte du moins rester malgré tout.
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Haniel
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Message Sujet: Re: Cor Blackwood | En construction. Lun 28 Aoû 2017 - 0:11

Alors.... Bienvenue tout de même, jeune humain o/
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Message Sujet: Re: Cor Blackwood | En construction.

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Cor Blackwood | En construction.

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