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Whoever you want me to be | Arielle

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Arielle Leszniewski
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Message Sujet: Whoever you want me to be | Arielle Lun 13 Nov 2017 - 0:05


" There's no pain that I won't go through, even if I have to die for you. "
Arielle Leszniewski
 Black Widow © Marvel


Nom : Leszniewski

Prénom : Arielle, Sarah

Date de Naissance : 3 Mai 1861

Âge : 28 ans

Origine : Varsovie, Pologne

Sexe : Hermaphrodite, s'identifie en tant que femme.

Race : Ange

Groupe : Anges

Rôle : Chanteuse d'opéra. Ange gardien.

Sexualité : Bisexuelle

Le Caractère


Si les bâtiments explosent, c’est pour fabriquer des étoiles.


Arielle elle est douce, un peu passive, quoi qu’on lui dise, de quelque façon qu’on la prenne. Arielle, elle a un sourire gentil, un peu trop peut-être, pour tout le monde, quoi qu’il lui dise, de quelque façon qu’il la prenne. Arielle, on ne lui a jamais apprit les choses de la vie, alors, elle sourit comme elle donne, sans réserve, et elle donne et son cœur et sa joie et son corps pour peu qu’on lui souffle quelques mots qui lui semblent doux à l’oreille. Arielle, elle veut faire plaisir, à tous ces gens qui la fixent d’un regard lubrique et mort, alors elle écarte les bras et sourit encore, même si sa peau devient bleue quand l’aube se lève.

Sauf que sa peau est toujours bleue, lorsque l’aube se lève.

Arielle, elle a le ciel sur les bras, au creux de ses seins, de ses jambes, jusque sur la clavicule et dans le dos. Parfois, une main laisse sa marque sur sa peau, ou bien les dents de l’homme d’hier qui l’a mordue trop fort sans qu’elle comprenne pourquoi. Pourtant, à cet homme, elle lui a souri lorsqu’il est parti sans un mot, un peu effrayé, peut-être, qu’un jour elle ne cherche à le retrouver pour lui annoncer qu’il est devenu papa. Parce qu’elle le sait, l’ange bleu, lui est humain et sa vie est si courte, il n’a pas le temps de s’embarrasser, les choses vont trop vite, trop vite pour elle, et elle ne peut pas comprendre parce qu’elle a l’éternité.

Puis l’aube laisse place au ciel bleu, et sa peau prend la couleur des nuages.

Arielle, elle est naïve, beaucoup trop ça c’est sûr, si l’homme au sourire doux qui la berce lui annonce qu’il voudrait l’épouser, elle en pleurera de joie, sans aucun doute. Tout comme elle aura la larme facile le lendemain, lorsqu’il sera parti sans lui dire au revoir, mais sa vie est si courte, et il va si vite, elle ne peut pas lui en vouloir. Alors, l’ange blanc lui dira adieu par la fenêtre, alors que ses bleus et les coups disparaissent sous le soleil, et qu’elle n’attende la nuit, encore, pour rejoindre les bras d’un autre acteur.

Elle a une tristesse dans le regard, Arielle, lorsque l’homme aux cheveux noirs l’embrasse.  Même si elle sourit et le caresse avec chaleur, elle sait que demain le lit sera vide, l’argent sur la table, et que lui, il aura enfilé son pardessus avant de se fondre dans les rues, pour rejoindre sa femme ou sa fiancée, et lui dire les mots d’amours qu’il n’a pas prononcé durant la nuit. Et pourtant, si elle se réveillait en le sentant tenir sa taille, son cœur bondirait dans sa poitrine, et l’espoir la rendrait plus belle qu’elle ne l’a jamais été devant lui, juste avant qu’il ne parte sans un mot, et que ses yeux se baissent à nouveau sur la rue vide.

Mais il est beau, son sourire, son regard, lorsqu’elle chante et que la foule transie pleure devant ses yeux doux, et que sa voix étrange réveille en eux et l’amour et la tristesse que leur monde impitoyable aliène. Il est radieux, son sourire, face aux applaudissements, face aux fleurs et aux baisers des enfants, qui lui disent qu’un jour, eux aussi, ils aimeraient être à sa place et bouleverser maman, parce que parfois papa part et laisse dans ses yeux la pluie des jours moroses.

Arielle, elle ne voit pas le mal chez les autres, après tout, il n’y a que des âmes en souffrance ici-bas. Les humains, ils souffrent tant, s’ils font souffrir à leur tour ce n’est pas de leur faute, il ne faut pas leur en vouloir, après tout, ils ont juste été rendu un peu fou par cette vie qui va trop vite, et par leur propre mortalité qui est trop cruelle. Et c’est pour ça qu’elle les aime, ces êtres fragiles, dans toute leur folie et leurs illusions, et c’est pour cela qu’elle le protège, le plus abject de tous, parce que la misère part de l’innocence et que l’ange est bien la seule, en ce monde, à voir le sourire d’un enfant dans le regard d’un tueur.

Arielle, il lui arrive de pleurer, lorsque son doigt vient de presser la détente, et que son amant du soir gît au sol, avec autour de son visage gris un halo de sang.

Elle est douce, Arielle.
Et elle a la gâchette facile.
Et elle pleure en regardant le ciel,
Parce qu'elle sait qu'elle n'y retournera jamais.
 



Le Physique

Qui est cette femme qui chante en pleurant, un couteau dans l’aile et une balle dans la poitrine ?

Ses ailes immenses, trop grandes pour son corps frêle sont étendues autour de sa forme, drapant sa figure d’un halo blanc et grisâtre. Le sang qui s’en échappe trempe les plumes immaculées, constellées d’autres, plus grises, à la limite du noir à l’extrémité de ses ailes. Ses cheveux épais, coupés courts au-dessus de ses épaules forment autour de son crâne un halo incendiaire. L’étrange femme serre entre ses bras une figure inerte, le corps endormi d’un homme blond dont les doigts viennent se desserrer autour de l’arme qui la blesse.

Qui est cet ange aux plumes grises ?
Cette femme douce qui chante encore ?
Trempée de sang, de poussière et de sueur ?

Son visage délicat, aux traits doux ne semble pas être fait pour appartenir à ce monde si sinistre. Il s’en dégage une impression de bonté inconditionnelle, alors que ses yeux aimants, d’un bleu presque trop clair pour être discernable se portent sur l’homme sur ses genoux. Les mains fébriles de la jeune femme caressent son visage avec douceur et tendresse, alors que ses ailes s’abaissent au sol, son corps trop fragile incapable de supporter leur poids plus longtemps.

Et le sang coule de son épaule,
Sur sa poitrine, trempant sa robe claire.
Laissant un sillon rouge dans le creux de ses seins ;
Jusqu’à son ventre couvert de bleus
Et ses jambes qui vacillent trop souvent.

Et sa voix douce chante encore, dans cette gamme impossible et si apaisante ; cette gamme unique qui amène le soulagement sur le visage de son meurtrier endormi, alors qu’Arielle se relève, tremblante, soulevant dans ses bras qui s’affaiblissent le corps de l’humain. Et c’est en chantant encore que l’ange s’éloigne, laissant derrière elle et le sang et un carnage dont le souvenir restera imprimé dans sa rétine des années durant.


Qui est cette femme qui chante en pleurant ?
Cet ange qui vacille, couvert de sang ?
Cette ingénue avec dans son regard d’enfant
Une telle tristesse après le carnage ?



Derrière l'écran

Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ?   : Bah moi c'est Eliott, bonjour madame.

Je vois et tu as quel âge ?   : J'ai dix-huit ans, eh ouais, qu'est-ce que tu vas faire maintenant hein.

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ?   : Il oscille entre médiocre et plutôt bon selon l'inspiration et l'humeur du moment. Mais ce n'est pas tant à moi de juger.

Tu aurais pas un double compte, toi ? : JE SUIS DEMASQUEE D8 ouais, c'est mon quatrième compte en fait, je marche dans les pas de notre Michou national, si c'est pas beau.

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? : J'empile des poubelles et je mange des chips. J'ai un CDI chez IKEA et je dessine des chaises aussi. Et je fais plein de choses mais surtout je PROCRASTINE.

Tu as trouvé le code du règlement ?   :  Validé par un Danisaure végétarien

Mais au faite, comment es-tu atterries là ?   : Saint Pierre a pas voulu m’accueillir alors il m'a envoyé ici, le con.

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? : Non ; il pue, je l'aime pas, au revoir.

D'ailleurs, t'en penses quoi du forum ?   : Si je l'aimais pas je n'aurais pas autant de comptes dessus :c

Tes derniers mots mon chou ?   : L'histoire est violente et elle est triste, je vous préviens juste. Parce que je suis un chic type moi.


Dernière édition par Arielle Leszniewski le Sam 13 Jan 2018 - 22:21, édité 4 fois
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Message Sujet: Re: Whoever you want me to be | Arielle Mar 14 Nov 2017 - 10:17




1
Un ange à Varsovie

Il y avait, sur la scène que le froid soleil de Pologne baignait de sa lueur grise, une figure solaire, une danseuse échevelée qui tournoyait sur les planches, et dont les mains s’agitaient autour d’un instrument qui chantait au rythme de ses pas. Une frénésie agitait ses pieds qui saignaient dans les chaussons trop serrés et ses doigts striés de coupures rougeâtres laissées par les cordes du violon. Malgré la douleur et ses os branlants, elle continuait sans relâche son numéro, cette fragile poupée de porcelaine, dont le teint était si pâle et maladif qu’on aurait cru qu’elle allait s’effondrer à tout instant. Et pourtant, chaque jour, à la même heure exacte, l’Ange de Varsovie s’inclinait devant la foule transie de froid et couvrait alors ses épaules nues d’un unique châle en laine grise. Et lorsque celui-ci glissait de ses épaules, au fil de ses pas, il découvrait ses omoplates saillantes tailladées de cicatrices roses, et ses bras maigres tachetés de bleu. Et alors, face aux regards curieux ou empathiques, elle offrait un sourire si beau que tous ne pouvaient qu’être captivés par ses lèvres pâles, et elle remontait le vêtement d’un geste nonchalant, disparaissant dans les ruelles comme un fantôme au halo rouge.

Il y avait, dans l’orphelinat que la misère rongeait, une figure forte, une courageuse effrontée qui volait dans les cuisines, et dont les bras étaient étrangement musclés à force de coups. Une frénésie agitait ses poings qui saignaient toujours, lorsque les plus âgés de ce lieu triste s’en prenaient aux enfants, et elle avait un jour pris trois points de suture au visage après s’être battue avec l’aîné. Malgré la douleur et ses hématomes constants, elle continuait sans relâche son combat, ce soldat de porcelaine, et ses yeux étaient si sombres et cernés qu’on aurait cru qu’elle allait s’effondrer à tout instant. Et pourtant, chaque jour, à la même cadence exacte, Arielle Leszniewski ne ployait pas devant la carrure et les poings des garçons transis de faim et couvrait alors leurs visages de multiples coups et griffures. Et lorsque ceux-ci rataient leur cible, au fil du combat, c’était à son tour de se faire piétiner et alors s’ajoutait au triste canevas que formait son corps de nouvelles cicatrices. Et alors, face aux regards furieux ou reconnaissants, elle offrait un sourire si crâne que tous ne pouvaient croire qu’elle pouvait encore avoir l’énergie de mouvoir ses lèvres pâles, et elle se relevait d’un bond, fuyant dans les rues d’un pas enfantin, comme un garnement après une farce innocente.

Il y avait, dans les rues de Varsovie, une violoniste effrontée au sourire crâne, qui tenait d’une main son instrument, et de l’autre une ribambelle d’enfants. Ses pieds étaient enserrés dans des chaussons de danseuse et ses mains étaient couvertes de traces de coups ; son visage était cerné et creusé par la faim. Au fond de ses yeux dont le regard n’avait jamais été celui d’un enfant, une lueur teigneuse et méchante propre à ceux qui vivent dans le froid et connaissent les privations et la faim.

Et ce même être dansait et jouait, comme un clown immaculé, son grand sourire masquant les hématomes et apportait à son public ce qu’il voulait voir et entendre.

C’est de là que tout est parti.

De cet ange si loufoque, perdu dans le dédale des rues de Varsovie.




2
Le petit soldat de verre


Construit en 1768 au cœur de Varsovie, l’orphelinat Albert Jagellon avait été inauguré par Stanislas II à son ouverture en l’hiver 1769, et c’est de cet honneur dont presque un siècle plus tard le bâtiment retirait son orgueil. Pourtant, à peine cinquante ans après que l’édifice ait été érigé et que la ville se soit étendue, ce qui fut un prestigieux orphelinat bénéficiant des subventions du Royaume devint une institution en déclin, faute de financements. On estime qu’entre 1769 et 1869, plus de 1560 enfants sont passés par l’institution.

Ton histoire commence en 1862. Il faut dire que tu es arrivée dans ce lieu sinistre à un âge bien trop jeune pour te souvenir de quoi que ce soit, avant tout cela. L’histoire de ton arrivée diffère ; beaucoup soutiennent d’avoir trouvée devant les portes de bois branlantes seule, assise dans la neige et transie de froid, tandis que d’autres soutiennent qu’une femme était avec toi, jusqu’à ce que ces dernières ne s’ouvrent. Et que l’étrange inconnue était partie sans un mot, une fois certaine que l’on t’avait bel et bien recueillie.


Tu ne sais pas tellement quelle version croire.
Celle d’une mère soucieuse ou insensible.


Tu n’as jamais connu ta mère. Du moins, pas dans les maigres souvenirs qu’il te reste de ta petite enfance. Quand à ton père, tu es presque certaine, Arielle, que celui n’a tout simplement jamais été dans le tableau. Mais assez parlé de ce sinistre individu. Tu allais le rencontrer bien assez tôt.

Les premières années de ton existence se passèrent donc dans la pauvreté. Jamais personne ne vint t’adopter, toi ou les enfants qui évoluaient à tes côtés dans cet univers si particulier. Jamais d’individu extérieur ne fut témoin des privations, de la faim et de l’envie qui vous rongeait. Jamais personne ne vînt vous aider, alors que vous vous serriez les uns contre les autres, vos corps maigres couverts de bleus et de coupures.


L’orphelinat Albert Jagellon n’avait déjà à cette époque plus aucune réputation quelconque. C’était devenu un bâtiment sans âme où les enfants s’entassaient en attendant de mourir ou de trouver le courage de s’enfuir. Tu fis partie de ces âmes en peine, ta petite enfance passée à voler sur le marché et te battre contre ceux qui menaçaient ta satiété.

Il n’y a pas d’enfants dans un lieu aussi sombre. Tu ne fus pas un enfant.

Tu fus un être rongé par la faim et l’envie.
Et lorsque tu vis les gamins autour de toi lutter et mourir ;
Tu devins un soldat.

Et tu détestais ça.


3
Un violon pour un sort

Un jour, un inconnu a laissé un violon dans la rue.
C’est aussi simple que ça.
C’est fou, à quel point cette anecdote risible a eu un impact aussi important sur ton existence.

C’était un soir de décembre ; un peu avant Noël. Dans les rues effervescentes, animées par la promesse de cette fête qui vous était inconnue, un musicien a oublié son instrument. Peut-être qu’il ne comptait pas tellement le récupérer après tout ; le violon était un peu cabossé, le manche rayé et les cordes usées par le temps. Mais l’archet était toujours là et il marchait. La découverte de ce violon fut un bien grand évènement dans vos vies mornes ; et, tour à tour, les gamins de ta bande s’employèrent à l’essayer.

Lorsque tu pris l’instrument en main, cela fut comme une révélation.

Ce premier contact avec la musique fut déterminant pour ton avenir ; il ne te fallu que quelques heures pour comprendre les principes fondamentaux de l’instrument, une heure, encore, pour trouver à l’aveugle sur les cordes un peu lâches cette mélodie populaire que vous chantiez toujours.

Tu es née avec un don, Arielle, et il te fallu dix ans pour le réaliser.
Tu faisais partie de ces gens capables de jouer de n’importe quel instrument ;
Capable de comprendre n’importe quel principe musical
Et de reproduire n’importe quelle mélodie.


C’est ainsi qu’est né l’Ange de Varsovie.


Lorsque tu décidas de te donner en spectacle, toute vêtue de blanc, et de danser sur les planches en jouant de ton instrument un peu bancal. Le son n’était pas le meilleur, mais tu faisais cela si bien, et avec tant d’entrain et d’innocence ! Jouer avec ces notes était l’unique façon de te sortir de ton morne quotidien ; de la pauvreté et de la misère. Ainsi drapée dans cette robe rapiécée et ces chaussons trop petits, tu étais, l’espace d’une partition, l’égale de ces mélomanes qui remplissaient les théâtres et dont tout le monde parlait en bien. Toi, la gamine sale des rues mal famées de la capitale, pouvait ainsi briller, même si ce n’était qu’un court instant, et ainsi sustenter les tiens sans avoir à te battre ou voler.

Parce que tu n’étais pas née pour te battre.
Tu étais née pour jouer.
Et aimer.

Et puis, comme cela advient dans les contes de fée
Un autre soir de décembre, tu rencontras un homme qui te promis la fin de la misère.
Tu avais seize ans.


4
La tête dans les étoiles

Mr Ambrozy était un homme d’un certain âge, déjà, il est vrai.
C’est vrai qu’en échange de son aide, il te demanda certaines choses.
Des services, innocents.

Un peu d’amour, un peu d’affection
Chauffer le lit parfois, mais après tout ;
Il n’était pas violent. Il ne t’a jamais frappée.
Il t’aidait à te faire un nom, alors c’aurait été bien ingrat de refuser, non ?

Le vieux polonais te pris sous son aile, sous son toit. Pour la première fois de ton existence, tu te levais le matin sans cette vieille sensation de faim au creux de ton ventre. Durant ta première année avec lui, tu pris du poids, beaucoup, mais au final à peine assez pour rééquilibrer ton corps trop fragile. Pendant cette année, tes bleus et tes blessures prirent le temps de guérir, ton esprit constamment sur ses gardes de s’apaiser.

Tu commenças à vivre, mais tu n’étais pas encore vraiment heureuse. Parce que même si tout cela te sortait de la misère, même si ce luxe omniprésent était la réponse à tes rêves d’enfants, tu ne faisais rien d’autre que manger, apprendre à lire et occuper les draps d’un vieil original qui rentrait tard le soir. Et à chaque moment de creux, à chaque fois de ton regard qui commençait à gagner de l’éclat se portait sur le dehors, tu ne pouvais pas t’empêcher de penser à tous ces enfants que tu avais dû laisser derrière toi.

Ces frères et ces sœurs, qui étaient restés à l’orphelinat, trop ordinaires pour que leur sort n’intéresse quiconque, mais trop téméraires pour mourir. Et lorsque tu demandais à Monsieur pourquoi eux ne pouvaient pas te rejoindre, il prenait sa voix d’adulte et t’expliquait que les choses étaient ainsi, et que personne ne pouvait résoudre toute la misère du monde.


Tu disparus de ta scène branlante durant une année entière. Lorsque tu revins, ce ne fut pas dans une rue sordide, mais au centre du théâtre, couverte de l’une de ces robes qui brillent que tu voyais sur les dames aux joyaux scintillants.


Et c’est ainsi que ton existence a pris un tout autre tournant.
Les robes, les bals, les réceptions, la haute société,
Les applaudissements d’une foule ébahie.

C’est comme ça que tu commenças à te sentir vivre.
Arielle, la gamine des rues projetée par miracle sur le devant de la scène.
L’infortunée qui allait devenir une idole.




5
Idole

Tu es née pour briller sur le devant de la scène.

Le rideau rouge qui s’éclipse à ton entrée, les applaudissements répétés, les « encore » et les jets de fleurs parfumées. Les soirées, les réceptions, les bals mondains, toute cette haute société dorée et les coupes de champagne scintillant ; cette atmosphère entêtante, enivrante, ces mains gantées qui te prennent par la taille pour te faire tourner au son d’un orchestre enjoué.

Ces bals, ces réceptions, tu ne les avais vécues qu’en rêve, autrefois, et celles-ci firent partie de ton quotidien. Pour chaque mondain qui te croisait, la lueur dans leur regard était celle de l’admiration, car Monsieur Ambrozy avait clairement expliqué à ton public d’où tu venais, et ton histoire faisait dans leurs vies mornes figure de conte de fée.

Arielle, l’Ange de Varsovie, tirée de sa rue sombre au Grand Théâtre de la capitale, comme par miracle. La jeune femme au regard de biche qui aurait pu finir son existence en tant que prostituée, ou mendiante, vaincue par la maladie et affaiblie par la faim, mais dont on avait fait une diva.


Et personne ne savait comment expliquer l’effet que ta musique avait sur les êtres qui t’écoutaient jouer. Comment une jeune fille de ton âge était capable d’une telle maitrise de son instrument, sans jamais avoir pris de cours, sans connaitre les recoins les plus approfondis du solfège. Comment ta silhouette fragile était-elle capable d’une telle puissance, d’une telle radicalité dans sa prestation ? Tous ceux qui t’écoutaient jouer fondaient en larmes, car tu ne laissais jamais aucun répit à ton public. Au fil de tes concerts, la musique devint un exutoire, qui te permit d’extérioriser et d’exorciser ton histoire, tous ces sentiments et ces expériences horribles qui avaient constitué ton existence, jusque-là.

Et tu te mis à vivre.

Et les années passèrent, des années de reconstruction.
Des années où tu trouvas enfin ta voix.

Ironique, pour une enfant telle que toi, née dans la misère et le silence.
Ne l’a-t-on jamais précisé ? Tu étais muette de naissance.




6
Les choses finissent par s'arranger

Les choses finissent par s’arranger.
Voilà le commencement de ton infatigable optimisme.

Comment t’en tenir rigueur, d’ailleurs ?

1879. Deux ans après avoir été recueillie par Mr. Ambrozy, tu fis la rencontre de l’homme qui allait annoncer un nouveau tournant de ta vie.

Adrian Pietrowski. Ainé d’une fratrie de sept enfants, le blond avait repris l’affaire familiale après le décès de son père, deux ans auparavant. Riche magnat de l’industrie, il avait des actions dans diverses entreprises à travers le pays, et une fortune conséquente. C’est après l’un de tes concerts que tu rencontras celui qui allait devenir ton mari, l’industriel étant aussi un mélomane.

Ton mutisme ne le dérangeait pas ; le fait que tu t’exprimes par signes ou une écriture maladroite non plus. Tu ne décelais ni pitié, ni dédain dans son regard. Seulement une franche et pure adoration, un amour que jamais personne ne t’avait témoigné, et que tu tentas de lui rendre au centuple.

Six mois après l’avoir rencontré, tu épousas Adrian.
Un an et demi après votre première rencontre naissait Harold.


La vie, enfin, t’avait offert tout ce que tu avais toujours souhaité. Une vie à l’abri du besoin, dans le luxe et le confort, un mari aimant, et une famille. Harold arriva peu après votre mariage ; la nouvelle de l’enfant a venir fit le tour de la capitale, les uns s’extasiant une fois de plus sur le conte de fée qu’était devenue ta vie, les autres spéculant déjà sur le talent musical du bambin à venir. Serait-il comme ton mari, un homme d’affaires, saisissant les occasions pour arriver au sommet ? Ou bien serait-il à ton image, un artiste capable de jouer de n’importe quel instrument avec une facilité et une sensibilité déconcertante ? Pour ta part, tu ne te souciais pas de ces choses-là. Ta seule espérance envers cet enfant à venir était qu’il ne soit pas totalement à ton image ; et qu’à ton instar, il ait une voix.

Ton petit garçon a hurlé dès sa venue au monde. Emplissant tes yeux de larmes et de soulagement. A l’image de son père, la tête blonde avait une santé de fer et ses babillements emplirent bien vite la riche maison bourgeoise que vous habitiez. Ses nourrices s’extasiaient sur son visage d’ange, ses grands yeux bleus si similaires aux tiens, et ses boucles de la couleur des blés, ressemblant à celles de son père. C’était un petit garçon affectueux, aimant, un peu capricieux peut-être, mais après tout, cela était le fait de sa naissance. Jamais ton fils ne manqua de quoi que ce soit ; ta plus grande peur étant qu’il connaisse, de quelque manière que ce soit, ce que toi tu avais vécu.

Ces années de famille furent les plus belles de ton existence.
Animées par l’amour d’Adrian, le rire d’Harold et le son de ton violon.



7
Tuer l'enfant

Cinq ans sont passés.
Elle était si belle, ta vie.

Le soir, tu partais à l’Opéra, pour jouer devant la foule toujours aussi nombreuse, toujours aussi transie. Et puis, tu rentrais un peu tard, allant te lover aux côtés de ton mari ou de ton enfant lorsque celui-ci ne voulait pas dormir. Et ton sourire était plus radieux que jamais. Tu n’avais pas besoin de mots pour exprimer ton bonheur, ton regard clair laissant tout entendre à la place de cette voix qui avait toujours été muette.


Et puis, un jour
Tu rentrais chez toi.
Comme d’habitude.

La maison était silencieuse ; pourtant il n’était pas si tard. Peut-être qu’Adrian n’était pas encore rentré. Ou bien qu’il s’était endormi à son bureau, trop épuisé. L’idée de surprendre ton mari t’avait arraché un sourire malicieux, alors que tu montais les marches menant à l’étage, après avoir verrouillé la porte de l’entrée. Comme à ton habitude.

Premier étage ; la porte à gauche. Entrouverte.
Etrange ; Adrian faisait partie de ces gens qui détestaient les interstices.

L’odeur du sang aurait dû t’alerter.
Mais lorsqu’elle te parvint, c’était déjà trop tard.


Un homme était assis sur le fauteuil du bureau, mais ce n’était pas ton mari. Le corps d’Adrian gisait à ses pieds ; le crâne ouvert, inerte. Terrassé d’une balle. Tes lèvres s’étaient ouvertes sur un cri silencieux, alors que tout ton corps était resté un instant inerte, tétanisé. Puis, prise d’un instinct, tu avais fait volte-face alors que le meurtrier se redressait, te sommant de rester. Courant comme une folle, dans les couloirs trop sombres, tu étais arrivée jusqu’à la chambre de ton enfant pour fuir avec lui et le protéger.

Sauf que les bras qui t’attrapèrent à ce moment précis
Ne furent pas assez rapides pour te cacher tout ce sang.

Ton enfant, allongé dans son lit aux draps de soie.
Un sourire sur son visage d’ange explosé d’une autre balle.



8
Pour tes beaux yeux

Tu sais, Arielle, tout cela il l’avait fait par amour.
C’est ce qu’il te répétait, lors de tes nuits d’insomnies répétées.
Enfermée dans cet appartement sordide des bas quartiers.

C’est vrai, en même temps. Tu n’avais jamais fait attention à lui. Cela faisait sept ans qu’il te suivait, depuis tes débuts, qu’il admirait et tes formes et ton art, et toi, jamais tu ne lui avais adressé un regard, un sourire, un baiser.

C’est de ta faute.
Uniquement la tienne.

Ce crime, il le répétait sans cesse ; c’était une déclaration, la façon la plus belle, la plus poignante et la plus radicale de t’exprimer ton amour. Tout comme tu étais radicale dans ces prestations que tu offrais à ton public. Vous étiez deux artistes ; deux âmes faites l’une pour l’autre. Ce qui était pour toi un Stradivarius était pour lui un couteau. Et elle était belle, votre histoire, selon lui, et elle aurait pu être un peu moins sanglante, un peu moins violente, si seulement tu n’avais pas épousé Adrian et n’avait pas eu ce môme horrible.

Il t’avait attendue sept ans. Alors, bien évidemment, au bout d’un moment l’assassin de ton enfant avait été lassé de t’attendre. Lassé de te voir t’offrir ainsi, tous les soirs, à un public incapable de t’apprécier à ta juste valeur, et de t’offrir, toutes les nuits, à un mari qui ne t’aimait pas vraiment.

Elle était pure, sa passion, son amour. Pure la lame de ce poignard qui te menaçait tous les jours et te dissuadait de partir. Que pouvais-tu faire ? Tu ne pouvais pas crier, pas cogner contre ces fenêtres sans cesse closes. Parfois, il sortait ton violon du placard, et t’autorisait à jouer, pour lui, seulement pour lui, car il était le seul capable d’apprécier ton art, ta voix.

Jouer, l’embrasser, le laisser te détruire.
Attendre qu’il se lasse ou te tue.

Des heures. Des jours. Des mois.
Mais il ne se lassait pas.
Jamais.

Parce qu’après tout, son amour n’était-il pas des plus purs ?

Des jours, des mois à prier silencieusement à Dieu de te laisser mourir. De te laisser rejoindre ton enfant, ton mari, et d’arrêter ce calvaire. Tous les jours, toutes les nuits ; la même chose. Jusqu’à ce que ton visage ne se vide. Que tes yeux ne deviennent mornes, et que tes bras, à force de le repousser, perdent leurs forces et ne puissent plus tenir le violon et l’archet.

Et puis, un soir.

Il y avait ses mains autour de ton cou et puis
Sa chaleur, non désirée
Sur toi, écrasante, oppressante ;

Son souffle, ses mains, la moiteur de son corps
De sa bouche, de ses doigts qui sans prévenir
Te saisissent et te font suffoquer ; encore une fois.

Une fois de plus.
Une fois de trop.

Et tu te débats.
Et ses doigts se resserrent.
La colère dans son regard.
Tristesse immonde.


C’est comme ça que tu es morte.
Par amour, selon lui.
Selon ton violeur, ton assassin.
Cet homme qui te criait n’être qu’une victime.

La victime innocente des beaux yeux de l’ange de Varsovie.



9
Jusqu'au ciel


Après t’avoir étranglée, il a jeté ton corps dans le fleuve.
Entrainant ta forme roide dans sa propre chute.

Cela, tu l’as appris par la suite.


Tu t’es réveillée en larmes, tes lèvres s’ouvrant sur un cri. Le premier cri de ton existence. Le monde autour de toi était trop clair, trop lumineux pour être cette chambre noire dans laquelle tu étais décédée. Tout ton corps était agité de tremblements, et d’immenses ailes blanches déchiraient ton dos, tout juste nées, encore immaculées.

Tu étais morte et revenue au Paradis.
Mais cet état de fait ne t’apporta aucun soulagement.
Parce que tu aurais voulu mourir pour de bon.


C’est ainsi que tes frères et sœurs t’ont découverte ; prostrée au milieu de ce champ de lumière, lovée dans ces ailes trop larges pour ta forme frêle, partagée entre l’ahurissement d’entendre pour la première fois ta propre voix, et la tristesse des souvenirs que la mort ne t’avait pas retiré.

A cet instant, le petit soldat de verre s’est définitivement brisé et tu es devenue une enfant.


Parce que le monde ne pouvait pas être si cruel, non ? Parce que si toutes ces choses horribles t’étaient arrivées, il devait bien y avoir une raison, un responsable ? Oui… tu avais forcément fait quelque chose de mal, de travers, pour que tout cela n’advienne. Il était impossible que la folie de ton meurtrier ne soit partie de rien.

Alors, pourquoi diable étais-tu devenue un ange ?


Là aussi, les heures sont passées. Puis les mois et les jours. Mais le temps n’a pas pansé tes blessures ; ton regard. On tenta de remettre un violon entre tes bras ; mais ceux-ci tremblaient tellement que tu fus tout bonnement incapable de sortir la moindre note de l’instrument. On tenta la harpe, le piano ; et bien que ta maitrise reste excellente, ton jeu n’avait plus d’entrain et avait perdu la magie d’autrefois. Et ta voix, bien que guérie par ta nouvelle nature, restait silencieuse.

Tu étais un oiseau abattu.
Inerte dans la nature, sorti d’une cage trop étroite.
Et qui ne savait plus comment voler.

Et puis, un jour, seule face à ta solitude, tu commenças à chanter.
Et la magie qui s’était produite, seize ans auparavant, avec ce violon cabossé, se reproduisit.

Tu n’étais pas un être céleste fort ; tu n’étais pas un soldat.
Beaucoup trop sensible pour suivre une telle formation, de toute façon.
Mais tu avais une voix étrange, bien particulière.
Capable de faire ressentir à ton auditoire n’importe quelle émotion.




Un matin, ton père est venu te voir.
Et tu as compris.

La raison pour laquelle tu n’avais jamais succombé à la maladie ;
Celle pour laquelle tous se retournaient sur ton passage ;
La raison de ton affinité si étrange avec les instruments.

Tu n’avais rien d’exceptionnel. Tu n’avais jamais rien eu d’exceptionnel.
Ton père était tout simplement un ange qui avait aimé une humaine.
Et c’était la raison de ton arrivée ici.

Et c’était la raison de ta vie sur terre.
Et celle de la mort de ton mari.
Et c'était la raison de la mort de ton enfant.





Tu t’es enfuie.



10
Tomber encore

Tu n’as jamais vraiment cherché à savoir pourquoi ton père avait laissé ta mère seule, dans la misère. Ni qui cette femme avait été, sa façon de rire, de sourire. Tu n’as jamais cherché à savoir pourquoi l’ange ne s’était pas manifesté, durant tes années de misères. Durant tes mois de torture.

Non. Tu es partie, en silence, purement et simplement. Laissant derrière toi une formation d’ange gardien à peine entamée, sans aucune connaissance précise sur ce nouveau monde dont tu faisais désormais partie.

Et tu es retournée à Varsovie.

Une année s’était écoulée depuis ta mort ; la ville avait longtemps porté ton deuil et celui de ta famille, avant de se relever et vivre, à nouveau. A ton arrivée, il ne te fallu qu’une brève recherche dans la presse locale pour apprendre le nom de ton bourreau. Et apprendre que sa vie s’était achevée avec la tienne.

Tu es allée sur ta tombe, commune à celle d’Adrian et d’Harold.
Tu as déposé une gerbe de fleurs et un sillon de larmes, puis tu es partie.


Et maintenant, tu es en chute libre.
Tu ne sais plus quoi penser. Tiraillée entre tes expériences passées et cette nouvelle nature qui te déroute et te perd. Perdue dans cette gentillesse et cette bienveillance, bien trop exagérées et qu’il t’est impossible de contrôler. Perdue dans tes capacités d’ange, et ton empathie, qui t’empêche désormais de te couper des sentiments qui t’entourent.

Tu es en chute libre.
Un ange qui sait à peine voler.
Précipité sur terre une fois sorti de la mort.


Varsovie. Berlin. Francfort. Paris. Londres.
Voyageant entre les rues sombres et les bordels.
Jusqu’à Londres. Jusqu’au jour où tu l’as trouvé.

Jusqu’au jour où tu t’es écrasée au sol.


11
Ton soldat

Tu l’as rencontré dans une ruelle sordide.
Toutes les capitales ont les mêmes ruelles sordides, quand on y pense.

Il avait le regard d’un homme souffrant, malmené par la vie, mais pas encore vaincu. Le regard d’un homme qui ne déclarerait forfait qu’une fois son cœur inerte. Deux cadavres gisaient à ses pieds, une balle dans son ventre. Sa main qui ne tenait pas le revolver était pressée contre son ventre et contenait l’hémorragie. Jamais tu n’avais vu de telle détermination dans le regard d’un être.

Et cette rage de vivre, cette volonté, déclencha en toi une formidable admiration.
Il était tout ce que tu n’avais pas eu la force d’être.


« Bonjour. »

Tout a commencé avec cette voix douce qui te caractérise désormais. Le salut déclenchant dans son corps un tressaillement, alors que son arme se levait vers toi. Mais tu souris simplement. Venant t’agenouiller devant lui, ta robe blanche se trempant doucement de sang. Dépliant tes ailes déjà un peu grises.

« Je serais tout ce que tu veux. Tout ce dont tu as besoin. Jusqu’à la fin.
…laisse-moi t’aider. »

Pourquoi ?
Avais-tu besoin d’un point d’ancrage, à ce moment précis de ton existence ? L’italien fu-t-il choisi par hasard, ou dépit ? Tu ne peux pas dénier l’étrange attraction qui secoua ton esprit, lorsque tu l’aperçus. Peut-être parce qu’il ressemble à Adrian. Peut-être parce que sa volonté, malgré la misère de sa vie, te touche à un point que lui ne pourrait jamais imaginer.

« J’ai besoin d’un soldat. »

Tu as souris, acquiesçant. Prenant sa forme dans tes bras, le menant jusqu’aux siens.
Alors que ton cœur se déchirait ; encore.


Tu fus une survivante. Une artiste. Une femme. Une mère. Un ange.

Mais désormais, il est temps de revenir au commencement de ton existence.
Tu seras son soldat.





Dernière édition par Arielle Leszniewski le Dim 14 Jan 2018 - 14:36, édité 3 fois
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Michael Perry
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Message Sujet: Re: Whoever you want me to be | Arielle Mer 22 Nov 2017 - 15:06

Re-Bienvenue sur le forum ! Et bon courage pour la suite de cette fiche ;D






(Click Oh Be Clever - River ♫ Merci Nomnomuchan pour l'emoji ♥)

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Arielle Leszniewski
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Message Sujet: Re: Whoever you want me to be | Arielle Dim 14 Jan 2018 - 14:38

Fiche terminée !
En espérant qu'elle vous conviendra ♥️
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Rock Rider
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Message Sujet: Re: Whoever you want me to be | Arielle Ven 26 Jan 2018 - 15:38


Hello !
Me voilà pour prendre ma ration de plume d'ange ! Faut bien que je finisse mon oreiller 8D *A déjà ceux de Rafi et Haniel*

Ta fiche est très belle et complète. Un côté poétique en sort, aussi bien dans les descriptions que dans l'histoire, qui est émouvante d'ailleurs. Son passé nous a beaucoup touché ! Elle en a eu des coups durs dans la vie ><""
En tout cas je te valide avec un grand OUI !


Fiche validée~♪

Je déplace et colore.

N'oublies pas de recenser ton avatar Ici~

Bon RP Parmi nous, jeune ange~♪
*Profite de prendre quelque plume en passage *w* *


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Message Sujet: Re: Whoever you want me to be | Arielle

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